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vanvesauquotidien - Page 1583

  • DERNIERES JOURNEES DES VACANCES D’ETE 2013 A VANVES : BLUES DOMINICAL DE RETOUR DE VACANCES

    Voilà quelques années, un grand hebdomadaire s’interrogeait sur « qu’est-ce qui fait qu’une fois par semaine, de 7 à 77 ans, toute une société (ou presque) s’abandonne à une dépression aussi brève que régulière », le dimanche soir ! Surtout au  retour des vacances d’été, avec les derniers arrivés, hier et ses derniers jours qui traînaient leurs valises à roulettes dans les rues de Vanves, déchargeaient leurs véhicules, cherchaient des magasins ouverts. Les places de stationnement se faisaient plus rares dans certains quartiers de Vanves.  Les vanvéens  profiteront peut être des derniers rayons de soleil dans le parc F.Pic, pour courir, se promener ou jouer avec les enfants, ou sur les terrasses de café… si le soleil le permet et que la pluie ne tombe pas sans discontinuer comme Dimanche dernier.

     

    Pourtant, ce n’est plus le farniente pour certains depuis longtemps, même si cette semaine passée, donnait encore l’impression que peu de vanvéens étaient encore rentré. Bernard Gauducheau (UDI) était à son poste dés le 25 Août, pour préparer la Rentrée en s’apprêtant cette semaine à faire le tour des écoles Mardi prochain. Il a d’ailleurs commencé à faire l’une de ses visites réguliers dans les différents quartiers de vanves, et notamment chez les commerçants pour prendre le pouls six mois avant les municipales, avec sa désormais célèbre question qu’il pose à tout le monde : « Alors  qu’est-ce qui se dit en ville ? ». Vendredi après-midi, il était entouré d’une forte délégation dans le Centre Ancien, avec Alain Toubiana, la manager du commerce, Jacques Landois, Laurent Lacomére, Mauricette Noyer, Gérard Laubier….

     

    Isabelle Debré (UMP) sénateur et 1ére adjointe a fait quelques allées aller-retour entre Vanves et sa Bretagne durant ces vacances. Elle a participée mercredi dernier à la Rentrée de François Fillon lors d’une journée de réflexions et d’échanges sur le théme « République et reconquêtes » à l’abbaye de Champagne à Rouez (72) en animant une table ronde « chômage : big bang ou réformes » avec Jérôme Chartier et Isabelle Le Callennec. ...Elle s’était exprimé sur le JDD.fr lors du wek-end du 15 Août en commentant  les tentatives d’émancipation de Laurent Wauquiez par rapport à François Fillon, en expliquant qu’il avait été  « exaspéré par la guerre des chefs » et « repris de l'autonomie » : « Je ne pense pas qu'il joue en solo et c'est quelqu'un qui sait écouter. Mais il faudra jouer collectif, attention à ne pas être trop pressé » conseillait-elle. La sénatrice des Hauts-de-Seine veut encore « attendre de voir » en septembre pour sonder les ambitions de l'ancien ministre, notamment lors d'une réunion de rentrée de la Droite sociale avant le 10 septembre » Point n’est besoin de parler des élus PS et EELV qui sont sur le pied de guerre depuis les universités d’été du week-end dernier dont ce blog a fait état. C’est au tour de la droite et surtout de l’UMP avec l’association des Amis de Sarkozy de faire parler d’elle ce week-end

     

    D’ailleurs certaines personnalités et élus UMP de la ville se sont retrouvés hier après-midi autour de Pascal Gengoux qui mariait sa fille Héléne avec Mathew Jreke (de Bristol) à la mairie, où Isabelle Debré a officié, et à l’église Saint Remy. où le pére curé Vincent Hauttecoeur a célébré ce mariage religieux. Un événement qui aurait pu être très mondain, avec queue de pie pour le marié, longue traine pour la mariée,  a été plutôt convivial et amical car le pére de la mariée avait souhaité y asocier les compagnons (gaullistes) et la communauté paroissiale de St Remy dont il est l'un des piliers, tout en  célébrant finalement les liens entre la France et l’Angleterre (l'entente cordiale). Une cérémonie qui s'est terminée par un coktail sur le parking et le jardin de la Maison paroissiale où le  dernier barbecue de l’été organisé tous les  mercredis de Juillet et d'Août s’est déroulé Mercredi dernier. A chaque fois une trentaine de paroissiens se retrouvaient pour quelques heures de convivialité.

