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lycee michelet - Page 37

  • A MICHELET DES LYCEENS TRAVAILLENT SUR LA GRANDE GUERRE A PARTIR DES EXPOSITIONS DE VANVES ET DES ARCHIVES DEPARTEMENTALES

    Le CDI du lycée Michelet a accueilli la semaine dernière lorsqu’était célébré le 97éme anniversaire de l’armistice de la première guerre mondiale 14-18, la première partie de l’exposition des archives départementales « Hauts de Seine dans la grande guerre » déclinée en 20 panneaux pour constituer une exposition itinérante afin d’être accueillie dans l’ensemble des collèges et lycées altoséquanais. Jocelyne Grandiau, professeur d’histoire, a organisée des visites guidée pour ses élèves de 3éme et les a réparti en binôme pour approfondir l’étude d’un panneau et effectuer des recherches en comparaison avec l’histoire locale. Les résultats de leurs travaux devraient lui être remis aujourd’hui, tout au moins pour la première partie de ce travail.

    « Les élèves ont travaillés l’année dernière sur l’exposition de la mairie qui comportaient des éléments recoupant l’histoire de Michelet. Cette année, en partant l’exposition de l’an dernier de la ville de Vanves à partir de la brochure et de l’exposition de l’an dernier des Archives départementales à partir de ses 20 panneaux très bien faits, ils devaient comparer, faire une synthése, décrire ce qu’il y avait dans l’exposition des Archives, regrouper les panneaux par thème, et terminer par un avis argumenté sur l’exposition qu’ils devront me rendre pour lundi » expliquait Jocelyne Grandiau, professeur d’histoire, voilà quelques jours, au CDI du Lycée Michelet en accompagnant et en conseillant ses élèves de 3éme. « Dans un deuxième temps, je leur ai demandé de choisir un panneau pour travailler dessus à partir de questionnaires, de la brochure de Vanves sur laquelle ils peuvent reprendre certains éléments à partir des thèmes choisis (bombardements, monuments aux morts…), de mon livre dans lequel ils peuvent trouver certaines informations, d’internet pour trouver « en ligne » des éléments d’informations sur Malakoff ou ses alentours. L’objectif est qu’ils constituent un petit dossier, à partir du duquel ils écriront un texte, un article de journal où ils devront résumer toutes les données recueillies, et puis fabriquer une « une » de journal avec l’aide de la documentaliste du CDI qui leur a distribuée tous les données d’une fabrication de « Une » avec des schémas, le vocabulaire technique.. » explique Jocelyne Grandiau qui a beaucoup été aidé par la documentaliste comme l’année dernière lorsqu’elles avaient fait un travail similaire sur la seconde guerre mondiale, à l’occasion de la semaine de presse. « Les élèves avaient fait des titres très pertinents à partir des grands titres de la presse. On arrive à les intéresser vraiment, même si au départ cela a été difficile à mettre en route, car ils manquent totalement d’autonomie, mais ils se prennent ensuite au jeu. On arrive pour certains d’entre eux, à ce qu’ils tirent leur épingle du jeu et à faire de belles réalisations ».

