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Eglise - Page 37

  • VANVES FETE SON PATRON, SAINT REMY PENDANT D’AUTRES VŒUX ET GALETTES DES ROIS

    Pendant que les départements des Hauts de Seine et des Yvelines fêtaient la nouvelle année ensemble au vélodrome de Saint Quentin en Yvelines, avec un concert et une réception auxquels Isabelle Debré, vice présidente du Conseil Départemental 92 a participé,  et la section vanvéenne du PS  recevait le député des Landes Boris Vallaud pour sa galette des rois...A Saint Remy, les paroissiens avec leur évêque Mgr Rougié, leur curé, Bertrand Auville, et leur maire, Bernard Gauducheau, célébraient la fête de leur saint patron: Saint Remy.

    C’était d’ailleurs la première messe et visite officielle pour le nouvel évêque du diocése des Hauts de Seine, Mgr Rougié qui a salué chaque paroissien présent à la fin de la messe. «C’est une grande joie d’être là. Le seigneur m’a envoyé pour cette mission sur cette terre des Hauts de Seine. Tout comme Saint Remy ! Quelle grâce de célébrer cette fête patronale» a-t-il déclaré d’emblée après quelques mots d’accueil du pére curé Auville qui lui faisait remarquer que les fresques de cette église raconte d’un côté la vie de Saint Remy, et de l’autre celle de Sainte Geneviéve. «Elle est considérée comme la 1ére maire de Paris» a même constatée Mgr Rougié alors que l’actuelle a annoncée lors de ses vœux que Paris célébrera la naissance de Sainte Geneviève, patronne de Paris, qui sauva la ville.

    Mgr Rougié a insisté sur deux mots durant son sermon : L’Enracinement apostolique de l’église et la grâce baptismale, en  rappelant que l’évêque Saint Remy a célébré le baptême du roi Clovis. "Or le baptême, c’est susciter un peuple nouveau. Et vous êtes une communauté de baptisés". Il a rendu hommage aux pasteurs qui ont servi cette paroisse et dont les photos ornent un mur de la sacristie, tout en constatant que ce ministére apostolique est plein d’avenir  avec cette présence de jeunes séminaristes dans cette communauté paroissiale dont l’un d’entre eux est issu de ces familles vanvéennes

  • VŒUX CONVIVIAUX A SAINT FRANCOIS DIMANCHE DU CURE VANVES

    A quelques jours de la Saint Remy, célébré hier soir dans cette église qui porte le nom ce Saint au centre ancien de Vanves, par Mgr Rougié, Evêque du Diocése des Hauts de Seine, beaucoup de paroissiens, avec quelques élus dont le maire Bernard Gauducheau (UDI), la députée Florence Provendier (LREM) se sont retrouvés dimanche en fin d’après d’après midi à Saint François, pour les vœux du pére-curé Bertrand Auville.

    Un rassemblement fort convivial juste avant la messe du dimanche soir, généralement, à destination des jeunes ou de l’aumônerie, qui lui a permis de prendre la parole et d’adresser un message, « mais pas de vœux pieux » alors que l’Eglise fêtait ce week-end le baptême du Seigneur, c’est-à-dire « le Christ venu se plonger dans la pâte humaine» a-t-il expliqué.

    Ces vœux se voulaient un ciment dans l’église, dans la ville, à un moment où la Franceest en colère. Pour reprenant ses écrits dans son éditorial de Sel et Lumière, et ses propos lors de ces Vœux, il a expliqué "qu’il n’est pas dans ses propos de détailler les raisons de la colère sociétal. En revanche, dans ce climat particulier, violent, l’Eglise peur et doit apporter sa contribution, elle a un rôle à tenir : L’église doit appeler à la paix, celle qui suppose d'âpres combats pour qu’elle soit tangible et pérenne. Elle doit promouvoir le dialogue n’oubliant jamais que la venue du Christ sur terre est la forme supprême d’inculturation : C’est l’incarnation. Elle doit rappeler que seule la vérité rend libre. Le mensonge, ne libére des contraintes que de manière bien éphémére. Les promesses non tenues laissent un indélébile goût d’amertune. Elle peut aider à vivre la fraternité qui ne peut vivre orpheline. Enfin, elle veut rappeler à chacun individuellement et à tous collectivement qu’un avenir et une espérance sont l’horizon désirable et atteignable »     

  • VANVES ACCUEILLE UN PRELAT EN RETRAITE : MGR JACQUES TURCK

    En ce début d’année, les paroisses de Vanves accueille Mgr Jacques Turck, en situation de retraite, qui ne laisse pas indifférent la sphére catholique, ses détracteurs l’accusant d’être un «prélat macroniste ». Il a célébré sa première messe à Vanves, le 1er Janvier chez les Sœurs Bénédictines où il a revu des visages connus parmi les paroissiens.

    Mgr Jacques Turck a exercé son ministère pendant plusieurs années au Mexique au service de l’évangélisation des cadres et chefs d’entreprise., Il a été fondateur de la Maison d'Eglise Notre-Dame-de-Pentecôte, dans le quartier de La Défense, voulu par Mgr Favreau, alors Evêque des Hauts de Seine, où il y a enseigné et réfléchi sur la pensée sociale, avec les hommes et les femmes travaillant dans les entreprises de ce quartier d’affaires. Il avait été un des animateurs du Synode des Hauts de Seine en 1992 qui avait rédéfini les relations entre les laïcs et prêtres qui ont abouti à la création conseils (Economique et Social ; Animation Pastorale) associant laics en charge écclésiale, diacre et prêtres.  

    Il a été le directeur du Conseil national Famille et Société de la Conférence des évêques de France, créé au moment de la réforme des structures de la Conférence des Evêques de France. Il a contribué à ce que s’ouvre par ce service un champ d’observation et de réflexion à des questions de société débordant celui du travail et des conflits sociaux.. Il a été curé à Issy-les-Moulineaux à  Saint Etienne-Saint Bruno,  où il a contribué à l’accueil des réfugiés Enfin, il a été nommé prélat d'honneur par le pape Benoit XVI. Par cette distinction, l’Eglise veut manifester aux prêtres qu’elle a apprécié « la manière dont ils se sont acquittés ou s’acquittent d’un service particulier».  Ils peuvent se faire appeler « Monseigneur » sans être pour autant consacrés évêques. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont Eucharistie et service de l’homme (Bayard, 2008).

    Ce prélat arrive des Etats Unis où il vient de passer quelques mois au sein d’une communauté de fréres et de péres assomptionnistes avec quinze étudiants venus du monde entier, avec quelques idées bien arrêtées et un franc parler qui va étonner plus d’un vanvéen, comme les lecteurs du dernier « Sel et Lumière » de l’année 2018 ont pu apprécier puisqu’il y signait l’éditorial, célébrant cette « ouverture d’esprit et liberté que nous ignorons en France, empêtrée de timidité et de silences sur notre foi dés lors que nous sommes dans l’espace public » qu’il a rencontré là bas. « Un chemin que tous les catholiques devraient parcourir pour comprendre ce qu’il en est d’être heureux en situation d’étranger quand on est bien accueilli ». Il nous rappelle que « nous n’avons pas inventé l’évangile bien que Français, que nous l’avons reçu justement de l’étranger et qu’il n’a jamais  gagné toutes les personnes d’une seule génération de notre pays » écrit il en se disant heureux de découvrir les vidages de ces vanvéens, « sur le seuil d’une dernière étape de ma vie d’homme et de prêtre. Les forces ne déclinent cependant pas aussi vite que l’on pourrait l’imaginer pour me retirer des vents de tempête qui secouent la société et n’épargnent pas l’Eglise »