     

    Des rumeurs n’ont cessé de circuler dans la ville : « Trouvailles doit fermer » s’inquiétaient quelques uns depuis qu’il a mis en liquidation tout son stock. « On va construire une mosquée rue de l’avenir ! » s’inquiétaient d’autres alors que la communauté musulmane a versé des arrhes pour acheter un petit pavillon. Mais ses membres sont divisés actuellement car certains trouvent le site trop excentré et  le pavillon trop petit (150 m2). Ils préféreraient 200 m2 dans un secteur plus central. Ils ont failli le trouver avec un pavillon de l’avenue A.Fratacci.

     

    Vanves a commencé à prendre son visage de « Rentrée » avec de nouveaux chantiers comme le ravalement du dernier immeuble de la place du Val  (de Lattre de Tassigny) qui ne l’était pas, où se trouve la boulangerie « Les Lavandières » et le « Relais de Vanvres ». Des aménagements au sol ainsi qu’une signalétique ont été mise en place  ses derniers jours pour indiquer dans les nouvelles zones trente, notamment dans le centre ancien, la circulation en contresens des vélos dans les rues à sens unique.

     

    Les équipes premières du stade de Vanves ont repris l’entraînement dés le début Août pour le basket avec des matchs amicaux, à la mi-Août pour le football dont les joueurs faisaient des exercices et couraient  sur la piste d’athlétisme au rythme du sifflet de leur entraîneur.  La section Boules Lyonnaises organise aujourd’hui son 20éme challenge de la Ville de Vanves sur ses terrains avec 32 équipes venus des Hauts de Seine et de l’Ile de France. Il avait été organisé pour la première fois en Juin 1993 sur le terrain annexe de football alors en stabilisé avec 64 équipes alors que Patrick Chislard était président.

    A cette époque, il avait pu être organisé grâce à une subvention du Comité des fêtes présidé par Jean Louis Lelarge, maire adjoint, qui subventionnait aussi un autre concours de pétanque pour ne pas faire de jaloux dans le sport boules vanvéens. Occasion de découvrir ce sport avec quelques champions sachant que des démonstrations sont prévues le dimanche suivant, 8 Septembre 2013,  lors des journées Portes Ouvertes du Stade de Vanves, avec possibilité de faire quelques parties ou ménes en tandem avec un licencié. 

     

    Ce tournoi devrait se terminer vers 18H/19H à un moment où beaucoup ressentent ce spleen d’une fin de dimanche, ce moment où on a l’impression que le vie s’arrête et qu’il n’est plus temps d’engager une activité. Pour  certains, ils penseront à se préparer pour le lendemain, recommencer à préparer enfants -  « range tes jouets ! », « prépare ton sac », « ne regarde pas le film trop tard, demain, c’est la rentrée et on se lève » - et reprendre le train-train habituel. Pour d’autres, afin d’effacer ce sentiment de morosité, ils se retrouveront avec d’autres pour partager un verre ou deux, quelquefois dans l’un de ses jardins privés de Vanves ou sur une terrasse de café. Et c’est encore plus dur à la fin des vacances, et en plus un 1er Septembre. « Le pire, c’est le dimanche soir après le film, lorsque l’on se rend soudain compte qu’il n’y aura plus de lundi matin, plus rien de ce qui avait fait notre vie jusqu’à présent ». Mais l’on se retrouvera pourtant, dans 7 jours,  avec ce dimanche,  que l’on apprécie de voir arriver, avec ces petites habitudes pour se délasser et faire autre chose, et que « l’on déteste de n’être que lui, jamais assez bien, jamais assez plein ». Mais là, la Rentrée sera déjà bien entamée. Et les vacances seront loin.

  • DERNIERES JOURNEES DES VACANCES D’ETE 2013 A VANVES : LES 3 COLONIES DE VANVES DEPUIS PRES D’UN SIECLE !

