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  • VANVES N’ECHAPPERA AUX COUPURES D’ELECTRICITE COMME L’ILE DE FRANCE

    La ministre de la Transition énergétique réfute l'idée que Paris et sa région seraientt privilégiée en cas de coupures d'électricité cet hiver. L’information a fait quelque peu grincer des dents sur les réseaux sociaux. Paris et la petite couronne dont Vanves seraient moins touchées par les éventuelles coupures d’électricités  envisagées par le gouvernement en cas d’éventuelles tensions sur le réseau électrique. Dans le courant de la semaine dernière plusieurs médias faisaient état que «les petits bouts de France» concernés se situeront surtout hors de Paris. «Des territoires présentent une concentration d’infrastructures prioritaires qui soutiennent l’ensemble du pays. A Paris et en petite couronne seulement 20% de la consommation d’électricité peut être coupée» précisait le gouvernement sur son site. IL est vrai que la région parisienne abrite des centres de décisions ou des sites d’énergéticiens à la gestion de la crise : «Vous ne pouvez couper le Bon Marché sans couper l’hôpital Necker»

    Du coup, dans en entretien au JDD dimanche Agnès Pannier-Runacher, la ministre de la Transition énergétique, a indiqué «qu'aucun territoire ne sera traité différemment : des délestages à Paris (comme à Vanves) sont possibles. Le sujet, ce n’est pas Paris mais les centres critiques : on n’éteindra pas les hôpitaux, qu’ils soient dans la capitale, à Lens ou à Rodez ! Même chose pour les lieux liés aux forces de l’ordre ou aux pompiers. On ne va pas couper les centres d’appui des responsables du réseau électrique, situés en petite couronne, alors qu’ils gèrent la crise pour tout le territoire». Elle appelle par ailleurs à «éviter de tomber dans la démagogie de certaines oppositions qui se nourrissent des peurs des gens». Dans chaque département, la liste des usagers prioritaires (arrêtés par le préfet sur une liste communiqué au gouvernement)  ne doit pas représenter plus de 38% de la consommation d’électricité du département.

    A Vanves, ils n’y auraient pas desites prioritaires comme chez ses voisins, dont la liste arrêté par le préfet des hauts de Seine  ne peut être divulgée. Donc les délestages, «mesures de derniers recours » de 2H seront inévitables le matin  entre 8H et 10H, le soir entre 18H et 20H, sachant que les vanvéens seront prévenus 3 jours auparavant. Dès la veille des coupures, à partir de 17 heures, il sera demandé aux maires concernés « d’activer une cellule de crise », idéalement dans le cadre du Plan communal de sauvegarde (PCS) pour les communes qui en sont dotées. Il sera notamment demandé de prévoir « une présence physique »  en mairie « ou dans des lieux prédéfinis »  pour relayer des alertes aux services de secours – puisque les réseaux téléphoniques seront très limités voire coupés. La circulaire souligne à ce sujet que tous les volontaires (associations agréées de sécurité civile, réserves communales, etc.) devront être mobilisés « pour assurer une présence de proximité dans les communes ». Ainsi, par exemple, pour les écoles, si c’est le matin, elles n’ouvriront que l’après-midi obligeant les parents à les garder chez eux, à prendre un RTT ou s’arranger avec les grands parents, si la mairie ne met pas un dispositif d’accueil comme lors des gréves, à condition que cela soit possible

    Mais pour l’instant  Vanves s’y prépare en lien avec le préfet Laurent Hottiaux qui doit réunir les maires altoséquanais, d’une part, pour les sensibiliser à la nécessité de réduire la consommation électrique en cas de tension (signal EcoWatt orange ou rouge) ; et, d’autre part, pour préparer avec eux la possibilité d’une coupure et ses répercussions. Les communes qui possèdent des générateurs (groupes électrogènes) seront appelées à les « tester ». Elles doivent identifier les personnes les plus vulnérables   comme elles le font en cas de canicule ou de  grand froid, mais aussi par exemple celles dont la vie dépend d’un respirateur, ne relève pas des maires mais des ARS, qui transmettront les listes à Enedis, .