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vanvesauquotidien - Page 2209

  • REUNION DE QUARTIER

    SAINT REMY : « Les voyants ne sont pas au vert ! »

    Le Maire a repris ses réunions de quartier qu’il a lancée dés son arrivée à la tête de la commune en 2001 et qu’il anime avec plaisir. Mardi soir, elle a pratiquement durée 2H et demi grâce aux nombreuses questions posées et quelquefois non posées par l’assistance, venue nombreuses. Occasion tout d’abord d’avoir la confirmation d’une série d’économies annoncée dans son éditorial de V.I. de Novembre : La réception  des notabilités est supprimée, mais pas les 3 fêtes de quartiers prévues courant Janvier. Et la carte de vœux traditionnelle sera remplacée par une carte de vœu électronique. Enfin, c’est de l’eau du robinet qui est dorénavant servie à la mairie au lieu de bouteilles d’eau minérale, afin de faire des économies. « Et si elle a le goût de chlore, il faut la mettre au frigo » a conseillé le maire.

     

    Il a ensuite confirmé que Vanves aurait 7 stations de Vélib’ devant l’immeuble Audiens, au carrefour Legris, à côté du lycée Michelet, av Victor Hugo, place du Val (De Lattre de Tassugny), devant la poste carrefour de l’Insurrection, à la gare Vanves-Malakoff et à la Piscine municipal. 200 vélos seront ainsi à la disposition des vanvéens . Il a répondu à ses détracteurs qui l’accusent de ne pas prévoir d’aménagements spécifiques (pistes cyclables etc…). « Nous les éviterons justement,  car la ville sera en zone 30 sur la totalité de son territoire (sauf les voies départementales), ce qui créera un partage d’espaces entre les vélos, les scooters, les véhicules… Nous avons été élu pour cela et nous tiendrons nos engagements » a-t-il martelé en reconnaissant « que « lorsqu’on s’entraîne à rouler à 30 km/h, et cela vient tout seul,  on a le temps de regarder ce qui se passe autour de soi »… « D’ailleurs les gens qui ont été pris en excés de vitesse dans nos rues, ne sont jamais des vanvéens »… « Le probléme est d’arriver à ce que les automobiliste fassent attention » a-t-il même précisé à des vanvéens qui se plaignaient de la vitesse excessive de certains automobilistes place de la République et de la non lissibilité des passages cloutés, alors que ce secteur est en zone 30.  « Dans une telle zone, les piétons peuvent traverser n’importe où car il est d’abord chez lui ! ». Ce qui n’est pas évident pour beaucoup de piétons.

     

    Si l’OPAH Saint Remy qui a fait l’objet d’un bref bilan et d’une présentation  des mesures nouvelles qui étendent son périmètre et ses aides, sans susciter une seule questions, par contre le maire a été interrogé sur quelques projets immobiliers : Notamment rue Bleuzen à l’emplacement de Simavision et de la Caverne des Particuliers. Le chantier devrait démarrer au 3éme trimestre 2009 avec une résidence hôtelliére de luxe de 100 chambres, un immeuble de 25 logements en accession, un restaurant, une salle de remise en forme. L’îlot Cabourg dont l’ouverture du chantier est prévue à l’automne 2009, lorsque l’école maternelle sera installée rue A.Briand et l’élémentaire à Michelet dans les Bungalows. Julie Lescaut (ex-DEF Incendie) qui a pris du retard car le permis de construire n’a pas été accepté. « Le promoteur souhaite renégocier avec le propriétaire du terrain compte tenu de la conjoncture actuelle » a indiqué le maire. « Le projet a pris un coup dans l’aile". Enfin, il a parlé de la construction de 60 logements sociaux à l’emplacement des terrains occupés jusqu ‘à présent par la DDE 92, rue A.Briand.

    Le commerce était aussi au centre des préoccupations de l’assistance : Il a indiqué que les patrons du Bistroquet envisagent de vendre, que le Tout Va Mieux est fermé parce que son patron n’avait pas de client. Il n’a pas hésité à indiquer que son propriétaire « qui a fait  retaper son immeuble par des sans papiers    comme un gougniafié, voudrait revendre le fonds et les murs pour 850 000 €, ce qui n’est pas accessible. On ne sait pas comment agir pour lui faire entendre raison ». Il a annoncé l’arrivée d’un restaurant japonais sur la place Don Bello prés du Rosier Rouge et confirmé l’arrêt du marché du Mercredi après Midi place de la République « faute de clients », mais de commerçants. « Il continue sur le plateau ! ». Il a surtout reconnu que « les voyants ne sont pas au vert pour le petit commerce. Il faut vraiment être courageux ».    

