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vanvesauquotidien - Page 1952

  • GRAND PARIS : VANVES ADHERE A PARIS METROPOLE ET RE-RENTRE DANS LE JEU

    Vanves a adhéré à Paris Métropole hier soir lors du conseil municipal, seuls  les Verts ayant voté contre. Vanves re-rentre dans le jeu après être resté un an au dehors, et rejoint les 110 collectivités membres de cette structure issue des travaux de la conférence métropolitaine mise en place en 2006 par le maire de Paris Bertrand Delanoë (PS), dont deux seulement sont de droite comme Nogent-sur-Marne et Sceaux.

     

    Il faut rappeler que Vanves avait été l’une des communes à l’origine de la création de la Conférence Métropolitaine en 2006 avait reçu sa réunion constitutive le 7 Juillet de la même année, à l’hôtel de ville, et participé à ses 12 réunions entre Juillet 2006 et Juillet 2009. Mais voilà, lorsque  le syndicat d’études mixte Paris Métropole avait été créé au printemps 2009, la plupart des élus de droite avaient refusé d’y adhérer pour de multiples raisons dont son fonctionnement « démocratique » et voulaient obtenir quelques assurances, dont la possibilité d’y entrer comme d’en sortir, et diverses autres mesures au niveau des votes, alors que le principe d’une présidence tournante entre la droite et la gauche avait été acquis. Jean Yves Le Bouillonnec, député Maire PS de Cachan (94) avait été élu président, et Jacques JP Martin, maire UMP de Nogent sur Seine (94) devrait lui succéder à l’automne pour un an. Ce dernier n’avait pas caché lors des assises de l’AMIF (Association des Maires  d’Ile de France) à la mi Avril 2010 qu’il considérait stupide ce blocage des élus de droite, comme ses élus des Hauts de Seine arc que bouté dans leur village altoséquanais qui empêchait d’avancer dans le dossier du Grand Paris. D’autant plus que beaucoup de maires, quels que soient leur étiquettes, regrettaient de ne pas être assez entendu sur le devenir du Grand Paris. Entretemps, il y a eu les régionales, désastreuses pour la droite régionales, des avancées entre Paris Métropole et la Droite. Ainsi,  au printemps dernier, Patrick Devedjian a donné le feu vert, et du coup, GPSO dont les maires expliquaient qu’ils avaient l’intention de peser dans le débat du Grand Paris lorsde sa création en Janvier dernier, conseil général et maintenant communes ont commencé à adhérer.

     

    Peser dans le débat du Grand Paris, c’est exactement ce qu’a exliqué hier soir Bernard Gauducheau. « Le dévelopement de l’agglomération parisienne doit répondre en effet à des enjeux communs qui dépassent le simple cadre communal. Le rayonnnement métropolitain, le maintien de la diversité social, la maîtrise du foncier et la construction de logements, l’harmnisation des politiques de déplacements, la réduction des disparités territoriales sont autant de problématiques qui ne peuvent êtte efficacement traitées que par une coopération renforcée entre tous les acteurs de ce territoire dense à vocatyion internatioonale ». Il a rappelé que ce syndicat mixte d’études a pour ambition de préciser des objectifs communs, d’anticiper les évolutions économiques, sociales, environnementales, financières, et d’optiliser la coordination des actions en matière de développement urbain. Paris Métropole s’est donné plusieurs objerctifs : Définir des partenariat possible pour des projets de dimension métropolitaine, réfléchir sur la solidarité financière au sein de la métropole età l’échelle régionale, ainsi que  sur l’évolution de la gouvernance.

     

    Le Conseil municipal a désigné ses deux représentants, l’opposition ayant tentée par la voie de Claire Papy (verts) d’obtenir le poste de suppléant sans succés : bernard Gauducheau et Jacques Landois ont été élu, ce dernier ayant accepté de remplacer au pied levé Daniel Roche qui avait été proposé dans un premier temps, mais il a refusé pour des raisons de disponibilités. Marie Laure Mondon (PS) a rappelé que le « PS avait montré sa volonté d’adhérer (dés le début)  à Paris  Métroopole à travers une question orale ». Claire Papy (Verts) a constaté que « le Grand Paris est lourde de menace pour Paris Métropole et pour la politique d’aménagement de la Région Ile de France. Car notre volonté chez les Verts, est de réduire les inégalités territoriales et sociales comme cela est inscrit dans le projet de SDRIF (Schéma Régional d’aménagement) ». Fabian Etallano (PS) a rappelé que Paris Métropole a travaillé avec les différents cabinets d’architectes qui ont réfléchit sur le Grand Par(i)s de demain, et devrait continuer au sein d’un Grand Atelier « à partir de 4 objectifs : volonté de travailler globalement, poenser audéveloppement durable, intégrer tous les quartiers, mobiliser autiur de Paris Métropole »   

