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vanvesauquotidien - Page 1905

  • ELECTIONS CANTONALES A VANVES : GUY JANVIER (PS) OPTIMISTE : « C’EST JOUABLE ! »

    « On peut être optimiste. Bernard Delanoë nous l’a dit aux vœux du PS 92 : C’est jouable en ce sens que l’on ne peut pas dire que le président de la République fasse l’unanimité » a déclaré Guy Janvier conseiller général (PS) sortant devant les militants socialistes réunis à l’école Max Fourestier samedi après midi pour leur galette des Rois organisé par Fabian Estellano, secrétaire de section. « Cela fait 25 ans que le milite à Vanves et 30 ans au PS. C’est un combat de fonds pour défendre les idées ded justice, de cohésion sociale, de progrés, de laicité. Il n’y a aucuine raison pour que je ne continue pas à être conseiller général. On se bat depuis un bon mois enn faisant du porte à porte, dans une ambiance sympathique. Et on entend beaucoup de choses : « On a du mal à payer les fournitures scolaires, à partir en vacances etc… ». Les français se sont fait berner par Nicolas Sarkozy. On est au centre des inégalités dans ce département. De 2004 à 2007, il a été présidé par Nicolas Sarkozy qui disait : « Je veux en faire le laboratoire de ce je ferais si je suis élu président de la République. Et il a fait le contraire de ce qu’il a dit » a-t-il expliqué en donnant quelques exemples.

    Il s’est plaint de ne pas avoir été associé au chantier du couloir de bus de la rue Antoine Fratacci menée pâr le département alors qu’il est conseiller général de Vanves. « La pluparty des leviers du pouvoir appartient à un clan qui n’accepte pas de discuter. Ces gens là n’ont aucune moralité » a-t-il ajouté en visant surtout le couple Balkany. « Notre campagne, c’est celui du PS. Je suis fier d’être dans un parti dans lequel on peut s’exprimer, dans lequel il y a de la démocratie. Même s’il y a quelquefois de la cacophonie. Mais il faut refaire le coup de 2004 » a-t-il expliqué en répondant aux critiques : « Certains disent que je n’ai rien fait. C’est résumé dans la plaquette que je distribue, tiré à 15 000 exemplaires. J’ai cru comprendre que cela agace certains. Comme les 6 M€ pour l’ESS (Econmie Sociale et Solidaire) que le Conseil Général a voté et qui sont à mon actif ». A une question, GuyJanvier a précisé que « Vanves n’a jamais eu autat de subventions que depuis je suis conseiller général »

    Pascal Buchet, conseiller général/Maire de fontenay aux Roses est venu passer un moment avec les socialistes de Vanves entre deux galettes à Montrouge et à Nanterre. « Guy Janvier est un conseiller général qui travaille beaucoup sur les solidarités. Il y a 24 campagnes qui sont lancées dans les Hauts de Seine. Nous vivons un moment essentiel : Les français en ont marre de Sarkozy, les altoséquanais en ont marre des élus UMP qui gérent ce département » a-t-il déclaré en parlant des grands rendez-vous pour les socialistes qui auront à s’exprimer le 19 Mai sur le projet PS, avec les primaires en Novembre. Entretemps, il y aura les sénatoriales : « Il manque 12 sénateurs pour faire tomber le Sénat à gauche. Nous en avons 2 sénateurs de gauche dans les Hauts de Seine. Nous pouvons en avoir trois » a  expliqué le candfidat tête liste PS aux sénatoriales dans le département. Les militants ont ensuite partagé la galette et un verre de cidre avec leurs élus dont Jean Cyril Le Goff, Anne Laure Mondon, Fabian Estellano, Guy Janvier….

  • ELECTIONS CANTONALES A VANVES : 7 ANS DEJA, LE DUEL GAUDUCHEAU-JANVIER

    « Elu en 2001 avec 256 voix d’avance, on a perdu en 2004 de 90 voix dans un contexte difficile avec la vague rose, parce que tout se joue sur 400 voix à Vanves » rappelait encore Bernard Gauducheau cette semaine lors d’une réunion publique dans le cadre des élections cantonales dont on parle beaucoup ce week-end pour ceux que cela passionne. Occasion d’un petit retour en arière voilà déjà  7 ans.

