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ville de vanves - Page 1567

  • UN WEEK-END FOOTBALL A VANVES ENTRE PLEURS, EMOTIONS ET JOIES

    Ce fut vraiment un week-end football à Vanves entre émotion, avec la perte de la voix du foot, Thierry Roland qui « réagisait au micro comme nous dans notre salon pendant un match » et l’inauguration du terrain de football synthétique qui porte désormais le nom d’Yves Saccard, plus bel hommage d’une ville à l’un mais aussi à tous ces dirigeants sportifs bénévoles ; et joie de voir tous ces jeunes passionnés de football , de 7 à 13 ans, s’affronter pendant deux jours lors du tournoi Claude Lemel, là encore dirigeant sportif qui a donné beaucoup de son temps à cette section football du Stade de Vanves, et à la ville puisqu’il a été maire adjoint de Gérard Orillard. Il y a ainsi des coincidences extraordinaires qui se produisent comme ce fut le cas ce week-end , sans oublier l’euro qui, depuis uine semaine, attire beaucoup de passionnés dans les cafés , notamment au Relais de Vanvres qui a fait le plein à chaque match de l’équipe de France. Une fois, l’assistance était très européenne avec des italiens, des suisses allemands, des espagnols, une tchéque, et des français, une autre fois, très artistique avec plus d’une vingtaine de jeunes venus du théâtre

     

    Ce week-end avait commencé par la fête annuelle du Rosier Rouge, vendredi,  sur le théme « Le Rosier Rouge fête les années 70 » avec les résidents diont certains ont réalisé une exposition de photos réalisées dans le quartier, l’équipe compléte de cet établissement, ses bénévoles, amis et soutien. « C’est en 1973 qu’a été créé le Rosier Rouge, lorsque le Secours Catholique a acheté ses locaux pour les mettre à la disposition des familles d’hospitalisés venant de loin. C’est pourquoi, nous avons fait référence à ces années 70 qui ont un sens pour nous. C’étaient les années heureuses, ce qui est un peu moins le cas maintenant, avec moins de moyens. Et pourtant nous faisons face avec davantage de bénévoles, de courage et moins de moyens » a déclaré Pierre Nicolas qui supervise 4 entités du Secours Catholique dont le Rosier Rouge,  en parlant « des transformations du Rosier Rouge qui n’est pas un lieu médicalisé mais revendique de pouvoir accueillir des malades », devenant ainsi « un lieu de chaleur pour ête plus fort. Ces résidents peuvent s’appuyer sur du personnel qualifié, disponible, et des bénévoles qui font preuves d’imaginations pour offrir de nouvelles activités ». Emma Canatar directrice opérationnelle du Rosier a remercié l’ensemble des salariés, des bénévoles (40 personnes), des partenaires financiers et sociaux et associatifs « qui permettent à cet établissement de vivre et de privilégier la gestion locale ». Après ses discours auxquels assistaient Guy Janvier avec quelques élus socialistes et Bernard Roche pour la mairie, la soirée s’est prolongée tardivement au son de la musiques ses années 70.

     

    Le lendemain, avant l’inauguration du terrain de football Yves Saccard, Bernard Gauducheau (NC) et Guy Janvier  (PS) se sont retrouvés, par hasard, sur la terrasse du Relais de Vanvres pour la séance de dédicace de Michel Lebailly, peintre en bâtiment, qui écrit des livres de poémes. Ils ont un peu parlé des législatives, le maire considérant qu’André Santini devrait être réélu alors que le conseiller général faisait la mou, persuadé que le scrutin sera plus serré en faveur de Lucile Schmid, et beaucoup d’autolib. Moins d’une heure plus tard, en fin d’après-midi, ils se retrouvaient sur un bout du terrain synthétique au bas de la voie d’accès et de la piscine, avec André Santini (NC), Lucile Schmid (EELV), Ian Stevenson, maire de Ballymoney, ville irlandaise jumelle de Vanves, de nombreuses élus, dirigeants sportifs et président de section  du Stade de Vanves  qui avaient tenus à être présents pour cet hommage rendus à l’un des leurs, avec Bruno Chauvet et François Praud. « Nous avons choisi le tournoi Claude Lemel pour faire cette inauguration, car c’était une belle ocasion avec ces centaines d’enfants qui y participent » a constaté Bernard Gauducheau en rappelant les travaux engagés l’été dernierr, son ouverture à lami-Septembre et la décision unanime du Conseil Municipal de lui donner le nom d’Yves Saccard : « La municipalité a voulu rendre hommage à Yves Saccard et reconnaître ainsi le travail des bénévoles du Stade de Vanves. Le sport est une affaire de corps et d’âme ».  

