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vanvesauquotidien - Page 1853

  • VANVES TRES CONCERNE PAR LE DEBAT SUR LE LOGEMENT QUI S’INTENSIFIE EN ILE DE FRANCE

    Un autre sujet d’actualité a marqué cette semaine écourtée par ce long week-end de l’ascension : le logement, cheval de bataille du conseiller général PS,  préoccupation constante du maire NC de Vanves, et source de conflits et de querelles entre ses deux élus qui n’étaient pas présents ou représentés d’ailleurs aux Assises Régionales du Logement qui se sont déroulées mardi dernier. 

     

    Des assises très intéressantes pour deux raisons. Tout d’abord parce que l’Institut d’Aménagement et d’Urbanisme a donné les résultats d’une enquête menée auprès des communes et préfectures franciliennes  (Note Rapide n0546 Mai 2011) qui indiquait qu’il y avait au 1er juillet 2010 en Ile de France,  406 000 demandeurs d'un logement social, alors que le parc disponible atteint un niveau « historiquement bas », de l'ordre de 75.000 appartements. Paris concentre 29% des demandeurs (117.000 ménages) la petite couronne 41% et la grande couronne 30% alors que le parc de logements sociaux (1.208.000 au 1er janvier 2009) est réparti différemment : 19% du total francilien à Paris, 47% en petite couronne et 35% en grande couronne. En 40 ans,  le nombre des ménages demandeurs de logements sociaux a augmenté de 142.000, presque toujours locataires,  près de la moitié d'entre eux vivant déjà dans des logements sociaux. Le délai d’attente est de 5,4 ans.

     

    Ensuite parce qu’elles ont données lieu à un débat très intéressant sur la gouvernance, sur la façon d’assurer la cohérence des politiques de l’habitat dans la région capitale. Et les avis sont partagés surtout entre les maires et les autres sur la création d’une autorité organisatrice du logement demandée par la Région, le CESER, la Fondation Abbé Pierre, le Haut Comité pour le logement des défaborisés... « Les lois successives et l’éclatement des financements ont par ailleurs entraîné une grande confusion des responsabilités dont les premières victimes sont les bailleurs, les élus bâtisseurs, les associations de lutte contre le mal logement, les franciliens » a constaté Jean Paul Huchon (PS), président de la Région, en ajoutant : « cette autorité permettrait de clarifier les compétences de chacun et assurerait la cohésion des programmations et surtout des financements. Le secrétaire d’Etat au logement B.Apparu m’objecte que ce n’est pas possible, car les maires tiennent à la maîtrise de leur permis de construire. Cela ne va pas être simple d’y arriver » reconnaissait il, suivi par bzaucoup d’élus régionaux commpe Marie Piere de la Gontrie (PS), adjoint au maire de Paris : « c’est l’idée d’une structure collective où l’ensemble des intervenants échangeraient, réfléchiraient et décideraient. Ce qui se passe à Paris Métropole où les élus arrivent à travailler ensemble ». Ou Dominique Voynet (EELV) Sénateur-maire de Montreuil :  « Nous avons besoin d’un outil intermédiaire entre la bonne volonté des maires qui se sentent abandnnés et la stratophére étatique, un syndicat, un outil de coopération, de mise en commun ».    .

     

    « Il faut un accord de l’ensemble des maires sur cette autorité car ce sont qui délivrent les permis de construire » a rappelé Philippe Laurent (NC) son collégue de Sceaux qui demandait à ce que « l’on fasse de la pédagogie ». Car comme l’expliquait Michel Teulé (UMP), président de l’AMIF (Association des maires Ile de France), « les maires ne sont que le reflet de leur population. Il faut donc une adhésion de leur population, des outils pédagogiques » pour expliquer la nécessité de construire car « pas un citoyen n’est prêt à accepter de voir se densifier sa ville. Et construire pour un maire est devenu un véritable parcours du combattant avec les recours qui ne sont pas encadrés et font perdre du temps ». Pour le président de l’AMIF, « les maires ne sont pas préparés. Un Stif pour le logement, ce n’est pas encore pour demain ».