     

    En Janvier 2004 le binôme à la tête de la mairie actuellement était en campagne  avec d’autres vanvéens : Bernard Gauducheau cherchait à renouveler  son mandat de Conseiller Général face à Guy Janvier (PS) qui cherchait à prendre une ceertaine revanche en expliquant : « les gens me connaissent et  beaucoup me regrettent », Jean Pierre Bourely (PC), Pierre Toulouse (Verts), un certain Leclerc (DVG) qui avait des comptes à régler avec l’ancien maire mais s’est vite retiré.  Isabelle Debré (UMP) conduisait, en seconde position, la liste UMP avec Roger Karoutchi en tête, dans les Hauts de Seine. Marc Lipinski (Verts) était sur la liste PS/Verts conduite par JP Huchon avec Lucile Schmid (PS) qui participait au staff de campagne de JP Huchon sur les questions de l’émigration.  Philippe Nicolas (UDF) faisait des pieds et des mains pour être sur la liste conduite par André Santini et obtenait la 19éme place – non éligible - sur la liste des Hauts de Seine.   Et elle commençait mal :  Pour la galette des Rois UMP à laquelle participait JF Copé, tête de liste UMP le 27 Janvier, avec Roger Karoutchi et I.Debré, B.Gauducheau s’est démené pour être présent. Ce que lui a  refusée I.Debré. 3 jours plus tard le conseiller général UDF sortant inaugurait sa permanence installée à l’angle des rues Diderot et R.Marcheron

     

    REUNIONS PUBLIQUES

    Avec son lot de tractage et de porte à porte, cette campagne a été marquée par quelques réunions publiques en février : Un premier meeting de B.Gauducheau à Marceau  avec Denis Badré qui jouait alors le rôle du Ministre Frédéric Lefebvre, devenu le véritable parrain du candidat Gauducheau pour cette campagne 2011. A l’extrême Gauche, le PT (Parti des Travailleurs qui présentait un candidat, E. Allain, a tenté d’organiser une réunion publique qui n’avait réuni que 8 personnes : « Les élections cantonales nous permettent de nous exprimer et de constater que ce que l’on dit est concret. Nous allons continuer à distribuer nos tracts et essayer de recruter » expliquait son candidat pour lequel deux questions se posent à Vanves : Le logement avec les expulsions de la rue R.Marcheron et l’îlot Cabourg qui est « le parfait exemple de vente de terrains publics à des promoteurs pour construire des logements privatifs :  Nous ne voulons pas que Vanves vende son domaine public ». Les Verts ont commencé par une réunion sur le RMI et le RMA avec Martine Billard, députée verte de Paris et  Francine Bavay, tête de liste 92 aux Régionales en présence du PS avec Guy Janvier et Lucille Schmid. Une occasion pour Guy Janvier d’appeler à l’Union de la gauche à Vanves comme aux Régionales afin « de reprendre le travail après cette parenthèse où nous n’avons pas pu nous occuper de la ville. Pourquoi ne pas relancer ce qui a été fait sous mon mandat…c’est à dire des initiatives solidaires (afin de lutter contre l’exclusion) » ajoutait il en citant l’Espace santé Jeune.

     

    PARENTHESE REGIONALE

    En Mars le rythme des réunions s’était accéléré : Bernard Gauducheau précisait à Larmeroux le 8 Mars l’intérêt qu’il y a à avoir un Maire-Conseiller Général dans ce canton-ville. Et surtout pour obtenir des subventions pour des réalisations comme le carrefour de l’insurrection, le marché, le parc du Lycée Michelet. « D’autant plus que lorsque les socialistes étaient à la Mairie, ils n’ont rien demandé pour Vanves parce que c’était Charles Pasqua qui présidait le Conseil Général ». Le 11 Mars à l’école du Centre, il parlait des projets qui commencent à transformer ce centre ancien comme le  projet de l’îlot Cabourg en cours de construction actuellement. Le 13, Charles Pasqua venait le soutenir par une visite d’une heure et demi du marché durant la matinée alors que l’ensemble des candidats aux cantonales distribuaient des tracts et notamment leurs programmes. Justement à gauche, Jean Pierre Bourely (PC) tenait un meeting le 16  avec Catherine Margaté, Maire de Malakoff et Jacqueline Belhomme, enseignante et militante vanvéenne candidate sur la liste régionale du PC. Occasion surtout d’un échange autour de « l’écho du 21 Avril », sur la façon « de faire entendre cette sensibilité communiste indispensable », sur la « gauche ». Le lendemain, 17 Mars,  Guy Janvier tenait sa réunion publique avec I.Gourevitch, P.Kaltenbach, Lucille Schmid, P.Buchet et A.Hidalgo. « C’est la première élection depuis l’élection désastreuse du Mars 2001 » constatait Guy Janvier qui avait axé sa campagne sur une meilleure qualité de la vie dans ce canton en dénonçant son bétonnage. Bernard Gauducheau  clôturait le 18 Mars  la série de réunions publiques dans le préau de son école fétiche (Marceau) entouré de Jean Paul Dova,  Hervé Marseille, et surtout André Santini qui avait mis pour une soirée, une parenthèse à sa campagne régionale : « Bernard Gauducheau qui rame est à même de fédérer la Majorité et  cette commune en liaison avec le Conseil Général. Et comme il va y avoir des changements, il vaudrait mieux ne pas changer de cheval au milieu du gué ! » expliquait il.

