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CANTON DE VANVES/CLAMART : LES MARCHEURS CHERCHENT A S’ANCRER TERRITORIALEMENT

L'objectif pour LREM est surtout de renforcer l’ancrage territoriale du mouvement comme il l’a fait lors des élections municipales : « Nous avons 150 élus municipaux LREM en étant parti d’une dizaine d’élus N.I. ou d’autres mouvements qui avaient pris l’étiquette LREM depuis 2017. On est dans la poursuite de cet enjeu d’ancrage territorial avec des candidats qui ont été déjà tête de liste aux municipales, des élus municipaux, des gens de la société civile, et à défendre nos valeurs progressistes à l’échelon départemental comme on l’a fait aux municipales » explique Bai-Audrey Achidi Référente LREM 92 qui est trés présente à Vanves lors des actions menées par les marcheurs.

Ils sont représentés pour cette élection, dans ce canton par Sonia Damlamian et Martin Garagnon (sur la photo avec G.Attal)) qui sont tout à fait représentatif de la diversité des marcheurs:. Sonia Damlanian est une JAM (Jeune avec Macron), clamartoise, membre de la Croix Rouge et surtout de la communauté arménienne où elle est renommée pour ses actions, vient de l’UMP où elle a été secrétaire générale des Jeunes Actifs en 2009. Martin Caragnon, vanvéen depuis 10 ans, vient plutôt de la Gauche,  après avoir vécu à l’étranger, devenu entrepreneur et consultant en communication. Leurs suppléants sont deux JMA parce qu’ils ont voulu donner une grande place aux jeunes incarnant une jeunesse responsable et engagée : Camille Azzi qui habite le Plateau, juriste au ministère des solidarités et de la santé, bénévole dans une association de lutte contre la précarité, Izza Diambo clamartois étudiant à Science Po et fondateur d’une association contre le harcèlement scolaire

Ils se présentent sous la bannière commune « engagés pour le 92 » en ayant identifié comme thème de campagne, le volet social pour renforcer la cohésion territoriale, en portant leurs valeurs de la relance économique (favoriser l’attractivité et l’innovation au service de l’emploi et de la croissance), sociale (l’aide à l’enfance avec les ASE, favoriser le maintien à domicile des ainés en développant des structures d’accueil adaptés), de l’handicap (en améliorant l’accompagnement et l’inclusion de ces personnes en situation de handicap),  écologique (pragmatique et non punitive) pour accompagner le plan de relance du gouvernemental en étant au plus prés des besoins des altoséquanais

Les candidats LREM insistent sur trois points avec une illustration vanvéens : Tout d’abord les solidarités : «Nous mettrons en place des agences départementales des solidarités avec un guichet dans toutes les Maisons France Service – le programme régional des marcheurs vise l’objectif d’une par canton -  les Maisons départementales de l’Autonomie et les 3 Maisons de la Justice et du droit du département. Elles seront de vrais interlocuteurs pour les bénéficiaires. Nous renforcerons les équipes de travailleurs sociaux dans l’ensemble des EDAS. Par exemple à Vanves, le pôle situé rue Mary Besseyre ne compte pas suffisamment de travailleurs sociaux pour proposer le niveau d’accompagnement et de proximité suffisant aux personnes en précarité » constatent ils.

Ensuite la jeunesse : « Afin de prévenir les risques psychosociaux, nous mènerons des actions de prévention pluridisciplinaires autour de la santé mentale, des conduites à risque, du cyberharcèlement, de l’identité numérique, des addictions, de la malnutrition et du surpoids. Les récents drames liés au harcèlement scolaire et les phénomènes très médiatisés à Vanves de violence en bande témoignent de l’importance d’aider la jeunesse à construire les conditions d’un avenir épanoui».

Enfin l’environnement : « Nous accompagnerons l’évolution nécessaire du parc automobile des Altoséquanais en équipant le réseau départemental de bornes électriques et hydrogène, en développant l’offre de places de parking électriques et hydrogène (objectif 1 place sur 4 dans le mandat), en créant une aide de 500 € pour l’achat et la pose de boîtiers flexfuel (bioéthanol). L’écologie doit être incitative et pragmatique, comme le sont les mesures prises par le Président de la République et le gouvernement. L’environnement est l’affaire de tous et pour cela, il ne peut être un totem confisqué par une minorité dogmatique».

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