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vanvesauquotidien - Page 1844

  • CONSEIL MUNICIPAL DE VANVES (suite) : PASSE d’ARME SUR LA JEUNESSE ET PASS 92

    L’examen du compte administratif qui peut apparaître rébarbatif est une occasion de voir et d’examiner ce qui a été réalisé comme l’a expliqué Guy Janvier (PS) lors du Conseil Municipal de Mercredi dernier. La tradition veut que le maire, dans ce cas, sorte de la salle du Conseil lors du vote, le groupe PS/PC ayant voté contre, EELV s’étant abstenu.

     

    Bernard Gauducheau a fait une déclaration solennelle introductive durant laquelle il a rappelé plusieurs choses : Cet exercice 2010 a permis de maintenir un niveau d’épargne qui n’avait plus été atteint depuis 2001 (nouvelle recette avec la Taxe de Séjour, maîtrise des dépenses de fonctionnement ). Il a atteint un niveau historique (10 M€) et servi au financement d’équipements scolaires, péri-scolaire, de salles pour les activités socio culturelles, éducatives, de jeunesse, de subventions.   Evidemment le projet Cabourg  qui aboutit cette année, a été un  événement majeur en  2010. Son  suivi a permis d’en limiter les coûts ( 1 M€) par rapport aux estimations initiales. Et il a reçu l’adhésion des parents d’éléves lors de leur visite. « Nous avons légitimement le droit d’en  être fiers et le succès populaire de la récente visite du site de Cabourg montre que ce travail dans un secteur particulièrement consensuel recueille l’adhésion ». Alors que Cabourg s’achéve, c’est plus de 28ME que Vanves aura investit dans l’éducation avec  maintenant le conservatoire.

     

    Le groupe EELV a relevé une diminution du budget Jeunesse, un doublement du budget sécurité, une augmentation des recettes provenant du cinéma et du théâtre. Mais Claire Papy (EELV) s’est plaint de ne pas avoir vu apparaître les 800 E versé par GPSO pour insérer des informations dans « Vanves Infos » qui ne donne pas asez d’informations sur la Communauté d’Agglomération. « Le bureau de GPSO a demandé de réserver une place dans les journaux municipaux plutôt que de financer une revue » a indiqué le maire.  

     

    Guy Janvier (PS) a reconnu que «  Cabourg est un équipement qui correspond aux besoins » et « qu’il fallait le faire » tout en notant que  « sa réalisation est différente du projet initial ». Mais il est revenu sur le budet Jeunesse « où il y a une diminution regrettable des crédits : Si on n’intervient pas dans ce domaine, ne nous étonnons pas qu’il y ait des problémes » - Le maire lui a répondu « qu’en réalité les actions jeunesse sont plus nombreuses et plus fréquentés. Peut être est-ce dû au problème de répartition budgétaire ! On a plus de jeunes concernés par les activités, ce qui est significatif avec les actions préventions qui sont équivalente à l’année précédente ». Du coup, le maire a décidé que des éclaircissements devront être apportées sur le plan financier pour clore définitivement le débat.  

     

    Le conseiller général  a d’ailleurs eu une passe d’arme avec MF Goloubtzoff, maire adjointe (Jeunesse)  à propos du Pass92 et des chiffres qu’elle a donnée pour ce qui concerne Vanves : 404 éléves dont 54 à St Exupery et 350 à Michelet. 23 associations ont participé à ce dispositif.  Sachant que 50 9643 éléves en profitent dans les Hauts de Seine et 900 associations ont participé à ce dispositif. Guy Janvier a soutenu qu’il y avait plus de jeunes vanvéens concernés par ce dispositif et qu’il lui comuniquerait les vrais chiffres. « Moi je suis d’acord avec moi-même » lui a-t-elle répondu   

  • PLU DE VANVES : QUEL DEVENIR POUR LES TERRAINS ARISTIDE BRIAND ?

    Le débat sur le PLU au Conseil municipal de Vanves jeudi dernier a permis à l’opposition de poser la question du devenir du terrain Aristide Briand occupé auparavant par la DDE et la CPAM 92 et jusqu’au vacanves par l’école élementaire du Centre. Un secteur qui a fait l’objet d’observations des riverains lors de l’enquête publique qui souhaitaient préserver sa dominante habitat (notamment pavillonaire) et empêcher la construction de résidences de services

     