    Cette semaine encore calme sur le front des événements politiques et communaux permet  de revenir sur certains événements qui ont marqué cet été ou les précédents. Il a été beaucoup question, cet été dans les médias,  de colonies de vacances qui n’ont plus la côte chez les français. C’est l’occasion de rappeler quelques souvenirs vanvéens : Trois noms de séjours reviennent tout de suite dans la mémoire vanvéenne : La Féclaz bien sûr, toujours d’actualité,  puis Saint Gilles Croix de Vie que la ville a dû fermer et vendre en 1986,  enfin Saint Jean du Doigt entre les deux guerres, grâce à l’abbé Mortier le fondateur de la paroisse Saint François.

     

    Pour ce prêtre, le Plateau fut vraiment une terre de mission parmi une population de travailleurs. Il s’était rendu compte, dés le début de sa mission qu’un gros effort devait être effectué vers l’enfant qui était délaissé. Il s’arrangea pour récupérer un bout de terrain, d’édifier une baraque pour en faire une salle de réunion, de jeux et de fêtes, puis un local plus confortable près de la chapelle où plus de 500 enfants étaient accueillis en 1935, tant pour le patronage que le catéchisme. Mais sa plus grande réussite fut de mettre sur pied à Saint Jean du Doigt  (Finistére) à côté de Plouganou, des colonies de vacances entre 1925 et 1935 où les garçons étaient dans une maison (Ker Marie-Joseph) et les filles dans une autre (Ker Thérése) dénommés alors « ces maisons merveilleuses ». Prés de 2000 enfants du Plateau ont pu partir là bas durant ces dix années pour des séjours qui sont restés ancrés dans la mémoire de ces vanvéens avec des souvenirs aussi impérissables que pour ceux qui ont séjournés à Saint Gilles Croix de Vie. Parmi nos seniors, certaines qui habitent le Plateau, s’en souviennent encore : «  Deux séjours étaient organisés durant l’été qui durait un mois. Nous dormions dans des dortoirs, mais il n’y avait pas de lits superposés. Nous faisions beaucoup de veillées » se souviennent Genevéve et Anne Marie, cette dernière confiant « C’est là que j’ai fumé ma première cigarette grâce au pére Bricasier. C’était quelqu’un ! ». Elles reconnaissent qu’à l’époque « les colonies étaient rares. Ce n’était pas à la mode !»     

     

    Ensuite la Féclaz (Savoie)  bien sûr,  où la première classe de neige s’est déroulée en 1953, et qui a accueilli des colonies à partir du moment où la ville a acheté en 1967 ce chalet situé au col du sire (1440 m d’altitude).  En dehors des classes de neige, ce chalet  a ainsi accueillit et héberge toujours des colonies de vacances. Elles étaient nombreuses à une certaine époque, dans les années 80 et 90, Juillet et Août, à Noël avec une semaine pour l’APAHJ, en Février et à Pâques pour des séjours ski de 10 à 15 jours avec de fortes personnalités comme directeur, l’instituteur Martin puis  Fredéric Dussart alors qu’il était aussi directeur du VAL (Vanves Animations Loisirs), ancêtre du PHARE. Point n’est besoin de revenir sur ce site toujours en fonctionnement qui a finalement été le troisième site choisie par la ville alors qu’elle disposait déjà de Saint Gilles Croix de Vie depuis 1946.

    Ainsi ce  second grand lieu de colonies de vacances à Vanves a été cette propriété de Saint Gilles Croix de Vie (Vendée) qui avait été acheté pour 2,2 MF en Avril 1946 par la ville de Vanves qui était alors dirigée par Albert Pellegeay. Il s’était personnellement impliqué dans la recherche d’une telle propriété lorsqu’il avait appris que la château de Chillou dans la Vienne, n’était plus disponible pour accueillir des colonies de vacances comme ce fut le cas en 1945.  Geneviéve, octogénaire bien connu du quartier du Plateau qui a souvent joué les accompagnatrices et Frank quadra des Hauts de Vanves s’en souviennet très bien : « Elle était constituée de 3 maisons, l’une pour la direction dans le style « mairie début de siécle », avec l’infirmerie, quelques chambres pour les accompagnateurs, deux autres avec les dortoirs pour les colons composés de lits superposés en fer, des chambres pour les moniteurs, style école de deux étages avec des grillages aux fenêtres du second, dont l’un  d’entre eux abritait les réfectoires, l’un pour les enfants, l’autre pour la direction, la cuisine et une salle de récréation.  Auxquels s’est ajouté un baraquement en bois en 1949 à usage de dortoir, et un pré-fabriqué à côté du terrain de football ».