    En attendant, ces maires, en tous les cas, ceux qui siégent à Paris Métropole, dont Bernad Gauducheau, maire de Vanves, ont donné un signe fort en approuvant, malheureusement pas à l’unanimité,  voilà prés d’une semaine une résolution intitulée « une nouvelle politique du logement en faveur des habitants et du territoire de la métropole » et en s’engageant à mettre en œuvre tous les moyens à leur disposition pour atteindre l’objectif de production de 60 000 logements par an prévu par le SDRIF puis porté à 70 000 logements par and dans la loi relative au Grand Paris.

     

    Ils se sont ainsi fixés des objectifs : Au minimum 30% de logements conventionnés dans les nouvelles constructions – même si certains élus altoséquanais de droite ont votés contre (UMP) ou se sont abstenus (NC)  - mettre en cohérence leurs documents d’urbanisme avec le projet métropolitain, incluant une exigence d’intensification urbaine et de façon adaptée à chaque territoire infra métropolitain, réaffirmer la place prépondérante de la production de logements dans les CDT (Contrats de Développement Territorial. Ils ont demandé que « la part des moyens financiers apportés par l’Etat soit à la hauteur des enjeux, et ceci de façon pérenne », que « les moyens réglementaires évoluent pour accompagner le volontarisme des élus » et que « l’Etat s’engage pour faire respecter les obligations des collectivités en matière de logement », référence à la loi SRU (Taux de 20% de logements sociaux dans les communes). Pour Philippe Laurent, Vice Président de Paris Métropole, « cette résolution marque une prise de conscience des élus locaux sur l’objectif de 70 000 logements par an, en introduisant l’idée d’avoir 30% de logements sociaux dans les nouvelles constructions, même si cela a posé des difficultés à certains collégues. Un tel accord était inimaginable voilà encore 5 ans ». Pour Jean Paul Huchon, « c’est un  signal fort » qui « consacre l’objectif de 30% de logements sociaux énoncé dans le SDRIF, et qui appelle à la refonte de nos politiques de l’habitat ».

  • VANVES ET SA REGION FACE A LA SECHERESSE QUI N’EMPECHE RIEN !

    Après les radars, le grand sujet de ce week-end prolongé sera la sécheresse, ce qui parait quand même bien plus sérieux que ces dénonciations d’aprésx DSK et  débats politico-graveleux sur les politiques coureurs de jupons et autres qui prend une tournure déplorable…et font oublier l’essentiel : le syndrôme chinois au Japon avec Fukushima, les conséquences de l’effet de serre dans le monde et en France avec notamment la sécheresse en Ile de France et le nord de l’hexagone. Les vanvéens sont concernés comme les franciliens au premier chef. N’avez-vous pas remarqué que c’est la première fois qu’un tournoi de Roland Garros n’a pas été perturbé par la pluie…Depuis des années, puisque c’est aussi l’événement de ce long week-end avec les finales dames et messieurs, où des vanvéens seront sûremment présents…parmi les « petites mains » comme aiment à le répéter certains membres de la section Tennis du Stade de Vanves ou les spectateurs …très chanceux.  

     

    En Ile de France, c’est le printemps le plus sec…depuis le début des relevés météo parait il. La sécheresse s’est installée dès le mois de mars en touchant surtout l’ouest et le nord de la France.  En avril, le déficit pluviométrique a atteint 70% sur les trois quarts du pays et les températures élevées ont aggravés la sécheresse. Mai est le troisième mois qui a présenté un déficit pluviométrique important sur de nombreuses régions, dont l’Ile de France qui a été épargnée par les orages, avec seulement 1 mm recueilli à Paris depuis le 1er mai pour une moyenne de 65 mm. Pas plus de 1 mm aussi à Creil (60), 2mm à Beauvais, 3 mm à Trappes (78), 4 mm à Saint-Quentin. « Pour le moment la situation n’est pas aussi critique qu’en 1976 car l’automne et le début de l’hiver ont été plus arrosés. En revanche, la sécheresse de surface est plus importante qu’en 1976 en raison des fortes températures que nous subissons depuis début avril. L’impact est donc très important dans le domaine de l’agriculture avec un manque de fourrage pour les éleveurs et des rendements qui s’annoncent médiocres pour les céréaliers » expliquent les spécialistes.

