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vanvesauquotidien - Page 1822

  • INAUGURATION DE "LA MAISON DES INITIATIVES" A VANVES : MAIS SAVIEZ-VOUS QUI ETAIT SEBASTIEN GINER ?

    La Municipalité inaugurera Vendredi prochain à 19H l’Espace Sébastien Gîner devenu « la maison des initiatives locales » plutôt que « la maison des associations » où s’est installé le service dirigé par Antoine Pasticier, chargé des associations et de l’animation de la ville. L’histoire de ce local de la rue Victor Hugo vaut d’être briévement conté, car il a connu plusieurs destinations prés de 30 ans : Siége de la police municipale, d'une association d'initiation à l'informatique, espace solidarité, espace pour les jeunes, puis des associations… Mais à l’occasion de cette inauguration, pourquoi ne pas raconter l’histoire, pourquoi ne pas rappeler pourquoi il porte le nom d’un petit gars de Vanves que le Blog de Vanves 92170 avait choisi comme le vanvéen de l’année 2007, et où l’auteur du Blog Vanves Au Quotidien avait dressé le portrait : « Sébastien le discriminé ». Garder son nom de ce jeune disparu trop tôt à l’âge de 18 ans pour cet équipement, c’est  un bel hommage pour Sébastien qui n’hésitait pas à donner de son temps pour les autres, et les animations culturelles que montait son parrain spirituel, Pierre Meige, afin d’animer Vanves !  N’est-ce pas l’un des objectifs de ce service installé dans ce local ?

     

    Car Sébastien était passionné par les mots, les paroles et surtout la chanson qui l'a libéré. Il avait écrit des textes pour le recueil de poésies francophones rassemblés par Pierre Meige dans un livre. Mais voilà, il n'a pas été gâté par la vie. Il souffrait beaucoup de problèmes pulmonaires vu sa corpulence et c'est ce qui l'avait emporté, mais aussi d'une certaine forme de rejet car il n'était pas dans la normalité, victime finalement de discriminations, ce mot à la mode qui revient dans la bouche des bonnes consciences médiatique de notre époque mais qui ne se traduit par aucune réalité sur le terrain lorsqu'elles font face à la réalité.  Car son histoire vaut d'être rappelée grâce à un de ceux qui l'a le mieux connu, et qui a été presque comme un père pour lui. Pierre Meige, l'avait rencontré, voilà plus de 10 ans, justement à cette époque où il avait pris l'habitude d'animer un Noël pour des handicapés par la vie ou le physique, rassemblés par la responsable d'une association de mal voyants.

     

    « Son père était là avec lui alors qu'il avait 12 ans et j'était venu avec quelques membres de la chorale Murillo. Ils ont tous les deux poussé la chansonnette. J'ai alors découvert un jeune qui avait beaucoup de poésie en lui, qui aimait écrire, chanter, qui nous a aidé à animer les cabarets poétiques, au fil des ans . Mais voilà, Sébastien était né avec un poumon blanc, obligé de séjourner de très nombreuses fois dans des centres de rééducation pulmonaire pendant 4 ans, où il était obligé de rester allongé des journées entières. Puis de suivre des cours dans des écoles spéciales comme à Garches. C'est là, qu'il a appris à entendre et écouter les mots, et surtout les chansons de Brel, de Brassens, et a été pris de cette passion d'écrire et de chanter que beaucoup de vanvéens ont découvert par la suite. En même temps, il cherchait à sortir de ce monde, tout d'abord en préparant son bac pro dans un LEP proche de Vanves alors qu'on lui en trouvé un à Asnières, avec 1H30 de transports. Ce qui n'était pas mal pour un asthmatique ! 

