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  • VANVES CREE UN COMITE DE SUIVI DE SES CHANTIERS AVEC DES SENTINELLES CITOYENS

    Beaucoup de vanvéens riverains de la rue Aristide Briand ont participé mardi soir  à la réunion de présentation du comité de suivi « Aristide Briand » à l’ex-école maternelle provisoire située au cœur de ce quartier en chantier. Une démarche innovante qu’a longuement présentée le maire de Vanves qui devrait permettre aux riverains de réagir  aux conditions de réalisations de 5 chantiers devant être menés entre Novembre/Décembre 2012 et Décembre 2014.

     

    Le choix du lieu de cette réunion était symbolique : Une école provisoire (maternelle du Centre)  sur un terrain en devenir entre l’ex-DDE et la Circonscription de la vie sociale (CVS) du Conseil Général (ex-Sécurité Sociale) avec sa PMI qui fait l’objet d’études de la part GPSO Aménagement et de rumeurs entretenus par l’opposition à entendre le maire : « A la suite du nouveau  PLU, un certain  nombre de projets immobiliers ont été lancé dans ce quartier où il ne se passait pas grand-chose du fait d’un POS très restrictif auparavant, sauf sur de grands terrains (comme ce fut le cas à l’angle Diderot/A.Briand avec les résidences hôtelière et seniors ainsi que des logements). Chacun a fait l’objet d’une présentation en réunion publique, même s’il n’y pas obligation pour une ville de s’immiscer dans des affaires privées » a expliqué Bernard Gauducheau.

     

    « Mais cela permet de faire régner un climat sain, de donner des informatiions justes à tout le monde pour éviter les rumeurs. Ce qui n’empêche pas certains dérapages (comme cette fausse information sur un départ de la PMI et de la CVS). Partant de ce principe et en raison du nombre important de projets qui n’est pas du fait de mon humeur, j’ai pris cette initiative de mettre en place un Comité de suivi ». Il sera ainsi composé de personnes bénévoles, dont les sentinelles désignées pour chaque projet (avec un suppléant), et ceux qui sont concernés par les projets en cours,  auxquels seront associés les différents maîtres d’ouvrages « qui ont signés une charte et se sont engagés sur un certain nombre de choses », avec des élus  Gérard Laubier, Daniel Barois et Bernard Roche maires adjoints chargés respectivement des travaux, de la voirie et du quartier Hauts de Vanves.

     

    « Il n’est pas question de s’affronter mais œuvrer à prendre en compte l’ensemble des problémes et déminer le terrain. Et si des gens cherchent l’affrontement avec la mairie ou les maîtres d’ouvrages, ils n’ont pas leur place ici. Ma volonté n’est pas de faire le bonheur des gens malgré eux. Mais que l’on arrive à en faire un quartier exemplaire » a-t-il indiqué avant de présenter rapidement les chantiers pour l’instant concernés, le calendrier des travaux : Ogic au 21 R.Coche, GFLBI au 20 R.Coche, Vinci sur l’ex-CAT (8-10 A.Briand) « qui a été beaucoup discuté et amendé », Areka à l’entrée de la villa des Matraits et  MARTEK Promotion à l’emplacement de l’ex-imprimerie (19 A.Briand) « qui connait quelques problèmes avec les pavillons riverains ». Le maire n’a pas inclut dans la liste, le projet Sofiane à l’emplacement du garage rue Marcheron « compte tenu de toutes les difficultés que nous avons eu avec eux avec la résidence étudiante de la rue Diderot » a-t-il expliqué en ne cachant pas « tout faire pour éviter que ce soit eux ». Un planning des chantiers sera tenu à jour aussi précisément que possible. « Ce qui ne devrait pas être trop difficile car ces chantiers ne sont pas trop disséminés, à taille humaine, avec des entreprises qui ne devraient pas trop connaître de problèmes à contrario de la résidence étudiante »

     