  • UN RIVERAIN MECONTANT D’UN CHANTIER A VANVES ECRIT A BOUYGUES HABITAT

    Les chantiers en cours de réalisation actuellement, même s’ils bien tenus selon la Mairie de Vanves, créent quelques nuisances pour les riverains les plus proches qui s’en plaignent plus ou moins ouvertement.  L’un d’entre eux se déroule rue d’Issy sur une partie du terrain du prieuré Sainte Balthilde : Il s’agit de la construction d’une Maison Relais pour Adultes Handicapés de l’association Simon de Cyréne construit par bouygues Habitat pour le compte de Logirep. Depuis la première pierre le 7 Mai dernier, le chantier a commencé créant quelques nuisances pour les riverains qui ont constaté un manque d’informations sur son déroulement alors que des places de stationnement étaient supprimés, des tranchées creusées…sans trop savoir pour quelles raisons, gênant la circulatioon et le statioonnement. Et pour certains, c’est devenu l’enfer, depuis que la grue a été installée, avec le début des travaux de fondations, de constrctions et de réhabilitation du bâti existants.  Voilà un témoignage d’un riverain qui a fait l’objet d’un courrier envoyé à Bouygues Habitat :

     

    « Résident contigüe à votre chantier, au 15 rue d’Issy, mon véhicule en stationnement autorisé devant l’entrée de mon domicile a subit des dégradations de carrosserie lors des différentes livraisons de chantier. Ayant signalé le fait à votre conducteur et responsable du chantier, celui-ci restant courtois a été désolé de constater les dommages, mais en bon professionnel bien éduqué par vos soins, a évoqué sa non responsabilité devant la malveillance de tous les fournisseurs de ce chantier.

    Or, vous devriez savoir, que sur un chantier, lorsqu’il y a des démolitions, des livraisons de toupies de béton ou autre, vous devez le nettoyage de la voie publique car vous êtes responsable des dégradations provoquées par le fonctionnement du chantier sur le domaine public, même si ces dégradations sont provoquées par des fournisseurs ou intervenants ne faisant pas parti de votre groupe. Vous conviendrez qu’il est difficile de faire un « référé préventif » pour les véhicules garés proche de ce chantier ! Je conçois que si votre grue qui tourne au dessus de ma tête et s’effondre sur moi, votre assurance de chantier sera d’une grande utilité, mais mon véhicule ne semble vous intéresser.

    Les travaux doivent durer encore plusieurs mois et je me demande dans quel état nous allons retrouver nos véhicules, dégradés, sans que vous vous sentiez responsables. Supprimez encore deux places de parking dans la rue d’Issy n’est que repousser le problème  de deux places. Ce n’est surement pas la bonne solution.

    N’oubliez pas que votre chantier ne fait que commencer et, étant donné votre réaction, je crains le pire quand vous allez attaquer plus sérieusement ce chantier et l’intervention également du second œuvre. Votre plan de prévention concerne aussi les personnes et les véhicules se déplaçant à proximité de votre chantier.   Je ne compte pas attendre le nombre de chantiers ou le nombre d’accidents pour que vos responsables sur le terrain comprennent qu’un chantier n’est pas uniquement une rentabilité financière liée à un plan de carrière mais un savoir-faire et un savoir-vivre ».

  • VANVES AU COEUR DE LA STRATEGIE TOURISTIQUE DEPARTEMENTALE

    Bernard Ollivier va vivre samedi prochain, depuis son élection à la tête de l’UDOTSI (Union Départementale des Offices de Tourisme et Syndicat d’initiative des Hauts de Seine) où il a remplacé Pierre Brosson, sa première grande manifestation altoséquanaise, car la traditionnelle journée des Offices de Tourisme et Syndicats d’Initiative d’Ile de France organisée par la Fédération régionale rassemblant ses organismes et le CDT 92 (comité Départemental du Tourisme) se déroulera le 2 Octobre dans notre département et dans le Val de Seine, véritable vallée de la culture. 150 personnes représentants 128 syndicats d’initiatives et offices du tourisme sont attendues avec 3 circuits qui leur permettront de visiter le  Musée Belmondo, le Parc Rothschild, faire le Parcours des Années 30 à Boulogne, découvrir le domaine de Saint, le musée de la Céramique, le musée Albert Kahn… avec déjeuner dans les Crayéres des Montquartiers à Issy les  Moulineaux et réception par la ville de Boulogne qui vient de créer son office de Tourisme voilà 4 à 5 mois. Président du syndicat d’initiative de Vanves depuis 2001, et vice président de l’UDOTSI, il a été poussé par Pierre Brosson pour qu’il prenne sa succession au printemps dernier officialisé lors d’une réunion de l’UDOTSI à Issy les Moulineaux  et aux Crayéres des Montquartiers. Vanves Au Quotidien a rencontré Bernard Ollivier à l’occasion de cet événement qui va marquer la fin de cette semaine.  

     

    Vanves Au Quotidien - Quels sont les centres de préoccupations de cet organisme que vous présidez ?