    Surtout avec les grèves ! Ensuite, en cherchant des stages en entreprise puis à se faire recruter dans une administration ou une entreprise ou un organisme quelconque dans le quota des handicapés. Mais sans grand succès, malgré de multiples courriers, rendez-vous avec des personnages ô combien influents paraît il (?) mais sans influence sur le résultat concret. Mais voilà, Sébastien, c'était un gentil, un non violent, alors il n'a pas su s'imposer, surtout avec son physique, donc beaucoup de jeunes (et moins jeunes) se moquaient autour de lui, notamment lorsqu'il a un peu travaillé au service jeunesse. Alors personne ne l'a vraiment aidé. Et c'est cela qui l'a miné tout au long de ces années. Sans compter qu'il avait un père handicapé  et une mère, courageuse, mais très malade qui a travaillée à la Mairie.

     

    Et pourtant, il trouvait des moyens de tenir dans sa passion de la chanson et de la poésie, en  allant chercher l'inspiration sur les grands boulevards de Paris, s'attarder dans les terrasses des cafés parisiens. Il renaissait chaque fois qu'il écrivait et qu'il chantait comme ce fut le cas pour la galette des rois au Rosier Rouge  moins de quinze jours avant sa disparition. Un endroit où il aimait se retrouver et où il était apprécié Il n'avait pas son pareil pour chanter les succès de Bourvil « La tac tique du gendarme » ou de Charles Trenet « Y 'a de la joie ». Il a fait partie de la bande à Pierre Meige, ses vanvéens de 7 à 97 ans qui aiment chanter, dire des poésies et qui ont surtout appris à se découvrir entre générations. Il faisait partie de ses petits gars de Vanves que le regretté Jean Aveneau appréciait et qu'il avait appris à découvrir à travers la chanson, et surtout les mots.

     

    Chaque Mercredi, avant de les retrouver pour des répétitions, Sébastien passait place du Val chez Luc au Relais de Vanvres, où quelquefois, il poussait la chansonnette sous l'air ébahi des clients. Et tout le monde l'adorait, des manies et papys du Club Murillo aux jeunes du Plateau. Mais voilà, dans les derniers mois de 2006, il n'allait pas bien, même s'il ne montrait jamais son mal. Et un soir, parce qu'il ne disposait pas d'une bouteille d'oxygène mais que de quelques comprimés, il s'est étouffé et en est mort. « Il n'avait pas de mal en lui. Il a trouvé dans la chanson un moyen de fierté » pleuraient alors ses amis.

  • AUTOLIB’ AU CONSEIL MUNICIPAL DE VANVES : INTERCO OBLIGE !

    6 stations sont  prévues à Vanves sur un total de 70 sur le territoire de GPSO (22 à Boulogne, 22 à Issy, 4 à Chaville, 11 à Meudon, 6 à Sévres et 2 à Ville d’Avray), sachant que chacune coûtera 50 000 €.  L’ensemble de la majorité municipale avec les 4 élus PS ont voté cette délibération au Conseil Municipal de Mercredi dernier,  permettant la construction des stations sur le domaine public communal, sauf deux écologistes qui ont voté contre (C.Papy et P.Toulouse), L. Schmid (EELV) s’étant abstenue tout comme C. Charfe (PC). Malgré les déclarations des uns et des autres, il apparait évident que nos élus ont accepté cette nouvelle initiative parisienne sans vraiment la vouloir. Mais interco oblige, ils n’ont pas pu faire autrement.

      

    L’une des stations vanvéennes est prévue au carrefour de l’insurrection avec une cabine de ventes. « On n’a pas été gourmand au début ! » a reconnu le maire puisque deux stations seront aménagées. Anne Laure Mondon (PS) s’est interrogé de savoir si des stations sont prévues sur le domaine public départemental, ce qui ne devrait pas être le cas.   Il est vrai que les premières réactions sont mitigées, car des places de stionnement vont être supprimées. A.L. Mondon (PS) en a profité pour demander ce que donne l’utlisation de Vélib‘ sur le territoire Vanvéen.

