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association l’enfance bleu

  • UNE EX-ELUE DE VANVES TRES INVESTIE DANS LA DEFENSE DE L’ENFANCE MALTRAITEE:ISABELLE DEBRE

    L’actualité nationale et internationale a quelquefois des répercussions sur Vanves comme cette affaire de cet enfant de 9 ans  séquestré pendant plus d’un an dans une camionnette à Hagenbach (Haut Rhin) : « C'est ahurissant , je n'ai pas d'autres mots » a réagit Isabelle Debré, présidente de l'association L'Enfant bleu qui s’est portée partie civile pour « identifier les dysfonctionnements »,  citant un manque de suivi après la déscolarisation du petit garçon mais aussi des anomalies au sein de l'entourage. « C’est justement en se constituant, en partie civile, que nous aurons accès au dossier et que nous pourrons voir ce qu'il se passe, ce qui s’est exactement passé »

    Il a été découvert nu et dénutri sur un tas de déchet le 6 avril, son pére qui en avait la garde exclusive a été mis en examen et incarcéré le 13 avril, placé en détention provisoire pour une durée d'un an. Personne - mairies, voisins, services éducatifs ou sociaux - ne semble avoir eu connaissance de la situation plus tôt pour donner l'alerte. La mère biologique de l'enfant, qui n'avait plus de nouvelles de son fils depuis deux ans, a porté plainte en milieu de semaine dernière. « Il y a bien des personnes qui savaient », pointe l’ex-sénatrice (et vice présidente du Sénat), ex-vice présidente du département des Hauts de Seine et maire adjointe aux solidarités de Vanves.  "Nous ne comprenons pas comment un enfant a pu rester enfermé dans une camionnette pendant 18 mois, sans que personne ne se rende compte de rien", a-t-elle ajouté. Surtout que « Depuis le Covid, les voisins ont pris conscience qu'ils pouvaient avoir un rôle à jouer sur la protection de l'enfance. Et là, aucun voisin n'a pu se rendre compte. Personne n'a entendu les cris, personne n'a pu voir qu'il y avait la lumière allumée dans le camion » déplore-t-elle en rappelant l'article 434-2 du Code pénal qui «crée une obligation d'alerter pour sauver ». Selon elle, « il vaut mieux se tromper que de passer à côté d'un calvaire pour un enfant ».

    Ce drame, selon elle, met en lumière les lacunes des dispositifs administratifs et scolaires, qui n'ont pas alerté sur l'absence de l'enfant. Une enquête administrative a été ouverte  par l’Éducation nationale. « Il faut que l’établissement scolaire, qu’il a quitté, suive cet enfant et transmette les informations », a estimé la présidente de l’enfant Bleu