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vanvesauquotidien - Page 2205

  • ACTUALITE DES ASSOCIATIONS DE VANVES

    LES AMIS DES ARTS A PANOPEE : LE RETOUR AUX SOURCES

    C’est le coup de cœur de ce week-end pour Vanves Au Quotidien. Si vous avez quelques minutes, Samedi ou Dimanche, allez découvrir les œuvres de quelques artistes vanvéens exposent à la salle Panopée, des nus, des paysages, des portraits, des natures mortes, des croquis… ne serait-ce que pour les soutenir. Ils se sont réunis depuis très longtemps dans l’une des plus anciennes anciennes associations vanvéennes, créée en 1935, les Amis des Arts de Vanves. Elle a connue des hauts et des bas, comme toute association. Elle a presque disparue du paysage vanvéen ces derniers temps alors que quelques membres se réunissent tous les vendredis à l’occasion de l’atelier « Modèle Vivant » dans le pavillon de l’avenue Victor Hugo. Une initiative lancée par l’une de ses très actives présidentes qui s’était installé dans l’ancienne demeure de René Plazanet, ancien Maire de Vanves, rue de Solférino, et a fait connaître à cette association, ses heures de gloire, malgré son caractère difficile. Et certains se souviennent des deux salons annuels  à la piscine municipale, les petits puis les grands formats, avec toujours un ou une artiste mis en avant dans le salon d’hiver… jusqu’au jour où d’autres ont pris les reines en se tournant un peu plus vers la peinture et la sculpture contemporaine en essayant de se mesurer au salon de Montrouge, et en quittant la piscine municipale pour l’espace Chenel,  où les budgets de location s’alourdissaient malgré les aides de la mairie. Cela a duré un temps, jusqu’à ce que les élus s’aperçoivent qu’ils subventionnaient un salon où les vanvéens, amateurs,  avaient de moins en moins leur place...

    Ce week-end, c’est le retour aux sources, avec des vanvéens et quelques artistes des environs, de qualité et renommés comme Jean Théobalt Jacus, Héléne Lebreton qui a repris les reines de cette association, Fabienne Yvetot, Yves le Pape… sans compter ceux qui n’ont pas osé exposer leurs œuvres face à tels artistes. Allez découvrir ses quelques tableaux qui tapent dans l’œil comme ce « d’un mode à l’autre » de Jacus ou « Foot-foot » de Lebreton avec son « cirque » et son « pavillon de bagatelle », mais aussi ses tableaux impressionnistes ou ses nus d’autres artistes de villes voisines. C’est le retour aux « fondamentaux » qui a fait le succés de cette association, au fil des années, en donnant l’occasion à des amateurs (de talent) de s’exprimer et d’exposer,  et qui essaie aujourd’hui de renaître grâce à quelques bonnes volontés, d’Héléne Lebreton à Jacques Marillier

    A noter que tout le travail requis pour cette

     

     