    « Le POS est mort, vive le PLU » s’est donc exclamé Julien Gazel, conseiller municipal délégué au PLU en dressant le bilan de la concertation qui s’est étalé sur 2 ans et demi entre le 17 Décembre 2008 et le 22 Juin 2011, avec 15 rencontres organisées dans chaque quartier, une exposition… et une enquête publique menée en Mars 2011 : 7 personnes publiques sur 14 consultées ont répondu  (Etat, Département, Syndicat Mixte des Côteaux et du Val de Seine, GPSO, Chambre des Métiers, CCIP 92, Syndicat des Eaux, SNCF et Société Réseau de Transports d’Electricité) en donnant leur avis. Ainsi l’Etat a estimé « qu’une ouverure plus importante du règlement en faveur d’une augmentation de la constructibilité, afin de répondre aux enjeux de rapprochement des grands secteurs d’emplois et des quartiers d’habitat, aurait pu être envisagé ». Il a recommandé de privilégier dans le parc F.Pic la délimitation d’espaces verts à protéger plutôt que le maintien des secteurs identifiés en espaces boisés classés. Le département a demandé la prise en compte du plan dépatemental des circulations douces et du schéma des parcours buissonniers dont la promenade des parcs et côteaux du Val de seine dont Vanves est une des extrémités avec le parc du Lycée michelet. D’ailleurs son objectif principal est « de rendre plus accessible les espaces de nature existants, notamment le parc du lycée Michelet ». Les Chambres consulaires ont insisté sur la nécessité de prévoir des aires de livraison (comme à Paris) ans certains cas. La SNCF a émis des des réserves sur les secteurs « espaces verts à protéger » délimités sur les talus dépendants des emprises ferroviaires. Du coup le règlement du PLU prévoit d’autoriser des constructions liées à l’activiré ferroviaire dans ces espaces.

     

    63 observations ont été inscrites sur le registre du commissaire enquêteur, dont 35 concernaient un changemet de zonage dans le secteur  Raymond Marcheron/Aristide Briand/Villa Matrets sur unterain d’environn 1,3 ha pour préserver la dominante de l’habitat (réduction de la hauteur à 12 m, limitation de l’emprise maximale à 50%, obligation de réaliser la moitié des espaces verts en pleine terre) avec une volonté d’avoir une garantie sur l’arrêt du développement des résidences-services, l’hébergement hôtelier.   16 observations ont concernées des régles de constructibilités sur l’implantation, les hauteurs, l’aspect extérieur ds constructions, sur les clôtures et les normes de stationnement dans des rues à dominante pavillonnaire.

    Trois observations concernaient la part des logements sociaux dans les programmes de constructions. Une personne s’est inquiétée notamment des conséquences des normes de stationnement imposées pour les vélos sur la construction de logements sociaux. D’ailleurs deux observations suggéraient de réserver une surface affectée au stationnement des vélos de 4%  qui a été réduit à 2% de la surface hors œuvre nette, le pourcentage de 4% étant jugé disuasif pour les investisseurs et trop élevé du fait de la présence de Vélib. Des riverains de l’allée de la Ferme ont contestée l’utilitée du terme « d’emplacement réservée » en invoquant des questions de sécurité. Deux observations ont relevé que le PLU ne respecte pas le projet d’aménagement et de développement durable.

     

    Bernard Gauducheau qui avait expliqué juste avant l’exposé de Julien Gazel, qu’il s’agissait d’élaborer un projet de ville pour les 10 ans à venir, a reconnu que « les amendements apportés au projet ne portaient pas atteinte à l’économie du projet, et ne remettaient pas en cause les 5 objectifs poursuivis (Valoriserl’identité d’une ville, relever le défi d’une offre renforcée en logements, préserver la dynamique économique, promouvoir des pratiques de mobilité durable, préserver l’environnement et ses ressources) ». Le commissaire enquêteur a considéré que ce projet de PLU permet de répondre aux objectifs prévus, et il a fait 4 recommandations  justemet sur Marcheron/Briand/Matrais pour reconsidérer le zonage. Ensuite  sur l’école Gambetta en demandant que « l’emplacement réservé pour son extension, soit ré-évaluée au regard de la possibilité ou non d’agrandir cet équipement sur son emprise actuelle ». Du coup la commune a décidée de ne pas maintenir cet emplacement réservé, considérant que les besoins d’extension de cette école ne portent plus sur les locaux, pmais uniquement sur les espaces extérieurs. Par contre elle a suivi la 3éme recommandation visant à ce que les réles de constructions dans les zones UD et UE permettent l’évolution des bâtis existants notamment en matière de  développement durable, notamment pour la Villa Jeanne et le long de la rue Greset. Enfin, le Commmissaire Enquêteur a recommandé de prendre en considération la demande l’Etat sur « la délimitation d’espaces verts à protéger à l’intérieur du parc F.Pic ».