     

    Claire Papy (EELV) a indiqué que les verts voteront ce projet, en regrettant le manque de débats lors de la décision en Conseil Communautaire. Pour Pierre Toulouse (EELV), « ce systéme a peu de chance de fonctionner correctement car il y aura des problème de gestion (avec des stations pleines ou vides).  Il y a des solutions plus robustes avec l’auto-partage » a-t-il expliqué en regrettant « qu’il y ait encore de l’espace public consacré à la voiture ». Selon David Mahé (UMP), « le débat a eu lieu (mais en commission) et cela n’a pas étré décidé à  la sauvette. Ce projet se concrétise et nous ne pouvons pas être les seuls à refuser ».

     

    Pour Bernard Gauducheau (NC) « la non participation de GPSO aurait créée un déséquilibre, d’où l’insistance de la maire de Paris pour que notre communauté d’agglomération y participe. Sans parler d’une possibilité de subvention régionale dont on n’aurait pas pu profiter en rejoignant plus tard ce syndicat mixte. Dans le contexte actuel, une voiture électrique génére moins de bruit et de pollution ».

     

    LES AUTRES DECISIONS DU CONSEIL MUNICIPAL DE VANVES

     

    TAXE DE SEJOUR : Instituée le 1er Janvier 2010, la municipalité a apportée quelques aménagemebts aux modalités de sa perception en faisant coexister deux régimes  par personne et par nuitée: « Au réel » et « forfaitaire » variant de 1,50 €à 0,40 €  en fonction de leur catégorie (4 étoiles à sans étoile et non classé avec locations exceptionnelles).

     

    ORGUES DE SAINT REMY : La ville de Vanves envisage de remplacer l’orgue actuel par un orgue neuf dans le cadre de sa rénovation intérieure. Le projet est de construire un orgue de 2 claviers et pédalier comportant d’une quinzaine à une vingtaine de jeux environ. La Municipalité a demandée des subventions au Conseil Général des Hauts de Seine, à la Région

     

    GPSO-ENERGIE : Vanves a bien sûr adhérée à cete agence locale de l’énergie de GPSO qui remplace Arc-de-Seine Energie, créée avec pour obvjectif de promouvoir les économies d’énergue, les énergies renouvelables, l’efficacité énergétique dans les bâtiments et l’éco-construction sur son  territoire. Bernard Roche a été reconduit dans ses fonctions de représentant de la commune.

     

    CHARTE DES CLASSES DE DECOUVERTE : Le Conseil Municipal a voté une telle charte afin de préciser les différents aspects et intérêts de ce type d’activités aux acteurs participants « aux sorties scolaires avec nuitées », le rôle de chacun, rappeler le cadre réglementaire, déterminer les engagements des postulants... Elle a été arrêtée avec l’inspection de l’Education nationale, le service Education de la ville car elle s’adresse aux enseignants, auxiliaires de vie scolaire (AVS), emplois de vie scolaire (EVS), animateurs et agents territoriaux spécialiés des écoles maternelles (ATSEM). Fabian Estellano (PS) qui est enseignant a démontré que « ce concept de charte est inquiétant car elle n’est pas suffisant claire par rapporrt à la circulaire gérant les sorties des écoliers qui est plus claire ». Ce qui a amené le maire  à constater « qu’il avait beaucoup de temps (à consacrer à ce sujet) » et suggérer de « la ré-éxaminer à l’aune de nos remarques et de la re-soumettre à l’Education Nationale », ce qui a eu le don d’irriter Marie Françoise Goloubtzoff, maire adjoint chargé des Ecoles.

