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vanvesauquotidien - Page 2140

  • CHAUDS DEBATS A VANVES

    URBANISME : SOYONS RESPONSABLE !

     

    Avec l’engagement d’un débat sur la révision de son POS (Plan d’Occupation des Sols) pour le remplacer par un PLU (Plan Local d’Urbanisme), Vanves  se prépare à des débats très chaud sur son avenir. Les premières réunions de concertation en ont donné un aperçu illustré par les réunions publiques avec les riverains concernés par des projets plus précis comme ce fut le cas à propos de deux résidences, l’une hôtelière entre les rues R.Marcheron et A.Briand et l’autre universitaire, à l’angle des rues Diderot et R. Marcheron, en moins d’un mois.

    Qu’en retire t-on ? Tout d’abord l’hommage appuyé de Bernard Gauducheau, maire de Vanves à Fabienne Richard, directrice de l’urbanisme : « Sans elle, je me serais jamais lancé dans la révision du PLU ! » a-t-il confié Mardi dernier.  Ensuite que nos élus – d’ailleurs quelle que soit leur couleur politique – ont fort affaire avec les vanvéens qui défendent leur intérêt particulier. La réunion de Mardi dernier l’a encore démontrée une nouvelle fois, à l’exception peut être d’un ou deux participants qui ont posé la seule vraie question qui soit, comme l’a fait ce blog  :  Quelle est la vision de la municipalité sur l’aménagement de cette partie du quartier des Hauts de Vanves compris entre les rues René Coche, Raymond Marcheron, du Docteur Lafosse et de la voie SNCF Paris Montparnasse où les projets se multiplient… sur des terrains privés… se préparent sur les terrains publics (CPAM, DDE…) lorsqu’ils ne sont pas bloqués (36-42 rue R .Marcheron) par des procéduriers.  Il ne faudrait pas que l’aménagement de l’îlot Cabourg cache la forêt de projets qui se sont jour petit à petit dans ce secteur.

    Enfin, et à juste titre comme l’a expliqué le maire ces derniers temps, la ville n’a aucune possibilité d’intervenir sur des projets d’intérêt privé sur des terrains privés qui respectent la réglementation en vigueur en matière d’urbanisme, quels que soient les défauts des régles en application. Alors une question vaut d’être posé à tous ces vanvéens qui, pour des raisons diverses et variés, s’opposent à tel ou tel projet sur un terrain privé à proximité du leur : Etes-vous prêt à prendre en considération la levée de boucliers de vos voisins lorsque vous aurez vendu votre pavillon à un prix très très intéressant à un promoteur qui a décidé de construire une résidence hôtelière ou étudiante ?  C’est dommage que cette question directe n’est pas été posée par des élus qui se veulent politiquement correcte, car bien évidemment, ces opposants sont malgré tout des électeurs potentiels.

    Il n’empêche que lors de ses réunions qui concernent un même quartier, avec des projets qui ne sont distants que de quelques centaines de métres, on ne retrouve jamais les mêmes riverains. Où se trouvaient les représentantsde l’association dite « des vanvéens des côteaux du Parc Pic et des Hauts de Saint Remy » mardi soir qui s’est fortement mobilisé contre la nouvelle résidence hotelière. Il est vrai que c’était les vacances ! Mais beaucoup de vanvéens ne vont pas plus loin que leur bout de jardin !   

  • REUNION HOULEUSE A VANVES

    UNE RESIDENCE ETUDIANTE MET LE FEU  

    VILLA DE LA GARE ET RUE DIDEROT  

     

    « Ce genre de réunion permet de répondre à des inquiétudes légitimes. Cela me semble faire parti du débat » a conclu hier soir Bernard Gauducheau la réunion houleuse – qui a durée 2H30 -  consacrée à la future résidence étudiante prévue d’être construit à l’angle des rues Diderot et Raymond Marcheron. La maison de retraites Larmeroux où elle s’est déroulée risque d’en voir bien d’autres, puisqu’aujourd’hui la plupart des projets immobiliers de la ville concernent ce quartier des Hauts de Vanves. Ce que d’ailleurs a soulevé un habitant en demandant que l’on fasse le point sur les projets prévus dans ce quartier : « Combien va-t-on construire de bâtiments dans ce quartier qui bénéficie d’un charme et d’un environnement de qualité. On a commencé à changer et modifier les accès, créer une zone de stationnement payant, et ce quartier est maintenant tout le temps en chantier ! »  

     