     

    Enfin, le tournoi Claude Lemel a réuni Samedi 40 équipes de débutants (7 à 9 ans) dont 6 de Vanves soit 368  joueurs, et dimanche 16 équipes de 10/11 ans et 16 autres de 12/13 ans, soit 368 joueurs dont des une équipe irlandais (12/13 ans) venus de Ballymoney qui a rencontré une équipe de Vanves et l’a battue à 1 contre O. Enfin, les boulistes se sont fait encore remarqué avec une des 4 équipes qui a gagnée le championnat quadrette des Hauts de Seine et s’est qualifiée pour le championnat de France à Vichy à la fin Juillet.

  • PARC MUNICIPAL DES SPORTS DE VANVES : 71 ANS DE CHANTIERS ET DE TRANSFORMATIONS

    L’inauguration du terrain de football synthétique baptisé du nom d’Yves Saccard, grand dirigeant bénévole de la section football sera l’événement de la journée. Il fait suite à la 10éme soirée des Trophées des Sports qui a pris une heure de retard hier soir à cause du match Urkraine France perturbée par un orage, qui était retransmis sur grand écran salle Palestre. 4 médailles de la Jeunesse et des Sports et 22 trophées ont été remis à des dirigeants sportifs et à des stadistes uniquement par des élus de la majorité, André Santini, Bernard Gauducheau, Isabelle Debré, Maxime Gagliardi  avec le maire de Ballymoney, Françoise Saimpert, les élus de l’opposition se contenant d’applaudir, Guy Janvier, Lucile Schmid, Jean Cyril Legoff, Anne Laure Mondon.  Bernard Gauducheau en a profité pour faire un bilan de l’action municipale  pour garantir l’accés à la pratique sportive, renforcer l’offre pédagogique (Ecole du Sport), soutenir le sport de haut niveau et les associations sportive qui sera le théme du dossier du prochain Vanves Infos (Juillet/Août 2012). Ces remises de trophées ont été entrecoupées de films et diaparamas, notamment sur les exploits de Nathalie Lamoureux,  la marraine de ces trophées, journaliste au Point qui s’est lancé comme défi de gravir l’Everest sans oxygéne et qu’elle raconte dans un livre passionnant, sur les exploits de l’équipe de football d’Expograph qui a valu un trophée à M.Royer, et enfin sur ce terrain de football synthétique qui sera baptisé  du nom d’Yves Saccard, cet après-midi et qui a énormément ému son épouse qui était présente. Cette inauguration  donne   l’occasion de rappeler les différents travaux qui ont permis de transformer ce Parc municipal des sports depuis sa création qui remonte à 1941.

     

    L’idée de sa création revient à Frédéric Pic qui a commencé à prendre des dispositions pour créer un PMS à côté du parc de l’ancienne maison de santé du docteur Falret, sur ses deux plateformes occupées l’une par le gymnase André Roche avec la pistye d’athlétisme et le terrain d’honneur  de football, l’autre par la piscine, les tennis, les terrains de boules lyonnnaises et surtout le terrain de football annexe. A l’époque c’étaient des aires de jeux vagues et boisés que Frédéric Pic a défendu contre la construction d’habitation ou l’achat par des propriétaires privées. Une première délibération en date du 29 Mai 1938 prévoyait un terrain de football, quelques terrains de tennis et un champ de tir. Mais il n’a pas pu aller plus loin à cause de la seconde guerre mondiale.

     

    Les premiers travaux d’aménagement ont finalement été lancés par le maire Louis Landon lorsque l’association le Stade de Vanves fut créée en 1941, avec le premier terrain d’entraînement,  ouvert en 1942,  suivi par 2 terrains de football dont un était homologué en 1942 « sous réserve de fournir un plan côté, de tracer le terrain de jeu, de pose des poteaux de bbuts et de coins, et de terminer l’installation de vestiaires ». En 1951, ce PMS comprenait  2 pistes de course à pied, 2 terrains de basket, 3 de volley, 3 courts de Tennis et 8 Jeux de Boules lyonnaises à l’emplacement de la piscine municipale. Le gymnase André Roche avait été constuit  en 1961 : Il s’étend sur 40 m de long et 20 m de large. La toiture et l’étanchéité ont  refaite vers la fin des années 80, et le parquet plus récemment. La piscine a été construire dix ans après, en 1971, avec son bassin d’entraînement de 25 m sur 15, dont la profondeur varie de 2 à 4 m, un bassin d’initiation de 15 m sur 10 dont la profondeur varie de 0,60 à 1,30m, avec un traitement par ozonation de l’eau des bassins, ce qui est une innovation à l’époque.