     

    Evidemment, beaucoup de vanvéens comme d’autres, essaient de savoir si cette sécheresse est vraiment exceptionnelle et si elle est comparable à la dernière grande sécheresse de 1976. Selon les données de la station de Paris-Monstouris et sa série de données pluviométriques, les grandes sécheresses du siècle dernier  remontent à  1921 qui est l’année la plus sèche jamais observée à Paris. « Il ne tombe que 267 millimètres entre janvier et décembre alors que la normale est de 640 millimètres. Entre le 22 mai et le 11 juillet, il ne pleut que 2 millimètres ! A noter que c'est une année chaude et particulièrement ensoleillée avec 2314 heures de soleil pour une moyenne de 1650 heures » indiquent elles. Puis en  1929 entre janvier  et septembre avec seulement 194 mm pour une moyenne de 480 mm ; entre Janvier et Juin  1938 où il ne tombe que 70 millimètres pour une moyenne de 265 mm soit un déficit de l'ordre de 75% ; durant le printemps et l’été 1949 qui ont été très chaud et sec et où il n’a plut que 159 mm entre février et août contre 371 mm en moyenne ; entre Avril et Octobre 1959 : avec des records d'ensoleillement entre juillet et septembre. Enfin en 1976, avec cette longue période de sécheresse qui débute dès décembre 1975 et qui se poursuit jusqu'au mois d'août. « On recueille 216 mm entre janvier et août à Paris pour une moyenne de 425 mm. Les températures particulièrement élevées enregistrées en juin et juillet qui s'ajoutent à la sécheresse entraînent de très faibles récoltes de céréales ». Un impôt sécheresse est même voté pour aider le monde agricole par le gouvernement Chirac bien sûr.

     

    35 ans plus tard, les spécialistes ont observé un déficit pluviométrique important depuis février avec 57 mm enregistré entre le 1er février et le 15 mai à Paris alors que la moyenne est de 175 mm. « Le déficit pluviométrique est donc très important et comparable aux dernières grandes sécheresses sur cette période de 2 mois et demi. Toutefois, le bilan ne pourra être établi que dans quelques mois pour savoir si elle sera durable ou non et de même ampleur qu'en 1976. Au niveau des nappes phréatiques, la situation est moins grave qu'en 1976 car l'automne et le début d'hiver ont été plus arrosés. En revanche, en ce qui concerne la sécheresse agricole qui concerne la partie superficielle des sols, la situation est plus grave qu'en 1976 à cette époque de l'année car avril 2011 a été beaucoup plus chaud qu'en 1976. Les conséquences pour les agriculteurs sont d'ores et déjà importantes avec un manque de fourrage et des rendements en céréales qui s'annoncent médiocres ».

     

    Les services préfectoraux franciliens se mobilisent et se préparent aux effets d’une sécheresse exceptionnelle. « La région Ile de France  subit, comme toute une partie du territoire national, une situation exceptionnellement précoce de diminution des niveaux des eaux superficielles et souterraines.  Le maintien à des niveaux très bas de la majorité des nappes dans le bassin parisien après un hiver moins pluvieux que la normale entraîne une forte sensibilité des cours d’eau à la sécheresse sur l’ensemble de la Région » indiquent ils dans un communiqué faisant état « des niveaux d’étiage des petits cours d’eau qui présentent une évolution à la baisse particulièrement rapide et brusque : le débit du Lunain, cours d’eau du département de Seine-et-Marne, est passé en-dessous du seuil d’alerte. Le débit de la Vanne, cours d’eau du département de l’Yonne, est passé en-dessous du seuil de crise.  Ces deux cours d’eau participent à l’alimentation en eau potable de Paris. Le débit de la Marne est passé en-dessous du seuil de vigilance. Celui de la Seine en est très proche,  ce qui a conduit au déclenchement exceptionnellement précoce du dispositif de soutien d’étiage des Grands Lacs de Seine ». Et d’appeler, devant la sensibilité de la situation à « une utilisation de l’eau de manière raisonnée et économe.  Que l’on soit particulier, entreprise, service public ou collectivité, toute consommation d’eau a une incidence sur la ressource, en quantité ou en qualité ». Ainsi les franciliens sont prévenus.