    Bernard Ollivier : «  L’UDOTSI comprend 16 offices du tourisme et syndicats d’initiatives dans les Hauts de Seine. Son rôle est de les fédérer, de leur apporter un soutien de la promotion, faire connaître les nouvelles dispositions législatives et réglementaires concernant tant le tourisme que sociales car certains d’entre eux ont du personnel propre et non détaché comme c’est notre cas à Vanves. Nous avons aujourd’hui des soucis avec l’e-tourisme qui est en train de faire changer et évoluer les métiers du tourisme et a des répercussions sur les agences de voyage, les offices du tourisme. 60 à 70% des gens qui franchissent les portes d’un office du tourisme, savent déjà ce qu’ils veulent, connaissent pratiquement les réponses, mais ils veulent avoir une confirmation de ce que l’on peut trouver dans la ville.

    VAQ – Sachant que l’UDOTSI a beaucoup œuvré pour mettre en place la taxe de séjour

    B.O. : « Les Hauts de Seine étaient l’un des rares départements français où la taxe de séjour n’était pas prélevé. Au départ, les maires étaient réticents, même pour 0,80 centime d’euro la nuitée. Mais comme certains ont franchi le pas, les autres ont suivi, et sont bien content de ce supplément d’euros dans leur trésorerie. A Vanves, on a la chance d’être à côté du parc des expositions avec un parc hôtelier et de résidences hôtelières importants. Il faut savoir que si un vanvéen va à l’hôtel à Vanves, il ne payera pas de taxe de séjour.

    VAQ – D’autres actions ?

    B.O. : « Nous participons grâce au CDT 92 au kiosque installé à la Défense pour informer les visiteurs de ce quartier d’affaire qu’il y a d’autres lieux intéressantes à visiter et découvrir dans les Hauts de Seine. Nous sommes partie prenante à l’élaboration du Schéma Directeur départemental du tourisme qui arrête les grands  objectifs pour les 4 à 5 ans à venir  et privilégie certaines actions. Avec bien sûr, le souci du financement car nous fonctionnons à 99% sur des subventions de la collectivité territoriale qui réduit la voilure.

    VAQ – Quelle est la diversité de ces offices et syndicats d’initiatives ?

    B.O. : « Les 16 offices du tourisme des Hauts de Seine refléte bien ce que nous trouvons au niveau national avec une grande disparité entre un petit syndicat d’initiative comme Vanves où notre richesse patrimoniale et  touristique est limitée, et celui de Rueil Malmaison avec des patrimoines plus importants et plus riches. Les premiers sont plus tournés vers ses adhérents et vers l’extérieur car ils proposent de découvrir et  visiter les richesses franciliennes et quelquefois plus lointaines. A Vanves, nous leur avons fait découvrir une fois par an, dans le cadre de la journée du patrimoine, la Cité Payret Dortail de la rue Châtillon, après avoir organiser une visite dans le parc F.Pic avec une botaniste des Serres d’Auteuil de la Ville de Paris. Nous recevons aussi beaucoup de coups de fil de gens qui nous demandent des renseignements au niveau des hôtels, de chambres d’hôtes, des chambres pour les étudiants.   Les seconds ont pour but de faire venir des touristes de l’extérieur et de vendre des visites. Ainsi à Versailles où je connais bien son président qui préside la fédération  régionales des offices du tourisme de l’Ile de France, 90% des visiteurs qui franchissent les portes de son office du tourisme viennent demander de la documentation sur le château et la ville. Et il a du mal à faire visiter Versailles en dehors du château, de proposer des nuitées, des restaurants, de découvrir  les autres musées de la ville. Et c’est difficile de rendre tout cela homogéne.

    VAQ – Quels sont les projets à Vanves ?

    B.O. : «  L’un des plus important chaque année, est le voyage annuel et depuis deux ans, nous nous rendons dans nos villes jumelles. Après Ballymoney en Irlande du nord en 2009,  Lehrte en Allemagne en 2010 avec Berlin et Hanovre, en 2011, nous avons en projet Israël durant une semaine (15-22 Mai) avec une après midi consacré à la ville jumelle de Vanves, qui nous ménera à Tel Aviv, Saint Jean d’acres, les sources du Jourdain, Nazareth, Cafarnaum, Jérusalem, Bethléem, la mer morte... Il devrait correspondre aussi avec une manifestation officielle avec la présence des autres villes jumelées. Et nous continuerons nos viosites et excursions, sachant que nous essayons d’avoir un fil conducteur. Cette année, ce fut l’année France-Russie avec de nombreuses expositions, conférences et visites, qui a été aussi le théme du concours ville Fleurie dont les prix seront remis à la mi-octobre. Nous travaillons en 2011 sur des visites au musée Baccara, la Cité Universitaire… et nous renouvellerons les concerts à Pleyel ou à Gaveau, sachant que les habitués apprécient qu’on les emméne en car.