     

  • SUR L'AGENDA DE JEUDI

    DEUX RENDEZ-VOUS IMPORTANTS

     

    PS : Les 180 militants socialistes de Vanves inscrits sur la liste électorale du PS doivent élire leur secrétaire de section mais aussi départemental et national. Ils ont rendez-vous entre 17H30 et 22H dans le local de l’opposition dans les sous-sols de la mairie pour voter. Les choix sont connus pour Vanves entre MM Estellano et Cormier, pour le national entre Aubry, Royal et Hamon, et départemental où Pascal Buchet, maire et Conseiller général devrait être réélu puisque le courant Aubry est majoritaire, à moins d’une surprise

     

    SAINT PAUL : Dans le cadre de l’année jubilaire pour la naissance de Saint Paul, la paroisse Saint Remy organise ce soir à 20H30 une soirée de présentation de cet apôtre par Denise Gornet

  • VANVES ET SA REGION ILE DE FRANCE

    Il est indéniable, au travers de l’actualité vécue ces derniers mois, que le Blog de Vanves  ne peut ignorer l’incidence des décisions régionales sur Vanves et la vie quotidienne de ses habitants. C’est pourquoi, nous traitons au fil de l’actualité des sujets qui dépassent les frontières de notre commune. C’est  le cas aujourd’hui avec les maires franciliens qui se sont retrouvés à la CCIP jeudi dernier, à l’initiative de leur association, AMIF, pour réfléchir sur les incidences de la crise et ses remèdes.

     

    LES MAIRES FACE A LA CRISE : « Ce n’est rien en 2008 ! Vous allez voir en 2009 ! »

     

    Au même titre que les autres acteurs économiques, les collectivités locales subissent de plein fouet, les effets d’un contexte financier national et international  extrêmement défavorable. Face à la hausse des prix, à la remontée des conditions d’accès au financement, à la baisse des droits de mutation et, de manière plus générale, face à la grave crise bancaire et financière qui sévit depuis un an et demi, les maires d’Ile de France s’inquiètent.  Certaines se trouvent aujourd’hui dans une situation tendue en raison de la durée de leurs emprunts et de l'existence de besoins de financement importants en période de début de mandat : «  Les maires, dés que l’on parle récession, imaginent des rentrées fiscales en moins, des dotations de l’Etat moins importantes, des charges en plus. Tout ceci va nous amener à être prudent. On sait que si les chiffres du chômage se dégradent, ce sont les dépenses sociales qui vont augmenter. Et lorsque cela va mal, on sait que c’est toujours à notre porte que l’on viendra frapper. On  va vraisemblablement être conforté à des situations difficiles » expliquait son président, Claude Pernés, Maire de Rosny sous Bois

     

    « Nous assistons à une augmentation du coût du crédit : Là où les collectivités locales, payaient 0,2% ou 0,3% de plus que les taux du marché, elles paient maintenant 0,8 à 0,9% voire 1% de plus. A un moment, certains ont pu craindre qu’il y aurait des problèmes pour trouver de l’argent, des emprunts nécessaires. Il faut savoir que d’ici la fin de l’année, les collectivités locales auront besoin d’à peu prés 8 milliards d’euros de financement pour boucler l’année, car les collectivités locales empruntent beaucoup en fin d’année pour payer les travaux de l’été. Voilà quelques semaines, certaines d’entre elles craignaient avoir des problèmes pour trouver ces emprunts, mais elles n’auront pas trop de difficultés. Enfin, quelques collectivités locales – une cinquantaine en France –  qui ont pu souscrire à un moment donné des emprunts dont le taux d’intérêt est très fluctuant selon diverses données (2 à 5% de l’encourt), ce que la presse appelle les produits toxiques, ont pu rencontrer des difficultés. Mais peu en ont beaucoup. Et leur poids est donc relativement faible et bien distinct. Il ne s’agit donc pas d’un problème général. Les ministères de l’Intérieur et des Finances ont donc demandés aux banques qui ont été à l’origine de ses produits, de renégocier de manière positive ces produits. Après,  tout dépend de la libre négociation et administration des collectivités locales. Il n’empêche que ces produits là peuvent aussi avoir des côtés positifs, ce qui a été le cas lorsqu’ils ont permis de payer moins d’intérêt pendant les premières années » expliquait récemment Philippe Laurent, maire de Sceaux et surtout un spécialiste des finances locales que l’on devrait de nouveau entendre à l’occasion du Congrès des Maires de France (AMF), la semaine prochaine.

     

    « Mais sur le plan économique, les collectivités locales sont plus touchées, avec notamment une stagnation de l’activité, des répercussions avec deux ans de retard sur la taxe professionnelle, et les droits de mutation qui diminuent à cause d’une baisse des transactions immobilières dans certains départements, même si ce n’est pas trop tangible dans les Hauts de Seine, comme la Seine Saint Denis et le Val de Marne. Enfin, le désengagement de l’Etat avec une progression des dotations qui est plus faible qu’à l’habitude et qui sera ressentie durement par l’ensemble des collectivités locales. Nous allons même assister à une baisse de ces dotations, même pas à un maintien en euro courants. Si cela continue, à un moment donné,  les collectivités  ne pourront plus maintenir des services au  niveau où ils sont aujourd’hui dans toute une série de domaines » ajoutait il. Du côté de Vanves, comme dans d’autres communes, les maires se veulent rassurant, envisageant quelques économies  qu’ils annoncent dans leurs bulletins municipaux de Novembre. Ainsi Bernard Gauducheau annonçait quelques modifications dans les manifestations festives prévues pour la nouvelle année « afin de nous permettre de réduire nos dépenses et recentrer nos actions sur les besoins essentielles ». Peut être va-t-il annoncer comme son collègue de Neuilly, la suppression de la réception des vœux aux personnalités, aux associations, aux forces économiques. Et il a raison, car les économistes, les spécialistes sont en train de nous expliquer que « la crise est devant nous » : « 2009 sera une année « horribilis » pour tout le monde.