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vanvesauquotidien - Page 2054

  • VANVES PAR LE PETIT BOUT DE LA LORGNETTE

    31 LOGEMENTS PDALPD SUR 49 A VANVES 

    Il parait que Vanves est classée parmi les 22 communes altoséquanaises sur 36 qui n’ont pas rempli leur PDALPD  (Plan Départemental d’Action pour le Logement des Personnes Défavorisés) sur les 3 dernières années. Elle fait partie des huit villes qui  ont dépassées l’objectif de 20% de logements (sur ses 22) mais qui ont financés moins de 5 logements sociaux (PLUS ou PLIA) ces trois dernières années comme Chatenay, Courbevoie, Issy, Le Plessis Robinson, Sévres, Vaucresson.  Selon les tableaux communiqués par la préfecture, en 2006 Vanves avait un objectif PDALPD de 13 logements, 10 ont été réalisés mais 0 financé PLUS+PLAI ; En 2007, 16 logements PDALPD dont 9 réalisé et 1 PLUS+PLAI ; en 2008, 20 logements PDALPD dont 12 réalisé et 0 PLUS+PLAI, 0 relogement DALO. Des chiffres intéressants à connaître alors que le Conseil Général devrait examiner le PDALD lors de sa dernière séance plénière de l’année 2009

     

    UN PLAN ENERGIE DEFENDU PAR GAUDUCHEAU  

    Bernard Gauducheau en tant que Vice Président Arc de Seine chargé de l’Environnement et de la Voirie a planché Mercredi dernier devant le jury des Trophées IDEES 92. Chaque année, ce jury désigne parmi de nombreux projets ceux qui leur semble digne d’être mis en avant en matière de développement durable, dans ou à partir des Hauts de Seine, par soit des collectivités locales, soit des associations, soit des entreprises. Arc de Seine y participait pour la politique énergétique qu’elle a mise en place dés sa création et que notre maire de Vanves a pris à cœur. A tel point, qu’il est bien le seul maire à s’être déplacé devant le jury présidé par Odile Fourcale, Conseillère Générale chargé du Développement Durable pour défendre cette initiative de la communauté d’Arc de Seine depuis que ces trophées existent, c'est-à-dire 3 ans.  Il suffit de lire son blog ses derniers jours à l’occasion du sommet pour le climat à Copenhague pour s’en apercevoir, et il était, en plus à quelques minutes de Copenhague,  à la fin de la semaine dernière, pour une rencontre sur ce thème. Il a insisté bien sûr sur les Points Relais Info Energie, l’Agence Locale de l’Energie mis en place pour accompagner les habitants dans leurs projets, le plan climat, l’opération thermographie aérienne des villes de l’Arc de Seine etc

  • A PROPOS DE LA CRECHE DE NOEL BRULEE A VANVES

    Le Blog de Vanves Au Quotidien vous fait part de la déclaration de Michèle Alliot Marie, ministre de la Justice, ex-ministre de l’intérieur, lors ques questions au Gouvernement de Mardi dernier, que certains responsables de la sécurité publique devraient bien méditer à Vanves,  suite à l’incendie de la crèche de Noêl de Saint Remy : «  la profanation d’un édifice religieux, quelle que soit la religion visée, est une atteinte intolérable aux principes et aux valeurs de la République. Ce type d’acte, méprisable, révoltant, scandaleux, est, j’en suis certaine, unanimement condamné sur les bancs de cette assemblée. Bien entendu, les auteurs de ces dégradations doivent être interpellés et déférés devant la justice » répondait elle à un député qui l’interrogeait sur la Mosquée de Castres, profanée le week-end dernier. Espérons qu’elle soit entendue du côté du commissariat de Vanves qui n’a pas jugé urgent d’intervenir lundi dernier pour une crèche brûlée dans une église catholique. Ce qui est parfaitement choquant. Sans parler du lourd silence de nos autorités publiques sur ce très grave incident. Au fait qu’en est il des images enregistrées sur la caméra de vidéosurveillance de la place de la République ?

  • 100 ANS APRES COPENHAGUE, VANVES EN 2109

    Et si on s’amusait à se faire peur alors que le sommet de Copenhague tire à sa fin avec la présence des chefs d’Etat à partir d’aujourd’hui. Vanves et la région Ile de France devraient connaître quelques surprises selon nos spécialistes.  