    Le groupe Sofiam avec son architecte Christophe Girard a tout d’abord présenté cette  résidence étudiante prévue sur le terrain situé 26, rue Marcheron occupé jusqu’à présent par le pavillon en meulière et le hangar de l’entreprise de BTP Rossi qui part s’installer au Plessis Robinson dans des locaux plus fonctionnels, malgré les efforts réalisés par la municipalité pour qu’elle reste à Vanves. Son bâtiment de 2400 m2 comprendra 90 studios pour étudiants qui occuperont 4 étages et un 5éme en léger retrait, avec un patio intérieur (côté commissariat),   des services au rez de chaussée (salle de petit déjeuner, salles de rencontres, loge du gardien..), avec une entrée rue Marcheron et l’accès à un parking de 12 places rue Diderot.  Selon l’architecte, ce bâtiment dont il a essayé de créér des rythmes pour morceler les éléments de façades, avec notamment des balcons, s’intégre parfaitement bien dans la volumétrie du bâti environnant. Il utilisera des matériaux pérennes (verre, pierre aluminium…). Il a expliqué qu’il a conçu ainsi « une architecture qui n’est pas à la mode mais qui ne se démode pas » et éviter de créer « une architecture de résidence ».

     

    Les riverains ont vivement réagit avec beaucoup d’arguments développés :

    LE PAVILLON EN MEULIERE : Des habitants de la villa de la gare ont déploré la disparition de la maison en meulière : « Enlever ce pavillon, et voire cela au bout de ma rue ! Non ! » s’est indignée une riveraine. « La rue ne vous appartient pas. Nous sommes dans un état de droit. Cette maison n’est pas classée. Et il y a bien d’autres belles maisons de ce type inscrit à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques. Et ce n’est pas pour une maison en meulière que l’on ne va pas loger 88 Jeunes étudiants » lui a répondu l’architecte qui ne pense pas « que la meulière soit une référence en Ile de France ». Bernard Gauducheau a expliqué qu’il avait exprimé cette préoccupation d’intégrer ce pavillon en meulière : « On m’a répondu que c’était infaissable. J’aurais agî autrement si cette maison se trouvait dans un ensemble, comme c’est le cas pour l’ancien pavillon du commissariat qui sera conservé dans l’opération d’aménagement Cabourg,   mais ce pavillon a une valeur moins importante. Et le hangar à côté n’a rien d’attractif » a-t-il ajouté en proposant à la fin de la réunion de réaliser le soubassement de la résidence étudiante en meulière. « Ce qui serait un clin d’œil ! ».

     

    PROPRIETES : Mais les riverains ont beaucoup insisté sur ce point, provoquant tout d’abord cette réaction du maire : « Je ne suis pas habilité à demander à la société Rossi de revoir son projet, comme vous n’accepteriez pas que je vous demande de revoir la vente de votre de votre pavillon avec un projet  qui nous convienne ! On ne peut pas l’empêcher lorsque c’est fait dans les régles de l’art et en respectant les régles d’urbanisme. On ne peut pas remettre unn cause ce que les propriétaires privées veulent faire de leurs biens. Un programme de ce type contribue à améliorer ce quartier et à Vanves d’autres endroits verront se réaliser des choses » a tenté d’expliquer Bernard Gauducheau tout au long de cette réunion, en montrant qu’il est conscient de certaines dérives - « Je n’ai pas envie que Vanves devienne comme cela ! Le commissariat… cela passe mal ! » s’exclame alors une riveraine – « Si vous trouvez que le « 36-42 » rue Marcheron c’est génial ! Et bien continuez avec tous les autres ! Ce n’est pas ma conception de la ville ! » a répliqué le Maire en expliquant un peu plus tard que « ce projet est en stand by car toutes les affaires ne sont pas réglés entre les acquéreurs et les vendeurs. Cela prend du temps. Et les tribunaux sont sur le coup ! ». Un projet de 210 Logements et studios avec 600 m2 de commerces en rez de chaussée est bloqué actuellement du fait d’une seule personne qui était d’ailleurs présente à cette réunion, comme par hasard.  

     

    NUISANCES : Les riverains ont soulevés tout d’abord le probléme du stationnement dans le quartier, malgré le parking de 12 places et sa sortie rue Diderot, car cette résidence va faire venir 88 nouveaux résidents. Ensuite du voisinage avec le bruit que pourront générer ses étudiants, avec toutes les images stéréotypées que peuvent véhiculer la cohabitation avec des jeunes… qui ne sont pas tous des voyous ou des brailleurs comme a tenté de l’expliquer le maire. Une riveraine a même en avant une perte de valeur des appartements voisins. D’autres ont mis en avant la trop grande proximité de cette résidence (9 m de largeur) avec les immeubles des 2 et 4 de  la rue Diderot en face qui va cacher la lumlière de certains logements. L’architecte a fait remarquer que justement l’un de ces deux immeubles était plus haut que la résidence étuduiante (6 étages). Enfin, d’autres se sont inquiétés sur le devenir de cette résidence, en parlant de transformation en bureaux, de ventes par lots… dans 30 ans etc…  