     

    AU COUDE A COUDE

    Au 1er tour des Cantonales le 21 Mars, Bernard Gauducheau (41,53%) améliorait son score de 1998. Il se retrouvait en ballotage serré avec Guy Janvier (36,72%) qui redonnait des forces à gauche en faisant 8 points de mieux que F.Bordes en 1998. Il était  suivi par le Vert P.Toulouse (7,94%) qui a tout de suite par voie d’affiche apposée sur les panneaux officiels dans la nuit de Dimanche à Lunidi, invité ses électeurs à voter pour Guy Janvier,  le FN S.Tholey  a fait 6,81%, le PC JP Bourely 3,12%, le MDC C.Raoult 1,66%, la LO AM Sade 1,55% et  le PT E.Allain 0,68%.  Pour le second tour, Bernard Gauducheau arrivait à sortir la grosse artillerie avec Nicolas Sarkozy  (et Cécilia dans les coulisses) qui est venu passer une demi heure à sa réunion publique du 25 Mars à l’école Marceau, grâce à Isabelle Debré,  avec André Santini : « J’ai besoin de vous pour développer notre département (qu’il allait présider de 2004 à 2007). Guy Janvier et ses amis ont cmbattu toutes nos initiatives » expliquait alors le futr chef de l’Etat en ajoutant « j’ai besoin que mon action (de ministre de l’intérieur alors) soit relayée par des collectivités locales, des élus au Conseil Général ».  Pendant ce temps là,  que Guy Janvier distribuait dans la ville un tract annonçant que Bertrand Delanoë le maire de Paris lui apportait son soutien. Ce qui ne l’empêchait de déclarer lors de sa réunion publique la veille avec Robert Badinter : « Cette soirée est l’une des pierres du mur de la victoire ».

     

    VANVES GAGNE PAR LE PS  

    Au 2éme tour des cantonales, le 28 Mars, il l’emportait de 94 Voix avec 5555 voix (35,38%), chiffre magique à ses yeux qu’il rappelle souvent. Bernard Gauchucheau avec 5461 voix (34,79%) était battu. Les craintes s’étaient faites jour dés le 1er tour. Il considérait avoir  été victime de la poussée générale de la gauche, comme il le raconte encore aujourd’hui, alors qu’il bénéficiait de toutes les investitures UMP-RPF-UDF et du soutien personnel de Nicolas Sarkozy. Pour Guy Janvier c’était une petite revanche : « Je suis très content, ravi, ça n’a pas été facile car droite et gauche sont à égalité depuis 20 ans à Vanves. Je me battrai pour la ville et je pense que je défendrai ses intérêts au conseil général aussi bien que mon prédécesseur, même si je n’appartiens pas à la majorité. Je pense qu’il y aura une réelle différence entre Pasqua et Sarkozy. Je vais voir comment messieurs Sarkozy et Devendjian vont faire leurs choix et les expliquer dans ce département le plus riche de France mais aussi le plus inégalitaire ». De son côté,  Bernard Gauducheau qui a été très marqué parcette défaite, reconnaissait, dans l’éditorial de V.I. d’Avril, « qu’il n’avait pas obtenu le résultat escompté. Mais je respecte le verdict des urnes et je vous assure de rester proche de vous et à votre écoute et de poursuivre, avec détermination, la réalisation des projets sur lesquels je me suis engagé devant vous en 2001 ».

  • LES DERNIERS VŒUX A VANVES CE WEEK-END : TRES POLITIQUE ET CHALEUREUX

    Le dernier week-end de Janvier sera marqué par la « galette des rois » organisés par le PS,  les « Vœux du Cœur et du Soleil » de l’Amicale des Pieds Noirs qui réunit ses adhérent comme c’est la coutume depuis longtemps,  et les Conseils de Quartier de Vanves pour des Vœux qui ne sont plus décentralisés. Ainsi la section PS de Vanves et son secrétaire de section Fabian Estallano organisent les voeux des socialistes ce samedi à l'école Max Fourestier à partir de 16H autout des élus, Guy Janvier (conseiller général), Anne-Laure Mondon, Jean-Cyril Le Goff et Fabian Estellano. Occasion d’ aborder les grandes échéances de l'année 2011 : Cantonales, Sénatoriales en présence de Pascal Buchet, secrétaire fédéral et candidat au Sénat,  et primaires ouvertes pour les présidentielles. Le lendemain  ce sera au tour de la Fête des trois quartiers pour le nouvel an. La ville a décidé de regrouper en une seule fois la fête qui se déroulait dans trois lieux différents jusqu’à  l’année dernière. C’est une façon de célébrer les vœux depuis que la Mairie a décidé de ne plus en organiser pour les personnalités et les forces vives, pour des raisons d’économies. C’est l’occasion de rappeler l’histoire des ces fêtes de quartier pour le nouvel an  et des vœux organisés par la municipalité depuis de nombreuses années. 