     

    Si rien n’est fait, à la fin du XXIéme siécle, les températures auront augmentés de 2 à 5° selon le scénario du Hadley Center. Pour Vanves comme pour Paris et ses consoeurs franciliennes, cela signifiera un climat équivalent à celui en vigueur dans le sud de l’Espagne. « Comme l’ont montré les épisodes de canicules, particulièrement en 2003, nos villes ne sont pas adaptées à ces vagues de chaleur » expliquent nos spécialistes. Ces quelques petits degrés de plus transformeraient le climat de notre ville en celui d’une commune andalouse, « telle que celle de Badajoz, prés de Cordue, aujourd’hui caractérisée par des étés brûlants et arides » explique ce scénario. Peut être y aura-t-il une toute autre végétation dans le parc F.Pic : Des palmiers, des cactus etc…avec une mer de sable plutôt que nos chères pelouses. Rappelez-vous la canicule avec ses 15 000 victimes… Dans des périodes aussi extrêmes, nos villes sont encore plus vulnérables : « A l’époque les nuits dans l’agglomération parisienne affichaient 9° C de plus que celles des communes de la périphérie ».

     

    Vanves pourrait vivre des événements extrêmes comme la tempête de 1999, des pluies ou des sécheresses ou des vents plus intenses, sans compter des inondatons pour les communes riveraines de la Seine. « Il faudra mettre de côté plus d’argent pour la prévention et la réparation des dommages qu’on avait l’habitude de le faire. L’Ile de France qui est un centre régional extrêmement imperméabilisé, ce qui fait qu’elle est à la merci d’une crue comme en 1910 mais qui avec les mêmes précipitations,  monterait de 70 cm plus haut, avec une perte de l’ordre de 10% du PIB Ile de France, de 30 milliards d’euros de dégâts. La question n’est pas de savoir si cela va arriver mais quand ? On voit bien qu’on n’a pas l’habitude de ce genre de phénomènes, vivant dans un climat tempéré, comme dans d’autres pays comme les USA  qui connaissent un hiver très rigoureux, des ouragans ».

     

    1° de + c’est comme si les éco systémes remontaient de 200 km vers le Nord ou descendaient de 250 m en altitude. En plus, il faut que la pluie, la chaleur… arrivent au bon moment. « En 2006, Mai, Juin, Juillet ont été plus chaud et sec, alors que c’est à cette période que les plantes ont besoin d’eau, et avec un Août avec 1° plus froid et de la pluie, ce qui a provoqué des récoltes de légumes en Europe qui ont baissé entre 5 et 50%. Ce qui a ensuite un effet sur les prix. Il faudra faire la révolution verte, en changeant les pratiques agricoles pour avoir des associations d’espèces plus robustes… et qui rendent aussi l’agriculture moins émettrice d’effet de serre et moins consommatrice d’énergie. Et ce n’est pas la substitution qui régle le problème. Il faudra mettre en place des méthodes de productions assez drastiquement modifié, relativement vite, sur des bases scientifiques qui n’ont pas assez été développé jusqu’à présent (agriculture intégrée, intensive, du bio intensif…) ».

     

    Beaucoup de spécialistes expliquent que ces changements climatiques pourraient être source de vives tensions, mais auraient aussi des répercussions économiques, notamment sur la fréquentation touristique : « 25% de touristes en moins, des milliers d’emplois supprimés ». Plus de colonies de touristes japonais à l’hôtel Mercure… et de Hara Kiri à SuperMarket. Le fait que la météo soit plus ératique avec une tendance à l’assèchement de l’été et de l’automne, posera des questions sur la qualité de l’eau, l’approvisionnement de la Région Capitale dans ses périodes, la question du partage de l’eau entre l’agriculture et les entreprises, la question du recyclage des eaux usées, la question de la navigation sur les fleuves et les canaux, des centrales thermiques qu’il faut refroidir… « La Région va être amené à gérer ou piloter ou assumer ou expliciter un partage conscient des ressources entre les acteurs, là où les choses étaient implicites tant qu’il y en avait beaucoup ».