     

    Le Préfet de Région Daniel Canépa a donné instruction aux Préfets de département d’appliquer le dispositif de gestion d’eau, et de réunir dès juin le comité de suivi de la sécheresse pour le bassin Seine Normandie pour prendre  toutes les dispositions nécessaires pour pallier le déficit d’eau : examen de chaque situation départementale, mise en place d’éventuelles mesures de régulation, modalités de soutien de l’étiage par la régulation des grands lacs de Seine. Du coup, le préfet des Hauts de Seine, Pierre-André Pleynel a pris un arrêté préfectoral lundi soir prenant  acte du  franchissement du seuil de vigilance et instaurant « des mesures provisoires de sensibilisation des usages de l’eau ». Il rappelle « l’importance d’utiliser l’eau de manière raisonnée et économe, que l’on soit particulier, entreprise, service public ou collectivité » et appelle à réduire les consommations « qui ne sont pas indispensables ». L’arrêté, mis en ligne sur le site Internet du site administratif départemental et sur sa page Facebook, a également été transmis à toutes les communes du département.

  • DEVELOPPEMENT DURABLE A VANVES : VŒUX PIEUX OU ACTIONS CHIFFREES ?

    A l’occasion de la réponse de Bertrand Voisine, maire adjoint chargé notamment du Dévevelopement Durable, à Claire Papy, conseillère municipale EELV, sur l’agenda 21 de GPSO, la ville a apporté quelques éléments intéressants sur sa traduction dans le territoire vanvéen. Un fonctionnaire de la Communauté d’Agglomération avait présenté cet agenda 21 au début de ce conseil municipal qui s’était déroulé voilà une semaine. Point n’est besoin de revenir sur cet exposé où il a été précisé que cet agenda 21 comporte 6 axes proritaires et 40 actions qui composent cette stratégie et permettra à chaque commune de décliner ses actions propres. « Nous avons eu la volonté d’avancer vite pour passer à la phase concréte des actions, avec les communes. Un certain nombre d’actions sont prévues à Vanves qui seront précisées à la Rentrée avec la nomination d’un Conseiller Municipal délégué pour conduire cette mission sous la houlette de Bertrand Voisine, maire adjoint » a précisé Bernard Gauducheau, vice président  de GPSO qui a suivi de trés prés  et mené à bien depuis un an l’élaboration de cet agenda 21. Mais il a laissé finalement à son maire adjoint chargé du développement durable la mission de répondre sur la traduction dans les faits de l’action en matière de développement durable de la commune qui a pris différents aspects. Ce qui n’a pas empêché de Pierre Toulouse (EELV) de demander : « Est-ce que les actions ont été chiffrées ou sont elles des vœux pieux ? »- « Elles seront élalées sur 3 ans » s’est contenté de répondre le maire.