     

    Cette tradition  a été lancée par Guy Janvier (PS), alors maire de Vanves qui avait souhaité remplacer la traditionnelle réception des personnalités et forces vives de Vanves  « qui ne correspondait à l’attente des vanvéens » par ces fêtes décentralisées dans les quartiers dés le 1er Janvier 1996, sept mois après son élection surprise à 2 voix, qui ont attirées beaucoup de vanvéens.  L’idée a été retenue et poursuivi par son successeur Bernard Gauducheau (NC) lorsqu’il a été élu en 2001. Mais celui-ci lorsqu’il était dans l’opposition municipale avait instituée une fête semblable mais de l’Opposition dés 1997. Elle a été organisée un certain 18 Janvier 1997 par l’association « Vivre Vanves »,  mais dans le préau de l’école Larmeroux. Premier acte de résistance de l’opposition municipale avec 300 vanvéens qui s’étaient déplacés dont Guy Janvier avec 8 co-listiers. Mais Bernard Gauducheau avait refusé de céder le micro au maire qui était alors reparti courroucé. En 1998, il l’avait organisé avec 28 associations et il avait laissé le maire s’exprimer au micro, celui-ci se faisant copieusement siffler par l’assistance à cause de propos très partisans…. Et il avait changé d’école pour Marceau en 2000, cette fête de l’opposition municipale pour le nouvel an étant devenue une tradition…que n’a pas perpétué Guy Janvier lorsqu’il s’est retrouvé dans l’opposition municipale, ni même lorsqu’il a été élu conseiller général. A moins que cela devienne une habitude à partir de maintenant, à l’occasion de ses cantonales 2011.  

    Guy Janvier avait donc supprimé les Vœux de la Municipalité que Bernard Gauducheau a ré-institué mais vite abandonné avec la crise contrairement à d’autres. Au début de son mandat, pour 2002,  il en avait organisé trois pour les personnnalités avec les présidents d’associations, les commerçants et chefs d’entreprises avec les enseignants, et les nouveaux vanvéens qui est la seule à avoir subsister avec la mise en avant des citoyens d’honneur à partir de 2002. Il n’en a plus organisé que deux à partir de 2006 où il a  regroupé tout le monde sauf pour les nouveaux vanvéens bien sûr.  2007 est a marqué une pierre blanche puisque c’est que lors de ses Vœux que Bernard Gauducheau s’est vu remettre sa légion d’honneur par Nicolas Sarkozy alors  ministre de l’Intérieur, en présence de très nombreuses personnalités départementales et locales. La dernière a été organisée en 2008 à la veille des élections municipales de Mars et vit se dérouler un numéro assez comique : Alors que Bernard Gauducheau accueillait ses invités à l’entrée de la salle des fêtes,  Guy Janvier (PS), conseiller général s’était placé au niveau des vestiaires  au rez-de-chausssée et saluait tous les invités. Isabelle Debré (UMP) s’étant aperçu de la manip ou la supercherie, s’était finalement installé entre les deux au niveau du premier palier de l’escalier d’honneur pour saluer les invités avec Bernard Roche.

    Mais cette tradition des vœux de la municipalité remonte très loin. En regardant dans les archives de la mairie, on s’aperçoit que du temps de Frédéric Pic, les vœux se déroulaient à la mairie mais d’une autre façon : Les vanvéens étaient invités à venir présenter leurs voeux à la municipalité le 1er Janvier, et le maire avec son équipe municipale les recevaient dans son bureau ou dans la salle des fêtes. Plus prés de nous,  du temps d’André Roche (1965-1980), ils se déroulaient sous forme de réception au gymnsase qui porte aujourd’hui son nom. Puis ils se sont déplacés au théâtre le Vanves en Janvier 1983, quelques semaines après son inauguration à l’automne 1982, puis au gymnase du plateau Maurice Magne du temps de Gérard Orillard (1980-90) et de Didier Morin (1990-95). Ils ont vu au fil des années défiler de nombreuses personnalités surtout à la veille d’élections importantes avec des personnalités comme Jacques Baumel, Charles Pasqua même lorsqu’il était ministre de l’intérieur etc…