  • LENDEMAINS A VANVES DE NOUVEAUX ATTENTATS A PARIS : DES JEUNESVANVEENS COMPLETEMENT ASSOMES ET DES ADULTES ABASSOURDIS

    Les jeunes vanvéens qui sortent à Paris comme chaque week-end, avaient hier matin la « gueule de bois ». Pas d’avoir fait la fête, mais d’avoir frôlé le drame. Beaucoup étaient marqué par cette nuit d’effroi. Même si certains n’étaient pas dans les quartiers les plus proches, comme République pour Sandrine Bourg, jeune conseillère municipale, qui a tout de suite rassuré les siens via les réseaux sociaux. Il n’empêche que lorsqu’ils dinaient au restaurant vendredi soir, ils ont tout de suite été alerté, comme Fredéric qui était dans le quartier Latin : « Allez tu viens en boîte, on continue la fête » lui disaient ses copains en début de soirée lorsqu’on ne parlait que de tirs, ou de bombes entendus du côté du Stade de France. Mais son esprit n’était plus à la fête, mais à rentrer chez lui et à rassurer ses proches alertés comme beaucoup par la télévision que ses derniers regardaient. Et encore, s’ils avaient zappé sur les chaînes d’infos par hasard, ou parce qu’ils regardaient le match de football France-Allemagne, qui commençaient tout juste à donner une idée de l’ampleur du drame que vivait Paris et la France. Les riverains de la rue Larmeroux et Raymond Marcheron ont tous été réveillés ou ont sursautés en fin de soirée en entendant ou en voyant ses véhicules toute siréme hurlante qui ont traversé Vanves en direction de Paris, sûrement le GIGN ou le RAID. Beaucoup de ses jeunes, hier matin, étaient murés dans le silence, sonnés, même si la vie continuait

    Bernard Gauducheau, maire de Vanves, qui avait sûrement passé une nuit blanche, était sur le pied de guerre dés le petit matin, comme ses collègues, présidant une cellule de crise dés 8H en mairie, avec l’ensemble des chefs de service, afin de mettre en place les mesures appropriées à la situation « d’état d’urgence » déclarée par le président de la République, les prévenir qu’ils étaient tous d’astreinte,et de les appliquer dés 9H. Ainsi dés 10H, les joggeurs et promeneurs du parc F.Pic, ont entendus les gardiens siffler sa fermeture, les gardiens du PMS A.Roche ont commencés à 10H à fermer tous les équipements, pavillon des Sports, courts de tennis et terrains de boules lyonnaises, l’école de Tennis et des cours de danse étant arrêtées et annulées, même s’il y a eu, à un moment donné, hésitation à cause de contres-ordres ou de d’instructions mal interprétées. Seuls les matchs et rencontres étaient annulées, pas les entrainements individuels, comme pour le football qui devait rencontrer Le Plessis Robinson cet après-midi. Toutes les manifestations, toutes les soirées ont été ainsi annulées jusqu’au 19 Novembre, que ce soit le théâtre ou le cinéma Le Vanves, la réunion publique de quartier du centre Ancien prévue lundi prochain, en espérant que les Journées de la Musique Anciennes le week-end prochain ne le  soient pas.

    La plupart des lycéens se sont retrouvés devant des grilles closes samedi matin. Le marché de Vanves était ouvert, contrairement aux marchés parisiens, surveillé étroitement par la police municipale, le maire étant présent d’ailleurs en milieu de matinée, avec quelques adjoints au maire. Les drapeaux étaient en berne sur tous les bâtiments publics, bien avant que François Hollande annonce trois jours de dueil national. Les organisateurs du Café Théo avaient annulés leur rencontre tout en étant présent au café Le Tout Va Mieux. « On n’avait pas à l’esprit de parler d’écologie et de religion ! Il était de notre responsabilité de ne pas mettre les gens en difficulté. Ce n’est pas la psychose. Mais faire comme si rien était était difficile » expliquait l’un d’entre eux. Il sera reporté le 5 Décembre, pendant la COP 21.

    C’était d’ailleurs l’avis général, par rapport à toutes ses victimes. Même la campagne électorale pour les régionales a connue une trêve, sans aucun militant tractant aux abords du marché, tractage et boitage aux lettres ayant été reporté à Mardi tout au moins chez Les Républicains dont la permanence était quasi-ouverte. En fin d'aprés midi dans l'église Saint Remy, au début de la messe, le prêtre célébrant a indiqué que toutes les messes en France ce week-end  sont célébrés à l'attention des victimes de ces attentats : "Emu, choqué, confiant, nous vous confions, pére,  la peine pour tous ceux qui sont partis, l'effroi pour tous leurs proches"