    L’ECOLE DES SABLES DIX ANS APRES

    Cette association vanvéen a organisée hier soir, une exposition-vente comme elle le fait chaque année, à l’école Marceau où se sont retrouvés, Bernard Gauducheau, Guy Janvier, avec de nombreux élus et soutiens de droite comme de gauche. Elle célébrait dix ans d’action en faveur des nomades touaregs de l’Aïr qui ménent une vie pastorale adaptée depuis des siécles aux conditions rigoureuses du milieu désertique au Niger. Elle a financée deux écoles en commençant par une classe puis en ouvrant la suivante du cours d’initiation au CM2 jusqu’à aboutir à une véritable école primaire comme ce fut le cas à Galelo à 120 km d’Agadez et comme c’est le cas à depuis 2004 à In Tédayné, avec pour chacune, 80 à 100 éléves. « Les paillotes du début ont été progressivement remplacées par des bâtiments en dur construit grâce à l’aide du Conseil Général des Hauts de Seine, en sachant que l’association finance les salaires des instituteurs, l’équipement et les fournitures pédagogiques, a permis le creusement d’un puit pour l’école de Galelo et assure les 3 repas de la journée pour les éléves » indiquent ces responsables en précisant que l’école d’In Tédayné est en cours de construction. Mais ce n’est pas tout, car lorsque leurs premiers éléves de CM2 sont arrivés à l’âge d’entrer au collége, dans une ville où ils n’ont pas l’habitude de vivre, car ils sont bien sûr plus à l’aise dans le désert, l’Ecole des Sables a financée, avec l’aide d’autres organismes ou associations,  deux maisons de ville à proximité du collége Tagama à Agadez, l’une pour les garçons, l’autre pour les filles, afin de leur offrir un accueil mieux adapté et sécurisé. Cette action est l’exemple d’une coopération décentralisée de proximité où ceux qui donnent pour les autres savent où leurs dons passent. Et finalement, on se fout de la couleur de ceux qui ont initié cette action, car c’est fait pour les autres, pour les jeunes générations de pays lointains et défavorisés, sans arriére pensée politique que celle de la solidarité internationale.   

  • VANVES ET L'INTERCO

    ARC ET VAL DE SEINE : UNE FUSION OPPORTUNE

     

    Au moment où Paris Métropole commence à battre de l’aile, avant même d’être née, deux grandes communautés d’agglomérations  (CA) – Arc de Seine ( Chaville, Issy les Moulineaux, Meudon, Sévres, Vanves, Ville d’Avray) et Val de Seine (Bougne et Sévres)  – ont enclenché, hier matin,  le processus de fusion annoncé dés les résultats des élections municipales de Mars 2008 par l’ensemble des protagonistes. Avec la victoire de P.C. Baguet à Boulogne, un sérieux obstacle était enlevé à ce rapprochement comme l’ont rappelé, avec beaucoup de diplomatie et de retenu les maires concernés. « Le poids de l’histoire a fait qu’Arc de Seine et Val de Seine se sont construits selon des cheminements différents, voire des positions opposées. Ce temps est révolu » expliquait André Santini. Patrick Devedjian, président du Conseil Général  venu parrainé ce lancement en a profité pour enfoncer le clou en constatant que beaucoup de villes et de CA se regroupent autour de Paris qui va se retrouver isolé. « Paris est la seule métropole qui n’est pas une intercommunalité. Et ses élus n’ont pas engagé un processus de communauté urbaine. Si vous continuez, vous allez devenir devenir plus gros que Paris ».

    D’ailleurs André Santini ne s’en est pas caché : « Arc de Seine et Val de seine apportent, par leur fusion, une pierre au nouvel édifice du Grand-Paris voulu par le Président de la République »… « Forte de 297 500 habitants, notre CA sera l’interface des grands pôles économiques métropolitains que sont Paris, la Défense, et le futur plus important centre de recherche français » que sera l’OIN (Opération d’Intérêt National) Massy-saclay-Velizy-Saint Quentin en Yvelines. « Plus qu’une « silicon valley » à la française, plus qu’un cluster quelque peu détaché des réalités économiques, notre CA propose un « territoire global », unique en France et en Europe ». 

     

    Le député maire de Boulogne qui a mis en avant deux volontés, « un approchement appelé de nos vœux et une expérience de travail en commun ancienne entre tous des villes du Val de Seine par l’intermédiaire de syndicats thématiques de gestion et d’études », a expliqué que cette « stratégie globale de développement territoriale s’inscrit dans une double vocation ». Tout d’abord « améliorer les politiques publique en faveur des habitants et des acteurs économiques du territoire », en donnant des exemples : Des moyens financiers mobilisés plus conséquent (6 M€ par an) en faveur du logement social, favoriser un réseau complémentaire de transport en commun, « passer d’une logique concurrentielle à un développement des complémentarités afin de conforter l’attractivité économique du territoire » etc… Ensuite, « porter des projets d’envergure qui répondent à nos enjeux de développement »  en citant trois axes d’intervention dans la stratégie de développement autour de la Seine, île Seguin, le réaménagement des berges du Pont de Sévres à Paris, et la Seine, vecteur de déplacements… « Ce poumon vert de la Petite Couronne se devant d’être le laboratoire d’actions du Grenelle de l’Environnement ». Et en mettant en avant « une démarche de développement durable innovante et exemplaire » avec un agenda 21 communautaire,  une Agence locale de l’Energie afin de lutter contre le réchauffement climatique, et la volonté de rendre accessible et sécurisée la ville pour les vélos et les modes de déplacements doux.