     

    Bertrand Voisine a donc  apportée des précisions à Claire Papy (EELV) sur plusieurs points :  

     

    Enquête : « 60 Vanvéens ont répondu à l’enquête  sur l’Agenda 21 de GPSO. Le rapport d’analyse complète de cette enquête est en cours de mise en ligne sur le site Internet de GPSO. Dans cette enquête, les grands domaines perçus comme prioritaires sont les suivants : La protection des ressources naturelles ; le maintien des commerces de proximités ; le renforcement de l’offre de transport en commun ; la préservation et le renforcement de la qualité des équipements et des services publics adaptés aux besoins des habitants ; la maîtrise de la consommation d’espace liée à l’urbanisation ; mieux prendre en compte les personnes fragiles »

     

    Comité Consultatif : « Depuis sa refonte en 2008 (fusion des comités « Environnement » et « Développement durable »), le comité consultatif de Vanves s’est réuni 5 fois (dont 2 fois où l’ordre du jour portait exclusivement sur le PLU).  Les réunions ont eu lieu de 18/12/2008 (mise en place et présentation du Comité), les 23 mars et 15 décembre 2009 et les 15 juin et 24 novembre 2009 (pour la présentation du PLU). Les thèmes abordés ont été les suivants : débat sur l’avenir du Parc Pic (prise en compte du développement durable dans les aménagements et les manifestations se déroulant dans le parc), participation à la mise en place de l’Agenda 21 (avec GPSO), promotion d’une politique de l’eau (récupération des eaux de pluie), incitation à l’utilisation des transports en commun et promotion des circulations douces,  réflexion sur la place des artisans et des commerces dans le développement durable ».

     

    Informations : « Des actions d’information dans le Vanves Info sont envisageables. Néanmoins, cela reviendrait à présenter nos actions communales, qui se concentrent plutôt sur le volet efficacité énergétique dans les bâtiments communaux. A ce sujet, une information régulière est d’ores et déjà portée à la connaissance des habitants par l’intermédiaire du Vanves Infos et du site internet de la Ville ».

     

    Mairie : « S’agissant des services communaux, différentes actions ont été menées pour impliquer les personnels de la Ville. On y retrouve entre autre  la mise en place du tri sélectif sur l’Hôtel de Ville et le Centre Administratif (présentation des enjeux et des bons gestes), l’envoi de différents autocollants présentant une série d’éco-gestes aux chefs d’établissement scolaires. Un suivi des consommations de papier par le service achats (photocopieurs, écoles, …), une sensibilisation du personnel encadrant dans le cadre de la campagne Display sur l’école élémentaire Larmeroux ».

     

    Chargé de Mission : « Pour ces actions, la Commune a recruté un chargé de mission Energie – Développement Durable rattaché à la direction des services techniques de la ville. Ses missions s’articulent principalement autour de l’efficacité énergétique dans les bâtiments communaux (optimisation et suivi des fluides, mise en place d’un plan pluriannuel d’investissement, recherche de subventions, etc.), mais aussi sur des questions liées au développement durable (lancement de la campagne Display, mise en place du tri sélectif, sensibilisation du personnel et des habitants, etc.) . De fait son action sera dans le rapport d’activité de la commune ».

     

    Actions communales : « Sur l’accompagnement d’INDDIGO, bureau d’études en conseil et ingénierie en développement durable, la Ville doit faire évaluer ses besoins (s’ils existent) en matière d’assistance à la concertation locale et à la construction du volet communal. Une fois le devis établi, une convention doit être signée entre la Ville et GPSO pour permettre à INDDIGO d’intervenir et pour que la Ville rembourse les sommes engagées alors. C’est à nous de voir comment on veut utiliser cette possibilité d’accompagnement en fonction de notre planning pour développer le volet communal de l’Agenda 21. Pour info, le plus gros devis établi à la demande d’une ville dépasse de peu les 10.000 €, le plus petit ne dépassant pas les 2.000 € ».

     

    TCA Awards : « S’agissant des TCA Awards, j’indique pour ceux qui se demande ce que sont les « TCA Awards » : Toward Class A = vers le classement (énergétique) A, qu’il sagit d’un concours européen qui récompense la campagne de communication la plus créative qui permet d’améliorer la performance énergétique des bâtiment. Notre participation à la finale est venue récompenser notre démarche environnementale au travers d’une reconnaissance européenne. Les jurys ont ainsi souligné le fait qu’il s’agissait de notre première participation et que nous étions la ville la moins peuplée des six finalistes ».