  • CENTENAIRE DE LA GUERRE 1914-18 A VANVES : EXPOSITIONS AU LYCEE MICHELET ET AUX ARCHIVES DEPARTEMENTALES

    Coincidence ou hasard heureux pour le devoir de mémoire, le CDI du lycée Michelet accueille en cette semaine où sera le célébré le 97éme anniversaire de l’armistice de la première guerre mondiale 14-18, la première partie de l’exposition des archives départementales « Hauts de Seine dans la grande guerre ». Présentée l’année dernière dans ses locaux, entre la Toussant 2014 et Pâques 2015, elle a été déclinée en 20 panneaux pour constituer une exposition itinérante accueillie actuellement dans les collèges et lycées altoséquanais dont Michelet actuellement. Jocelyne Grandiau, professeur d’histoire, a organisée des visites guidée pour ses élèves, la semaine dernière et les a répartie en binôme pour approfondir l’étude d’un panneau et effectuer des recherches, notamment sur l’histoire locale, grâce à une deuxième série de séances au CDI cette semaine.

    Rappelons que cette la première partie, présentée durant l’année 2014-2015, était consacrée à l’entrée en guerre, et à la mobilisation générale, avec un grand coup de projecteur sur le « suivi d’un soldat », avec quelques focus sur les célébrités des Hauts de Seine, d’autres sur la défense de Paris, l’épisode des taxis de la Marne qui provenaient, pour l’essentiel, de Levallois mais aussi les hôpitaux militaire, très nombreux, sur le territoire altoséquanais – plus de 80 – qui s’expliquait par sa proximité avec de Paris, ouvert dans des annexes comme le lycée Michelet, deux écoles à Issy les Moulineaux, avec beaucoup d’initiatives privées de personnes assez généreuses ou des communautés qui se sont créées dans les communes et qui ont mis à disposition des maisons de Santé. Enfin une dernière était consacrée à « la vie quotidienne à l’arrière », à travers toutes les affiches administratives des maires qui les informaient leur administrés sur les événements, qui essayaient de remonter le moral, de faire attention aux différentes matières premières, donnant la liste des abris, à travers le rationnement, l’accueil des réfugiés, la solidarité (journées du Poilus, des veuves de guerre, des orphelins de guerre…) et la vie intime à travers la correspondance.

    Les Archives de Vanves grâce à son responsable, monsieur Nguyen, ont beaucoup contribué à cette exposition, à cause du maire de Vanves de l’époque, Aristide Duru qui ressort à différentes occasions, et grâce au journal d’époque « Le Vanves-Malakoff » dont le directeur de publication étrait l’un des responsables de l’hôpital militaire d’Issy les Moulineaux. « Le nom de ce maire ressort régulièrement que ce soit pour la création d’œuvres municipales pour les prisonnisers de guerrre, les tickets de pain, une grande journée de solidarité envers les poilus au front et les prisonniers de guerre avec une collecte municipale, rééditée parce qu’elle a bien fonctionnée. Il avait même mentionnée sur l’affiche que la liste des donateurs serait inscrit dans un livre d’or conservé à la Mairie, et qu’elle figurerait dans la presse locale « Vanves-Malakoff ». Il a été très actif durant cette période avec la mise en place d’accueil de réfugiés, de boucheries municipales, d’une poissonnerie » explique Julien Le Magueresse attaché de conservation aux archives départementales et commissaire de l’exposition qui a une seconde partie sur le théme « S’armer, subir, se souvenir » dans ses locaux, ouverte depuis le 2 Novembre jusqu’au 29 Mai 2016.

    C’est l’effort de guerre à travers les usines, soit d’armement à l’origine, soit des usines reconverties, ce qui fut le cas pour beaucoup d’usines d’automobiles, cycles, avions dans les Hauts de seine, mais aussi les installations militaires dans les Hauts de Seine comme les entrepôts d’habillement à Vanves, le dépôt de matériels automobiles à Issy les Moulineaux, un service de l’intendance américaine qui était à Clichy…Elle aborde les bombardements par Zeppelin qui ont commencé en 1915 par avions, surtout en 1918 puis par la « grosse Berta » dont des obus ont atteint les Hauts de Seine, la fin de la guerre et les traités de paix dont ceux de Sévres et de Neuilly, avec les souvenirs (monuments aux morts, cimetière américain de Suresnes, mémorial de l’Escadrille Lafayette).