     

    ETUDIANTS : Les responsables du groupe Sofiam et l’architecte ont insisté et mis en avant, durant ce débat  que la construction d’une telle résidence étudiante répond un besoin énorme en Ile de France où les étudiants ont du mal à se loger : « Nous sommes parmi les pays le plus en retard en matière de constructions pour les étudiants ». Bernard Gauducheau a donné l’exemple d’étudiants qui sont obligés de faire  appel à l’aide de leurs parents pour payer un studio ou une chambre à Vanves 800 € par mois. Il a surtout fait état d’un courrier du proviseur du lycée Michelet à la suite de l’article paru dans Vanves Infos, car il recherche un hébergement à proximité de son établissement pour ses éléves de classes préparatoires « qui passent leur temps à travailler et à dormir ». Il existe actuellement 160 places dans l’internat de Michelet et son proviseur cherche à l’étendre avec un projet de construction qu’il a présenté à la Région

     

    Le maire a conclu cette réunion alors que la nuit était tombé en expliquant qu’il sera vigilant sur les conditions de déroulement du chantier et les modalités d’occupation de cette résidence étudiante. « Je souhaite des garanties : des étudiants et rien d’autres ! »

  • A COTE DE VANVES

    ON N’ENTEND PLUS PARLER

     

    DE LA TOUR TRIANGLE !

     

    Avec la crise, on n’entend plus parler de certains projets de tours proches de Vanves. Certaines n’ont plus le vent de poupe car les investisseurs attendent une conjoncture plus favorable. Est-ce le cas de la tour Triangle, prévu le long du hall 1 du parc des expositions,  que les habitants du XVéme arrondisement ont rejetés. Un questionnaire envoyé par le maire Philippe Goujon (UMP) avait montré que 72,4% étaient défavorables à ce projet, et 53,5% souhaitaient qu’elle ne dépasse par les 150 m.

     

    A l’occasion de son assemblée Générale début Avril, l’association IDF Environnement, qui rassemble une grande partie des associations de défense et de sauvegarde de l’environnement,  a rappelé son opposition pour les villes de petite et grande couronne « à la multiplication désordonnée des projets d’immeubles crevant le velum des hauteurs ». Elle a rappelé qu’à Paris « le plafond des hauteurs de l’actuel PLU (37 m) garant de l’unité et de l’attrait du tissu urbain parisien doit être maintenu ». Elle considère que « les tours ne s’inscrivent pas dans les principes du développement durable » en passant plusieurs points au crible : « Ses immeubles de grande hauteur sont, pour une même surface utile, nettement plus coûteux à la construction comme à l’usage (à cause du renforcement de la structure et de la surface nécessaire pour la desserte et le fonctionnement – ascenseurs, chauffage, ventilation) que les immeubles classiques, ne favorisent ni la mixité sociale (peu favorable aux logements sociaux), ni la mixité fonctionnelle (associant bureaux, commerces, hôtellerie, logements) – Cf l’immeuble du Prado à Marseille de Le Corbusier qui a été peu exploitée -  ne densifient que les quartiers d’affaires et n’atteindront pas l’objectif national de performance énergétique. Les tours actuelles de la Défense consomment 10 à 30 fois plus que les objectifs définis par la loi Greneller I (Les bâtiments neufs devront consommer moins de 50 kWh/m2/an en chauffage, eau chaude, éclairage…) »

     

    DANS LE CREUX DE L’OREILLE

     

    GRAND-MERE : Une seconde élue de Vanves est devenue grand-mére la semaine dernière. Après Isabelle Debré, sénateur, voilà plus d’un an, c’est au tour de Françoise Saimpert, maire adjoint chargé des associations, du jumelage et de la participation d’être la grand mére d’un petit « Jules ».

    BOULES LYONNAISES : Le Grand Prix Arc de seine qui s’est déroulé ce week-end au PMS A.Roche a vu la domination des équipes parisiennes sur les lyonnaises. C'est finalement Félice de Ris Orangis qui a décroché la palme devant les Auxerrois de Portal en finale. On notera que Lapertot, grand champion de ce sport,  a échoué en demi-finale, tout comme Guillemot.

    Quarts de finale : Félice (Ris Orangis) bat Barillot (Sceaux); Guillemot (Coutance) bat Vannier (Louviers); Portal (Auxerre) bat Sibillat (Bondy); Lapertot (Bondy) bat Caétano (Porcheville)

    Demi-finales : Portal bat Guillemot à 0; Félice bat Lapertot à 3

    Finale : Félice bat Portal à 7