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  • VANVES, LE LOGEMENT, LE FONCIER : PAS QUESTION DE DENSIFIER !

    La question du logement et du foncier est à la Une de l’actualité, entre le vote du SDRIF la semaine dernière,  les 5éme assises de l’Habitat Francilien organisé ses trois derniers jours par l’Association des Maires d’Ile de France, et la seconde lecture du projet de loi sur les métropoles à l’assemblée nationale début novembre.  Les maires ont d’ailleurs exprimé leurs inquiétudes quant au chemin que prend la gouvernance du Grand Paris et plus généralement leur rôle en matière d’habitat et d’aménagement.

     

    En effet, l’enquête réalisée par l’AMIF et le JDD montrait dimanche dernier que les Maires se sentent majoritairement menacés par deux projets de loi actuellement discutés au Parlement : La loi « ALUR » sur le logement qui prévoit que les plans d'urbanisme (PLU) soient élaborés à l'échelle intercommunale et la loi sur « l'affirmation des métropoles » qui prévoit la création d'une métropole du Grand Paris. Ils ne sont guère enthousiastes à l’idée de se  priver de leurs prérogatives en matière de logement (21%)  ou d’urbanisme (7%).  L’un des thémes fort des assises de l’AMIF,  a été le foncier  avec deux rencontres mercredi dernier, où des élus ont expliqué qu’il faut laisser aux maires l’initiative pour arriver à mener à bien des opérations et non la donner à une métropole. « Les maires savent ce qu’il faut faire pour trouver des terrains » selon l’un d’entre eux.  « Pour arriver à construire,  il faut une connaissance précise de la ville, et une volonté d’aboutir  » a ajouté un autre.   « Densifier serait suicidaire sans nouveau transport en commun pour une commune où la situation des transports en commun n’est pas celle que connait dans Paris Intra Muros » ajoutait un troisiéme

     

    « Avec « IDF 2030 » nom donné au Schéma Directeur de la Région Ile de France, ses responsables veulent axphysier la Région. La densité de population de Paris et la Petite Couronne est la plus forte de toute l’Europe. Elle représente près du double de l’équivalent londonien. La circulation automobile est proche de la paralysie et les transports en commun sont au bord de l’explosion » constatait Patrick Devedjian président du Conseil Général des Hauts de Seine au lendemain du vote du conseil Régional, et quui devrait sûrement revenir sur le sujet à l’occasion de la réunion publique d’aujourd’hui durant laquelle se déroulera le débat d’orientation budgétaire. « En assignant un objectif de doublement de la construction de logements annuels dans les Hauts-de-Seine (11 600 au lieu de 4 600 en moyenne), et une division par trois du rythme annuel de création d’emplois, la Région s’attaque au modèle des Hauts-de-Seine, pourtant celui ayant le mieux concilier dynamisme économique, dynamisme démographique et qualité du cadre de vie » ajoutait il en expliquant que cette densification entre en contradiction avec d’autres objectifs, notamment en matière d’environnement : augmenter la surface des espaces verts par habitant, lutter contre les effets d’îlots de chaleur, protéger la diversité des paysages. « Avec le SDRIF, la Région veut dicter aux communes des Hauts-de-Seine leur politique d’urbanisme au détriment de la prise en compte des aspirations de leurs habitants» tonnail il

  • TRANSACTIONS IMMOBILIERES A VANVES : CALME PLAT DANS UN MONDE AGITE

    Dans le même temps, il était intéressant de voir comment cela se passe sur le terrain où le magazine Capital notait « qu’il faut jusqu’à six mois de délai avant de pouvoir céder son bien à Issy-les-Moulineaux ou Vanves »  en faisant le point sur les ttransactions immobilières

     

    « Les acheteurs qui avaient déserté ces deux communes du sud-ouest parisien à partir du printemps 2012 ne sont toujours pas revenus. Résultat, une forte contraction des transactions (de l’ordre de 30%) au cours des douze derniers mois. La raison? Des tarifs jugés beaucoup trop élevés, sauf pour les petites surfaces de haut standing et en parfait état. Désormais, les acquéreurs ne sont plus disposés – alors que la demande est ­désormais inférieure à l’offre – à payer le même prix pour n’importe quel logement. D’où, globalement, un mètre carré qui commence à chuter, de 2 à 10% selon les cas, et des délais de vente qui se sont allongés, entre trois semaines pour le haut de gamme à plus de six mois pour le tout-venant. » Le problème est que beaucoup de propriétaires «continuent à surestimer leurs biens, ce qui durcit les négociations et retarde, voire annule, la vente», constate Bernard Séguy, de Sabine Immobilier. A une exception près – le mètre carré est 10% plus cher à Issy qu’à Vanves –, la situation est la même dans les deux villes : le marché ne semble pas près de repartir ! » indique Capital.

     

    C’est peut être la raison pour laquelle Parent immoblier a lancé un magazine depuis quinze jours sur ses deux communes : « Bien Vivre à Vanves et sa Région », journal de proximité et d’informations utiles ayant pour ambition de d’apporter une nouvelle approche du maché de l’immobilier et de son actualité. Dans son éditorial, Gilles Parent constate durant ce dernier trimestre 2013, « un recul des ventes de façon général et un ajustement des prix » dûs  principlement « aux nombreuses incertitudes pour les priopriétaires, acquéreurs et investisseurs ». Pour lui, « la situation est plutôt tendue, mais les conditions sont réunies pour qu’elle soit meilleure. Une amélioration des transactions est d’ailleurs survenue à la fin de l’été, grâce à une légére baisse des prix, un coût de crédit encore très abordable et l’assouplissement du régime d’imposition des plus value » indique t-il en se voulant optimiste : « En dépit de toutes les informations drainées dans la presse, globalement pessimiste, nous tenons à vous rassurer sur notre marché qi reste tout de mêrme très actif pour les biens de qualité ». Il indique d’ailleurs  que ses agences réalisent depuis plus de 3 mois, 15 à 20 transactions par mois.