     

    FONDS DE DOTATION POUR LE SPORT A VANVES  (FDVS) : Pour accompagner le mécénat privé au profit des associations sportives amateurs, la ville a décidé de créer un fonds de dotation. Il a pour objet « de soutenir les œuvres d’intérêt général et sans but lucratives des associations sportives amateurs situées dans la commune de Vanves, en les soutenant dans l’accomplissement de l’œuvre et de leur mission d’intérêt général, notamment dans le cadre de redistribution des services et produits tirés des dons à des organismes éligibles au régime du mécénat ». Pierre Toulouse (EELV) a souhaité que l’on joue à fond la carte de la transparence et a demandé la façon dont seront utilisé les fonds. Fabien Estellano (PS) s’est inquiété que ce soient toujours les mêmes sections qui en profitent comme le Basket, le Hand ; le Football, le Tennis …

     

    PARKINGS : Le Conseil municipal est revenu sur les parkings à l’occasion du dernier point de l’ordre du jour : Il s’agissait de la participation financière des agents communaux pour l’accés aux parces de stationnements de Saint Remy et Cabourg. Elle sera de 10 € pour une carte donnant droit à un stationnement de 100H en tarif professionnel. Selon l’opposition municipale qui s’est abstenue en grande partie,, cela a suscité un certain émoi parmi le personnel : « C’est un encouragement à venir en voiture » a tonné Pierre Toulouse (EELV).

  • AU CONSEIL MUNICIPAL DE VANVES : LES TARIFS DES PARKINGS SEMENT LA ZIZANIE …EN VILLE !

    A l’occasion de la délibération sur le marché, Mercredi dernier, la question des nouvelles modalités de stationnement est revenue sur le tapis.

     

     « Il y a eu des avis assez évolutifs de la part des commerçants » selon Fabian Estellano se référant « aux critiques sur le coût élevé au début, puis la reconnaissance d’un meilleur service ». Par contre, il y a vraiment un problème de tarification vis-à-vis des clients du marché avec la gratuité qui est passée de 1H à 30 minutes, alors qu’elle est de 1H30 au parking du marché de Malakoff ». Alain Toubiana, conseiller municipal délégué au commerce était ravi de voir que « l’avis des commerçants d’abord mitigé a évoluée vers une certaine satisfaction ». Tout en faisant remarquer que « la première demi-heure payante est à 20 centimes d’euros, ce qui n’est pas insurmontable. Mais voilà, dans l’esprit des clients, ils veulent la gratuité ».

     

    Bernard Gauducheau a expliqué que « ce systéme de demi-heure est plus intéressant, contrairement à d’autres parkings, où lorsque vous dépassez l’heure, vous payez la suivante quel que soit le temps dépassé. Avec les tranches d’une demi-heure, la première est gratuite, le saconde à 20 c, la troisiéme à 40 c, la quatriéme à 60 c. Ce qui est tout de même plus intéressant ». Et de rappeler que la ville a beaucoup investi dans Cabourg  (1,7 M€ sur le parking).  « Vous savez combien les commerçants sont attentifs à ce que fait la ville pour leur marché » réagit Fabian Estellano (PS). Jean Cyril Le Goff (PS) a posé la question de la compétence de l’interco (GPSO) et s’étonne que les tarifs n’aient pas été voté en conseil communautaire : «Je m’étonne qu’on délibére au Conseil Municipal » - « Mais on ne délibére pas sur les tarifs mais sur la concession » a fait remarquer le maire qui a rappelé l’historique du stationnement des commerçants du marché :

     

    Au début, c’était l’anarchie avec des commerçants qui garaient leurs camions où ils pouvaient, en double file le long de la rue A .Fratacci et rue Sadi Carnot, et bien évidemment dans le parking du marché lorsqu’ils le pouvaient, empêchant leurs clients de trouver une place en venant faire leurs course. La ville a installé un jeu de quilles rue Sadi  Carnot  pour dégager des places dans ce parking – qui seront enlevées à l’occasion des travaux de réaménagement de cette rue en cours actuellement - puis maintenant  ce parkings couverts où 45 commerçants ont trouvé place. Il faut maintenant que chacun y trouve sa place en fonction de la hauteur ou de la longueur des camions.