     

    Pierre Toulouse (EELV) comme il l’avait déjà dit, a trouvé « un document extrêmement lisse, difficile à attaquer, qui devrait plaire à tout le monde. Il adapte l’existant sans ambition politique ». Il a fait part de sa déception sur les mesures prévues cncernant le vélo, l’absence de mesures permettant de limiter l’implantation d’antennes …  - « Pourtant on a retenu un certain nombre de choses » a répondu  le maire. « Ce PLU n’engendre pas de changement majeur » constatait de son côté Jean Cyril Le Goff (PS). « Le passage du POS au PLU permet la coghérence des politiques locales en matière d’environnement, de développement durable… » a-t-il ajouté en posant la question du devenir du terrain Aristide Briand(ex-SS et ex-DDE) qui a acceuillit l’école élémentaire du centre pendant les travaux de l’îlot Cabourg  et « sur lequel le PS sera très vigilant. Nous souhaitons une vraie réflexion sur des équipements publics (créches), des logements sociaux sur ce terrain » a-t-il demandé.

     

    « Vous dites que ce PLU n’est pas assez révolutionnaire. Mais on n’a pa cherché à ce qu’il le soit. Nous auros l’occasion de revenir sur certains poiints. Que l’on donne un droit de suite aux remarques des habitants est tout à fait normal  » a répondu Bernard Gauducheau en se voulant rassurant : « Le terrain A.Briand n’est pas une réserve foncière, mais il est actif puisqu’il est occupé par des équipements pubbics pour l’instant ». Occasion de rappeler que « le métre carré est cher à Vanves. C’est plus important de le consacrer à l’homme plutôt qu’au vélo ! ». Du coup, Guy Janvier (PS) a relevé qu’à propos du terrain Aristide Briand, le maire de Vanves avait déclaré que « c’était l’un des dernières parcelles appartement à des collectivités (territtoriales) » et que « sur Cabourg, le projet initial sur lequel vous êtes revenu,  était un immeuble avec une école en rez-de-chaussé. Il est intéresant que vous fassiez part de vos intentions sur Aristide Briand » - « J’avais enviagé des logementds dans Cabourg poiur financer les équipements publics. Du coup, il a fallu emprunter plus en contrepartie, car je regarde les équilibre financier » a-t-il répliqué mais sans en dire plus sur le devenir des terrains Aristide Briand.

  • FRANCOIS PRAUD PRESIDENT D’HONNEUR DU STADE DE VANVES : « LE LIVRE SE REFERME, LA PAGE EST TOURNEE »

    « Si j’ai présidé le Stade pendant 17 ans c’est parce que j’y ai trouvé mon compte. Je l’ai bien voulu.  Personne ne m’a contraint et j’ai été ravi de le faire.  17 ans c’est long et court à la fois.  Le temps passe vite – la vie passe vite quand elle passe bien  - et ma vie au Stade s‘est plutôt très bien passée » a déclaré François Praud, président du Stade de Vanves entre 1993 et 2011 auquel les stadistes ont rendu hommage avec la ville de Vanves, lors de la soirée de remises des 9éme Trophées des Sports le 17 Juin dernier. « J'ai été très touché par les témoignages de sympathie de celles et ceux qui ont pu assister à la remise des trophées de Vanves en Sport 2011. Cette soirée restera gravée dans ma mémoire » réagissait il le lendemain. Il assistera au Comité Directeur du Stade Vanves le 27 juin 2011qui sera son dernier Comité Directeur en tant que membre élu, mais y restera en tant que « Président d'Honneur ». Vanves Au quotidien revient sur ce qu’il a raconté sur toute une période riche de l’histoire du Stade de Vanves qui fête cette année ses 70 ans, et qui est appelé à connaitre d’autres évolutions majeures. 

     

    « D’abord, j’ai eu de la chance d’avoir des parents qui se sont installés à Vanves en 1943, et d’avoir un père sportif qui m’a conduit sur le Stade du Parc Falret dans les années 50. Comme bien d’autres enfants, j’ai rejoins la section football du Stade – Ah mes premières chaussures à crampons moulés ! des Hungaria ! Là j’ai rencontré des dirigeants admirables, comme vous, Mmes et Mrs les dirigeants du Stade.  Ils m’ont accueilli à bras ouvert et le Stade est vite devenu pour moi comme une seconde famille. Je pense à Dominique Rodriguès, qui fut le « père en football » de bien des enfants,  à Gaston Penneret, qui fut un entraîneur des jeunes, exceptionnel, amoureux du beau jeu à la rémoise,  à Roger Huart notre entraîneur des seniors et capitaine héroïque,  à Jean Débat, à Claude Lemel et à bien d’autres qui nous ont marqués. J’y ai rencontré aussi des joueurs formidables : Jean Paul Woreth, Michel Longhais, Roger Lozier, mes amis de toujours Gérard Breteau, Jean Pierre Jacob, Georges Claude. Nous nous sommes forgés des souvenirs énormes.