     

    Pierre Christophe Baguet a précisé plusieurs choses avec l’ensemble de ses collègues  qui l’entouraient : « Cette évolution majeure sera réalisé sans recours à la fiscalité additionnelle, c'est-à-dire sans ligne supplémentaire sur la feuille d’impôt des ménages, et en veillant constamment à la couverture des charges d’administration générale par la dotation d’intercommunalité ».  Les 7 maires concernés souhaitent aller vite pour aboutir au plus tôt en Juillet 2009, au plus tard à la fin 2009, car la procédure de validation nécessite plusieurs phases :  détermination du nombre de conseillers communautaires (54 à Arc de Seine, 30 à Val de Seine), saisine du préfet des Hauts de Seine avec le délai de recours de 2 mois, délibérations des 7 conseils municipaux et des 2 conseils de Communauté, 2 mois de délai et plus peut être pour que le préfet donne son feu et arrête le périmètre définitif de cette C.A.  Son nom sera choisi par les habitants a annoncé le maire de Boulogne grâce à une consultation qui s’effectuera par Internet. Enfin, il n’y a plus de suspense pour sa présidence, puisqu’André Santini a lui  même répondu à cette question, en affirmant que « c’est le maire de la plus grande ville qui serait le plus qualifié », entouré par les 6 autres maires comme Vice Présidents.  

     

    Il est intéressant de noter que cette fusion a été annoncée à un moment opportun. Tout d’abord, il apparait qu’avant  que les statuts de Paris Métropole  ne soit soumis aux différents conseils municipaux concernés, ce syndicat Mixte d’études ouvert devant réfléchir au Grand Paris a du plomb dans l’aile. Paris Métropole pourrait très bien ne pas voir le jour, les élus de la Majorité Présidentielle pourraient s’en  retirer beaucoup pensant, comme Bernard Gauducheau,  que la Conférence Métropolitaine est largement satisfaisante.  D’ailleurs, dans une réponse à un journaliste, il a précisé « qu’il apparait que l’on avance vers une structure dont l’objert s’intéresse davantage à une approche financiére que de projets. Nous pensons que la formule de la Conférence Métropolitaine est la meilleure. Elle a donnée la possibilité à des élus d’échanger. Et il est nécessaire d’avoir une discussion sur l’évolution de cette Conférence Métropolitaine. De surcroît, il est nécexssaire d’en savoir plus ce que veut faire Christian Blanc, secrétaire d’Etat auDéveloppement de la Région Capitale ».

    Enfin, cette annonce intervenait durant le Congrés des Maires de France presque qu’à Vanves (Parc des expositions). Dans sa résolution, il indique très clairement que « le moment est venu de faire franchir à l’intercommunalité une nouvelle étape, permettant aux communes d’exercer ensemble de nouvelles compétences, et de poursuivre la mutualisation de leurs services dans le  cadre de périmétres intercommunaux cohérents ». Et c’est ce que Arc et Val de Seine s’apprêtent à faire. Et il demande que « les modalités de désignation des conseillers communautaires permettent de préserver l’identité communale ». Ce qui veut dire que l’AMF défend la maintien de la clause générale de compétence aux communes, les communautés devant conserver leur statut d’établissement ; la souplesse laissée à chaque territoire pour que les collectivités s’organisent entre elles ; le maintien de la circonscription communale pour l’élection des délégués communautaires et l’exigence d’pêtre conseiller municipal pour être délégué comunautaire.  