     

    Entre 1990 et 1992,  la construction de deux murs de soutainement pour remplacer le talus des trois plateformes lui a donné son aspect actuel, avec la remise aux normes du terrain de football annexe en mélange terre-sable stabilisée en  une surface de jeu en sable fillerisé de schiste de houille stabilisé mécaniquement,  la réfection de la piste d’athlétisme qui est passé d’un revêtement en cendré à un revêtement synthétique tous temps, de 5 à 6 couloirs avec extension de la ligne droite et réaménagement des aires de concours (saut en longueur, javelot…), la construction d’un nouveau pavillon pour les Boules Lyonnaises et le tennis….avec d’importants travaux d’éclairage et d’électrivité. Deux courts de tennis couverts très attendus (depuis 20 ans) sont venus compléter cet aménagement  en 2006.

     

    Vingt ans plus tard la ville a requalifié une seconde fois ce terrain de football annexe en raison de son état d’usure avancé lié à une utilisation intensive. « Malgré un entretien régulier et sérieux de cette surface sportive en vue d’en ralentir l’altération liée à son utlisation, son  niveau d’usure et de déformation ne permettait plus de jouer dans des conditions de sécurité satisfaisantes et pénalise fortement les utilisateurs lors des périodes d’intempéries et de gel » expliquait on au service des sports l’été dernier. C’est pourquoi, après avoir reportée cette décision depuis 4 ans, la ville a décidée de réaliser un revêtement en gazon synthétique dit de « dernière génération » qui devait permettre d’augmenter sensiblement le nombre d’heures d’utilisation mais n’a pas permis son homologation par la FFF (Fédération française de Football). La Ville a profitée de cette opération pour créer une cuve de stockage d’eau enterrée  qui a été installée en Juin qui sera alimentée par les eaux de drainage de ce terrain, des eaux de pluie d’une partie de la toiture de la piscine, des eaux de vidange de la piscine (1350 m3 à chaque intervention). Et les eaux sont maintenant  réutilisées  pour alimenter le systéme d’arrossage automatique existant du terrain d’honneur du football en  gazon naturel et remplir  les citernes mobiles chargées de l’arrossage des jardinières installées dans la ville et les laveuses pour la voirie.

     

    Cette pelouse synthétique a accueillit ses premiers joueurs à la mi-Septembre et maintenant tout le monde se dispute pour jouer dessus. D’autant plus que le terrain d’honneur est devenu un véritable champ de patate, pratiquement injouable, sans risques de se blesser selon les pratiquants. Ce qui devrait amener la section football à demander son réaménagement en pelouse synthétique, ce qu’avait prévu Yves Saccard avant de nous quitter.  

  • HACHETTE A VANVES : UNE REUNION ASSEZ CHAUDE SUR LE CHANTIER

    Pour désamorcer toutes sources de conflits sur un chantier emblématique de Vanves, la reconstruction du bâtiment Hachette où devrait s’installer le siége, la municipalité avec Hachette et les entreprises de BTP  intervenantes sur le chantier, ont organisé une réunion d’information sur son déroulement à l’école élémentaire Marceau, lundi soir.   

     

    Un premier exposé a rappelé que ce bâtiment de 20 000 m2, réparti sur 7 niveaux devrait accueillir 700 à 800 salariés. Un immeuble fragmenté en hauteur et en verticale,  clair, lumineux, transparent, à l’intérieur de la parcelle,  avec des  loggias pour éviter des façades en verre lisse, un jardin de 2000 m2, avec des espéces recherchées comme des érables…. « Un ouvrage prestigieux qui ne doit pas ressembler  à un immeuble de bureaux ». Un second réalisé par l’agence A.B.C.D. qui est spécialisé dans les chantiers d’entreprises,  a présenté ce chantier particulier  et son calendrier - Curage et déshabillage de l’immeuble en Juin/Juillet, Déplacement du transformateuir EDF cet été par ERDF dans endroit provisoire pour la durée du chantier, démolition des infrastructures en Août/septembre, Gros œuvre à partir de Septembre -  en précisant qu’il s’inscrit dans une démarche HQE, de chantier propre, de limitations des nuisances (sonores, poussiéres etc…) et des pollutions aux abords du chantier, avec des déchets triés et recyclés lors de la démolition des bâtiments existants.