    Cette propriété  dite la Roche Trouée, était située sur un terrain de 1 ha, au bord d’une falaise, le long de la route de la corniche,  avec un petit chemin qui descendait vers la plage, de l’autre côté de la route où il y avait un autre terrain. Elle pouvait ainsi recevoir jusqu’à 260 enfants de 5 à 15 ans,  encadrés alors par un directeur, toujours un instituteur dont l’inévitable M.Martin, et 25 moniteurs. Les déplacements entre Vanves et Saint Gilles Croix de vie s'effectuaient en train pour un groupe d'enfants aussi importants.  Frank se souvient d’y avoir séjourner 2 ou 3 fois notamment lors de la sécheresse de 1976 pendant 3 semaines en Juillet durant lesquelles, il y avait eu une invasion de cocinelles : « Nous avions de nombreuses activités : Escrime, judo, vélo, canoé-cayak… mais surtout, ce qui nous plaisait,  plus d’une semaine en camping où nous avions un sentiment de plus grande liberté » raconte t-il. « Mais on détestait les corvées de patates ! ». De toute façon, sa préférence allait à la Féclaz « où nous étions  moins nombreux ». Une vanvéenne qui a fréquentée cette colonie au début des années 50, parle  « d’une ambiance très stricte et peu chaleureuse ». Elle n’en a pas gardé de souvenirs vraiment très plaisants. Les avis sont finalement très partagés  

    Mais voilà, la ville de Vanves a dû s’en séparer en 1986 à un moment où la nouvelle législation concernant les bâtiments accueillant des enfants et des jeunes se renforçait. La DDJS (Direction Départementale de la Jeunesse et des Sports) de Vendée  signifait le 14 Janvier 1985 de ne plus ouvrir cette colonie tant que des travaux significatifs n’étaient pas entrepris. Or ils auraient entraînés des dépenses très élevées pour le remettre en état de fonctionner, et « hors de proportion avec les ressources de la ville ». D’autant que Vanves possédait le chalet de la Féclaz et qu’elle allait entreprendre des travaux très important de remises aux normes menés justement entre 1985 et 1987. C’est pourquoi la ville a décidé de vendre cette propriété au promoteur Merlin pour 8,5 MF le 30 Octobre 1986 « Les notaires avaient estimé à 4 MF la propriété voilà deux ans. Votre serviteur a négocié à 8,5 MF c'est-à-dire le double. M.Merlin a fait des affaires qui sont juteuses, mais si la mairie de Vanves peut vendre son terrain deux fois ce qui est estimé par le notaire, je considère que l’affaire est juteuse pour Vanves » répondait Gérard Orillard maire de Vanves dans son langage fleuri,  à Raymond Deniau (PS) qui l’interrogeait sur les conditions de sa vente.

  • DERNIERES JOURNEES DES VACANCES D’ETE 2013 A VANVES : CARNET DE BORD D’UN JEUNE VANVEEN, STEPHANE LANCELOT, A MIAMI

    Durant la seconde quinzaine d’Août, un jeune étudiant vanvéen est partit pour 8 mois à Miami aux USA d’où il enverra régulièrement des nouvelles dans ce blog, donnant ses impressions sur la vie américaine en Floride, sur la façon dont les français et les événements de l’hexagone sont perçus là bas. Cela ne lui sera pas bien difficile car l’objectif de Stéphane Lancelot est de devenir journaliste. Etudiant à Villetaneuse (Paris XIII), il a obtenu, en Juin dernier,  sa licence en Sciences de l’information et de la communication. Et il a effectué sa rentrée à l’Université Internationale de Floride (Floridia International University) lundi dernier comme prés de 40 000 étudiants. Il suivra durant ces 8 mois la dernière année de ce que l’on dénomme aux USA, le Bachelor, qui lui permettra d’atteindre le niveau de la 1ére année de Master en France.  Il ne cache pas que les Etats Unis le fascinent depuis son premier voyage en 2007 et qu’il se débrouille très bien en anglais.