  • A COTE DE VANVES, UN CONGRES DES MAIRES BRULANT

    DE LA LUTTE CONTRE LE RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE…

    Bernard Gauducheau faisait parti des 6000 à 7000  maires qui sont venus au Congrés de l’AMF qui a débuté depuis Mardi dernier. Il a voté hier matin, pour le renouvellement des instances dirigeantes de cette plus ancienne association d’élus de France, qui a reconduit Jacques Pélissard, Maire de Lons le Saulnier à sa tête. Il a surtout participé à la table ronde « comment tirer le meilleur parti de l’Europe » animée par Daniel Hoeffel qui abordait plusieurs thémes dont celui de la lutte de l’UE  contre le changement climatique ». Il a apporté un double témoignage sur l’action menée par la Communauté d’Agglomération d’Arc de Seine et bien sûr par sa commune de Vanves. Il a indiqué qu’Arc de Seine a postulé et a été retenu dans le cadre d’un appel à projet européen « Energie Intelligente Europe » pour la création de son agence locale d’énergie qui a été avalisée par le dernier conseil municipal. Ce qui lui permettra de se voir allouer une subvention de 30%  sur 3 ans, qui donnera une dimansion européenne à ce programme interco, avec coopération des croates, mise en relation avec d’autres agences européennes. En contrepartie, la Communauté d’agglomération devra monter des dossiers de candidature, aux procédures lourdes dans un rouage eurpéen qu’il faudra apprendre à connaitre et à maîtriser. Mais le maire de Vanves est un champion dans la course aux subventions pour ses projets communaux. D’ailleurs il n’a pas manqué d’en parler et de mettre en avant, en matière de développement durable, l’opération teste menée sur la chaussée Jean Bleuzen. 

     

    … A LA BRONCA CONTRE LE SERVICE MINIMUM D’ACCUEIL DANS LES ECOLES

    Pendant ce temps là, il s’en passait des choses au Congrés des maires auxquels l’AMF est peu habitué, mais sur un sujet brûlant : le service minimum d’accueil (SMA) dans les écoles. Non seulement, le Premier ministre a été sifflé lorsqu’il l’a évoqué  « Le ministre de l'Education nationale réforme et il a raison de le faire, parce que notre système éducatif a besoin de réformes, et personne ne peut le nier » avait-il commencé, déclenchant des sifflets nourris. « Quant à la loi de la République, elle n'est pas négociable ! » a-t-il aussitôt enchaîné, suscitant une nouvelle bronca. Mais il a été encore plus sifflé quand il a souligné que le SMA avait été « voté par le Parlement, qui représente la majorité des Français », et qu'il correspondait selon lui « à la demande de la majorité des familles. Je sais que la situation de chaque commune est particulière. Sans l'ouverture d'un dialogue, sans la prise en compte de vos contraintes (...) l'application de la loi ne se fera pas de manière satisfaisant ». Il n’empêche que le président de l’AMF  avait provoqué une véritable ovation lorsqu’il a affirmé dans son discours d’accueil  que ce « n’était pas aux communes d’organiser les services d’accueil dans les écoles, mais à l’Etat » avec ce commentaire à la fin des applaudissements : « C’est très éloquent, monsieur le Premier Ministre ». Mais lors du débat sur « Ecoles : La Réforme », le maire PS de Périgueux qui a battu Xavier Darcos en Mars 2008, a proposé à ses collègues de sortir de l’auditorium où se déroulait ce débat, « et de tourner le dos au ministre de l’éducation national », en reprochant  l’absence du ministre Darcos ou d’un représentant politique du ministère pour répondre aux questions des maires. D’ailleurs un sondage AMF/IPSOS montrait bien que le droit d’accueil des enfants en cas de gréve des enseignants a posé des difficultés à prés de la moitié des maires (46%), plus d’un quart (29%) ayant eu « beaucoup de difficultés » à l’appliquer.