    Beaucoup de questions ont été posées tournant autour des mêmes problèmes : Un plan de circulation durant les chantiers prenant en compte leurs répercussions avec quelques doubles sens ou changement de sens de certaines rues. L’installation des baraquements de chantiers. Un riverain a fait état de la demande d’un promoteur-constructeur (Areka) de les installer dans son jardin, ce qu’il a refusé. Le maire a précisé qu’il demande toujours à ce qu’ils soient installés dans la parcelle en chantier. « Mais c’est quand même culotté d’aller demander chez les gens ! » ajoutait il - « Il cherchait un pavillon pour l’occuper pendant le chantier ! » explique le riverain -  « Pourquoi pas le bâtiment de la DDE » a suggéré le maire, laissant entendre qu’il puisse servir à tous les chantiers (?). La périodicité des réunions du Comité de suivi, le travail lors des week-ends et surtout le samedi matin, la coordination des chantiers ont été soulevés par certains riverains… «  Les promoteurs-constructeurs devront nous informer. Une réunion préparatoire se tiendra un mois avant le début du chantier avec les riverains » a-t-il indiqué. D’autres questions ont été posées mais hors sujets : mur anti bruit, créches, logements sociaux…

  • LES 30 ANS DU THEATRE LE VANVES : 6 – ENTRE THEATRE ET CAFE-THEATRE

    Octobre 2012 est un mois anniversaire pour le théâtre Le Vanves qui célèbre ses 30 ans. C’est pourquoi le Blog Vanves Au Quotidien donne plusieurs petits coups de projecteurs sur ce théâtre et ses créations

     

    Molière, Obaldia, Camus, Ibsen, Racine, Labiche… mais aussi des créations et des spectacles extérieurs à mi chemin entre le théâtre et le café-théâtre, jusqu’au mine . « L’ambition dans cette discipline toujours été de proposer une des valeurs sûres chaque saison, mais aussi de consacrer à la création de spectacles » explique Daniel Miguel Maréchal qui a dû mettre en scéne et remonter sur les planches, alors qu’il n’était pas très chaud pour le faire, pour l’une des toutes premières piéces présentée au Théâtre. « L’esprit qui imprégnait notre unité de travail était celui de l’artisanat. Pas  de grands effets, pas de moyens techniques (et donc financiers) mirobolants. Un effort constant dans le sens d’une culture, ni prétentieuse, ni rébarbative pourtout dire à dimension humaine où l’humour n’est pas oublié » ajoute t-il en citant quelques exemples : « sous les taupes, découvrez l’obus » qui fut inventé au festival international de Zagreb et repris à Paris, «La véritable histoire d’Isaac J.Gagman »…en encore «  le diable » à partir  d’un texte de Maria Tsvetaieva, qui est un des grands poétesses du XXéme siécl qui a vécu à Vanves. « Cela a été un régal parce que c’était la première fois qu’on mettait sur scéne un de ces textes. On l’a joué à Beaubourg, à Saint Pétersbourg » 

     

    Il parle bien sûr de sa rencontré avec Yvon Morane dont il connaissais le pére, Jean Serge « qui était un bonhomme extraordinaire, et qui montait des spectacle, comme François Rancillac qui a fait son chemin et son premier spectacle ici – « Britannicus » en Oct.1985 et repris en Mars 1986 – qui cherchait des lieux. « Il faut venir »  ai-je dit à Yvon Morane « car  j’accueille » Et on l’a officialisé au niveau des affaires culturelles, pour sa compagnie. Je me disais en moi-même que si je devais partir, peut être pourrait-il continuer. Nous avons monté le premier Marivaux, « La fausse suivante » qui a eu un succès énorme comme  « Monsieur de Pourceaugnac ». A chaque fois, on  rajoutait des chaises, on asseyait les gens par terre, en essayant de sauvegarder les circulations » raconte t-il en se souvenant du spectacle inaugural où « Gérard Orillard (alors maire de Vanves) avait été très étonné, parce qu’elle était comble, avec des personnalités du métier. Ce qui m’a aidé bien sûr par la suite,  parce que je me suis mis dans un contexte qui correspondait au travail que j’avais fait dans la profession ». A SUIVRE