     

    Et puis j’ai bifurqué vers le tennis dans les années 70. J’en ai été le président quelques années. C’est à cette époque que le tournoi de la section est devenu « open » et que le système de réservation des courts encore en place aujourd’hui, a vu le jour. J’ai ensuite intégré le Comité Directeur du Stade, présidé par Maurice Magne. Et puis un jour, Maurice nous a réuni en octobre 1993  pour nous dire : « j’arrête mes fonctions le 15/12/1993 – organisez vous pour la suite ! »  Cela faisait déjà plusieurs années que Maurice nous disait qu’il allait arrêter, mais, nous, nous lui disions, aller Maurice encore un an. Mais là, sa décision était irrévocable, alors, je me suis dit, pourquoi pas, je peux toujours essayer. On verra bien – et on a vu – mes collègues m’ont élu et réélu jusqu’en janvier 2011. Je ne le regrette évidemment pas. Le Stade m’avait tant donné, que je pouvais bien à mon tour lui donner de mon temps. 

    J’ai pris beaucoup de plaisir à présider cette belle et grande association qu’est notre cher Stade de Vanves. Et sans fausse modestie, j’ai la prétention d’avoir « fait le job ». Nous étions 2500 stadistes – nous sommes 4000 – les budgets ont été multiplié par beaucoup – nous avons aujourd’hui plusieurs équipes à l’échelon national – nous sommes passé de la ronéo à internet – les finances ont toujours été saines et positives. Il a de quoi d’être fier et satisfait du Stade tel qu’il était et tel qu’il est aujourd’hui.

           

    Mais tout ceci n’aurait pas pu être possible sans vous les dirigeants. Cette médaille c’est à vous que je la dois. Le président parle dans le micro, mais c’est vous qui faites le « boulot » au quotidien, tout au long de l’année. Sans vous le Stade n’existerait pas. Je vous rends hommage car je sais ce que représente votre engagement de bénévoles.  Si je pouvais je la découperais  en 16 parties : 15 pour les sections et leurs présidentes et présidents  + 1 pour l’AC et notre ami Guy Lherminier qui fait un travail considérable depuis des années. Un Grand Merci à vous, avec une pensée particulière pour Maurice Magne, Daniel Géry,  Alain Jaunas, Marcel Dambron, et Yves Saccard, des amis qui nous ont quitté dernièrement.

    Mais tout ceci n’aurait pas pu être possible sans le soutien et la confiance de la Municipalité. J’ai « connu » 3 maires : Didier Morin, Guy Janvier et Bernard Gauducheau ainsi que 3 maires adjoints chargés des sports : Roger Aveneau, Jean Pierre Demasy et Maxime Gagliardi. Et à chaque fois les relations entre le Stade et la Ville se sont déroulées de façon courtoise et intelligente. On a parfois eu des points de discussion – c’est normal, dans une famille il arrive qu’il y ait des points de désaccords - j’ai toujours tenu à l’indépendance et à l’autonomie bien comprise du Stade - mais nous avons toujours trouvé des solutions, sans crise.

     

    Mais tout ceci n’aurait pas été possible non plus, sans la bonne coopération et l’assistance permanente de Mr Gérard Clérin et de son équipe du Service des Sports. Mr Clérin a toujours été à notre écoute et a toujours fait le maximum pour concilier les demandes du Stade et les impératifs de la Ville. Un grand merci à vous aussi Mr Clérin, à vous et à votre équipe. J’ai aussi beaucoup apprécié de « travailler » avec Ginette et Nadine qui ont été des secrétaires dévouées, compétentes et exemplaires.   Et tout ceci, enfin, n’aurait pas été possible sans le soutien de mon entourage familial. Jamais mon épouse Monique et mes Filles Emmanuelle et Florence ne m’ont fait le reproche d’être souvent en « vadrouille » sur les installations sportives de la ville. Elles m’ont même soutenu et encouragé. Monique et moi, nous nous sommes rencontrés sur le Stade, à l’automne, en 1965. Elle savait donc déjà que le Stade faisait partie de ma vie, et elle l’a compris avec beaucoup d’indulgence et d’intelligence. Voilà, une page se tourne. Encore une fois j’ai été ravi de présider cette belle association, en parfait état de marche.  J’y ai mis tout mon cœur. Peut-être même un peu trop … mais j’ai rebondi du bon côté et je ne quitte pas le Stade puisque je continuerai à être son fidèle supporter. Président d’Honneur : cela me va bien et me fait très plaisir.Maintenant « place aux jeunes » et Bonne chance à Bruno Chauvet qui, comme moi est un enfant du Stade, donc il n’y a aucun doute sur sa réussite future et pour que perdurent l’image, l’éthique et les valeurs du Stade. Au revoir et encore merci pour tout ce que vous m’avez donné et apporté. Vive le Stade, Vive le Sport, ceux ou celles, s’il y en a, qui n’aime ni le Stade, ni le Sport, ont tort ».