    Il a dû passer par un organisme, la MICEFA qui organise des échanges entre universités françaises et américaines, passer un examen  TOFL, pour vérifier son niveau d’anglais, puis un entretien, pour être sélectionné, et choisir enfin son université parmi une dizaine. « J’ai la chance d’avoir eu des conditions de séjours imposées, avec hébergement en résidence universitaire, régime d’assurance…. Je devrais vivre en co-location avec deux autres étudiants venant de Colombie et d’Irlande. La MICEFA compte beaucoup sur notre autonomie pour gérer notre vie universitaire » expliquait il juste avant son départ. Il ne cache qu’il a fait des économies et surtout des petits boulots avant de partir pour financer ce séjour de 8 mois dont il a estimé le budget à 15 000 €, ce qui est peu. Mais il compte effectuer là bas quelques petits boulots. « J’attends de ce séjour de devenir bilingue en me perfectionnant en anglais, de découvrir les américains, de vivre seul pour la première fois ! » explique t-il  en n’étant pas tenté pour l’instant de s’installer à l’étranger, « sauf raisons professionnelles valides »

     

    « Premières impressions : French Miami »

     

    Jeudi 22 août, enfin, le grand départ. Après des mois de démarches administratives (merci Papa qui m’a bien aidé dans son rôle de pense-bête), je décolle enfin vers l’autre côté de l’Atlantique. Cap sur Miami.

    Neufs heures plus tard, l’avion atterrit. Et ça commence avec une rencontre avec les autorités américaines : vérification du passeport, du visa, des empreintes. Dois-je préciser que je viens étudier à Miami pour améliorer mon anglais ? En tout cas, ça commence mal avec les autorités qui me parlent en français. Après avoir récupérer ma valise, me voilà à la recherche d’un taxi. Une fois installé, rebelote, le chauffeur me parle français. L’anglais ce sera plus tard.

     

    Une bonne heure après, nous arrivons enfin à FIU (Florida International University). Entre temps, le taxi s’est trompé de direction. Pour la petite histoire, je lui indique que je souhaite me rendre à FIU et lui tends une feuille sur laquelle est inscrite l’adresse. Il me dit ne pas en avoir besoin, qu’il sait où c’est. Quand je lui demande si nous sommes encore loin de « FIU » il me dit alors « Oh ce n’est pas à University of Miami ?» puis enchaîne « c’est pour ça que c’est mieux quand les clients donnent l’adresse ». Restons calme ce serait stupide de repartir aussi vite que je suis arrivé à cause d’un vulgaire assassinat de taximan.S’ensuit la rencontre avec mes camarades de chambrée, un hawaïen et un porto ricain, puis l’installation. Le soir, je rencontre un français (de Paris XIII également) avec qui j’avais échangé au préalable. Le feeling est bon et nous sortons dans un night club de South Beach. Nous rentrerons tôt le lendemain  matin.

     

    Vendredi après-midi, une réunion regroupant tous les étudiants internationaux est organisée. Nous rencontrons donc tous nos semblables. Ils viennent d’Espagne, d’Italie, du Japon, de République Dominicaine, d’Australie, de partout en somme. Nous sont ensuite présentés des étudiants américains volontaires pour nous aider.  Et je terminerai ce premier épisode en insistant sur l’accueil chaleureux que nous avons reçu. Des étudiants volontaires nous aident vraiment à nous intégrer. Ils nous donnent de nombreux conseils, nous proposent leur aide sans cesse. Ils nous invitent même à leurs fêtes.

     

    Lors du prochain épisode, je vous livrerai mes premières impressions sur les cours ainsi que sur la vie du campus.

     

                                                                                                                                                          Stephane Lancelot