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bombardements

  • LE 8 MAI, VANVES CELEBRE LA FËTE DE LA VICTOIRE ET LA FETE DE LA PAIX

    « Célébrer le 8 mai 1945, c’est situer la mémoire dans le présent, mais aussi dans l’avenir pour nos jeunes générations ; pour les aider à se comporter en humains responsables, dans le respect de cette Paix chèrement acquise » déclarait Paul Guillaud, président de l’UNC, lors d’une cérémonie célébrant la victoire du 8 Mai 1945 qui se déroule depuis le 8 Mai 2007 place de la République après des travaux de réaménagement et l’édification d’un monument aux morts.

    Plusieurs lieux à Vanves rappellent le souvenir de ses résistants et combattants : Des rues qui portent les noms de  Guy Mocquet, René Sahors, Antoine Fratacci, Ernest Laval, Louis Dardenne, René Coche, Victor Basch, Jacques Jézequel, Antoine Marcheron, Jean Bleuzen, Marcel Martinie, Mary Besseyre, Marcel Yol, Albert Culot et Albert Legris grâce à la municipalité (alors communiste) dirigé par André Pellegeay. Elle les avait attribué entre la fin 1944 et 1947 « afin de rendre hommage à l’héroïque résistances des soldats du peuple russe dans Stalingrad, et perpétuer le souvenir de cette glorieuse résistance ». Une stéle square de l’Insurrection  où ont été inscrit les noms de 139 vanvéens morts en déportation ou fusillés recensés grâce à un travail de bénédictins réalisé par Etienne Rackzymov, maire adjoint de Guy Janvier chargé notamment de la Mémoire  et Josette Sala qui a écrit un livre sur ces vanvéens, avec René Sedes « Ils voulaient simplement ne pas vivre à genoux »

    Un travail  de recherche du regretté Jacques Marillier avait permis d’avoir plusieurs éléments chiffrés sur des vanvéens morts pendant cette Seconde Guerre mondiale dont aucun monument ne rend hommage : Les 43 combattants vanvéens au cours de la campagne de France (de sept 1939 à juin 1940) et les 24 décédés suite à ces combats. Les 15 victimes des bombardements allemands du 3 juin 1940 qui avaient lâchés 24 bombes. Les 8 tués dans les combats de la libération… Soit un total de 272 victimes vanvéennes entre 1939 et 1945.

    Sans parler du travail de solidarité de la mairie de l’époque de l’occupation qui avait envoyé entre 1941 et 1943, 3103 colis gratuits, 3410 semi-gratuits, 10.144 colis payants aux prisonniers (Source : Brochure de Louis Kerautret « mon activité sous l’occupation » ).

    Enfin, si environ 400 vanvéens avaient été requis au STO, 86 réfractaires avaient pu y échapper grâce à la municipalité de l’époque