     

    Celle-ci a d’ailleurs débutée depuis quelques jours avec le curage c'est-à-dire des travaux de déshabillage de l’immeuble et d’enlévement des déchets d’amiantes par des entreprises agrées, selon les régles de l’art, ce qui a suscité quelques questions sur le confinement, la double protection, les risques de rejets extérieurs…. Un riverain a  commencé à se plaindre que cela ait été fait entre 7H et 7H30 du matin de manière très bruyante, avec des matériaux jetés des fenêtres dans des bennes. « Cela me laisse très perplexe pour la suite du chantier ». Du coup le responsable d’A.B.C.D.  s’est excusé et  a promis que « cela ne se reproduira pas » - « C’est quand même vous qui êtes responsable du chantier »  a répliqué ce riverain. « Vous ne pourriez pas l’écrire sur une charte ! » a demandé un autre riverain. « Nous ferons une charte de faible impact environnementale ! » a promis le représentant d’A.B.C.D. un peu désarconné par ses premières remarques.

     

    Du coup, le maire est intervenu pour rappeler qu’il a horreur des invectives. Tout en précisant « qu’on est prêt à faire confiance mais pas de ùanière aveugle. Nous tenons à ce que des précautions soient prises. Sachez que s’il y a un loupé, ce sera le premier et le dernier ! ». Un riverain a demandé s’il y a eu un diagnostic fait sur les bâtiments voisins. « C’est justement l’objet du référé préventif lancé par le maître d’ouvrage pour désigner l’expert qui fera le tour des propriétés environnantes, et un état des immeubles et des pavillons »  a indiqué le représentant d’A.B.C.D.. « Est-ce que l’expert sera indépendant ? » - « Ils le sont tous ! On a pris la précaution de voir qui était libre en Juillet et en Août ».  

        

    La projection sur l’écran des horaires du chantier (7H30-19H en semaine, 7H30-13H le samedi) a suscité des réactions, notamment le samedi : « 7H30, un samedi, c’est inacceptable ! », « Pourquoi choisir 7H30 alors que les gens ont besoin de repos ? », « Ne peut on pas commencer plus tard ce jour là ? ». Le représentant d’A.B.C.D. tente alors d’expliquer que « les chantiers ne se déroulent pas comme cela ! Il faut accepter l’idée que l’on doit faire un chantier ! Nous ne pouvons pas faire autre chose qu’un chantier ! ». Mais un riverain surenchérit : « On ne peut pas dire que le chantier prime tout. Tout cela fait partie de la vie commune ! On ne peut pas vous empêcher de faire les travaux. On ne pas nous empêcher de nous reposer ! ». Pour conclure,  le maire a demandé une attention particulière le samedi : « Mes services seront très vigilants »

     

    La deconsruction (et non démolition) est prévue en Août et en Septembre, chaque étage devant être déconstruit, grâce à des pinces hydrauliques, arrosées au fur et à mesure qu’elles coupent, avec mise en place d’une bâche pour éviter les projections. Précison importante apportée à un riverain qui craignait que des matériaux ou des pierres soient projetés sur la rue Jean Bleuzen comme c’est arrivé lors de la déconstruction de la Caverne des Particuliers, une grosse pierre étant tombé sur le moteur d’un véhicule à l’arrêt au feu tricolore sans faire de blessés heureusement. Pour les infrastructures, l’entreprise utilisera des pelles hydrauliques, le représentant d’A.B.C.D. ne cachant pas que « l’on peut tomber sur un os, gros bloc en béton, où on devra utiliser un brise roche qui est plus bruyant ».

     

    Pour les travaux de gros œuvre, qui débuteront dés l’automne, en Novembre,  les dirigeants d’A.B.C.D. ont indiqué comment se présentera le chantier avec deux grues à tour, l’une de 60 m de haut et 50 m de fléche, l’autre de 45 m et 45 m de fléche – Un riverain s’est inquiété du passage des fléches au dessus des maisons,  « mais pas avec les charges transportés qui ne survoleront pas les immeubles »  a répondu le représentant d’A.B.C.D., et a parlé des risques d’interférences sur les antennes hertziennnes  - de la base de survie – « avez-vous prévu une base de survie ? » a demandé un riverain qui s’est vu répondre « en vous regardant vous allez mieux survivre que moi » (sûrement à cette réunion) a répondu avec humour son interlocuteur  - qui accueille les bureaux et les vestiaires du chantier, de l’accés des camions  avec un emplacement prévu le long de la rue J.Bleuzen pour le stationnement sachant que 10 à 15 camions sont prévus par jour. Ce qui a suscité de nombreuses questions et réactions. « Ce n’est pas un exercice facile. Mais nos concitoyens sonthabitués à ces échanges. Cela régle beaucoup de problémes ». a conclut le maire en présentant Bernard Ollivier qui sera La Sentinelle du Chantier.  Les participants ont pu continuer leurs échanges avec les représentants d’A.B.C.D. autour d’un buffet offert par Hachette.