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ville de vanves - Page 1491

  • LE BUDGET 2013 DE VANVES MARQUE PAR LA SOLIDARITE, LA STABILITE ET LA RIGUEUR

     

    Le budget 2013 de Vanves se montera à  45,4 M€  dont 34 M€ pour le fonctionnement et 11, 4 M€ pour l’investissement  comme l’a annoncé Bertrand Voisine maire adjoint chargé des Finances lors du Conseil Municipal du 6 Février dernier qui a fait l’objet non d’un vote qui interviendra le 27 Mars prochain, mais d’un débat d’orientation budgétaire. 

     

    Vanves a choisit dans un contexte de rigueur et de gel des dotations de l’Etat, de poursuivre trois objectifs :

     

    Maintenir la stabilité des taux d’imposition dont le produit attendu a été fixé à 331 000 € avec quelques évolutions à attendre d’ici Mars. « Il est à souligner que le dynamisme de l’évolution démographique vanvéenne  (27 002 habitants) et la construction de logements permettent d’être raisonnablement optimiste sur ce plan » indiquait Bertrand Voisine en reconnaissant que « cet objectif apparait de plus en plus difficile à maintenir  avec l’évolution mécanique à la hausse de certaines dépenses » en citant l’inflation (+2% en 2012), le coût des fluides en augmentation constante (+ 73 000 €), le taux de TVA sur les dépenses de bâtiment qui passe à 10% (soit + 23 000 €), les dépenses de personnel  (21,5 M€ soit + 3,27%) impactées par les augmentations de charge, du SMIC et du GVT (Glissement Vieillesse Technicité).

     

    Maintenir une épargne  nette à un niveau « qui soit en rapport avec la politique d’équipement et qui soit fondé sur des recettes certaines et non cycliques comme la taxe sur les droits de mutation qui a baissé d’une tiers ( -200 000 €) d’une année sur l’autre ».

     

    Maintenir et améliorer la qualité de services. « Vanves engagera un effort significatif en 2013 dans plusieurs secteurs de l’action municipale » :

     

    - La petite enfance avec 275 000 € pour la future créche Pain d’Epice avec 10 berceaux dont le chantier a démarré au 1 de la rue de Châtillon et qui devrait fonctionner au dernier trimestre 2013, avec 225 000 € pour d’importants travaux de gros entretien à la créche Boule de Gomme.  

     

    - L’éducation « qui a fait l’objet depuis le début de mandature de l’effort le plus important de toute l’histoire de Vanves » avec la rénovation de deux groupes scolaires, élémentaire Larmeroux dont un étage sera refait et mis aux normes d’accessibilité (570 000 €) ansi que l’éloce élementaire Marceayu (260 000 €).

     

    - La culture et le patrimoine avec la construction d’un nouvel orgue à Saint Temy pour 400 000 € avec un large financement rassemblant la Région, le département, l’association du Renouveau des Orgues de Saint Remy et la réserve parlementaire pour 45%. Il faut ajouter le Conservatoire dont le chantier de construction doit démarrer en Mars dont GPSO assure la maîtrise d’ouvrage avec une participation de la ville de Vanves qui versera 1 M€ au titre d’un fonds de concours de 500 000 € en 2013 et 500 000 € en 2014.

     

    - Le patrimoine bâti avec la première tranche de rénovation de l’hôtel de ville qui concernera les toitûres pour 354 000 € dans le cadre d’économuies d’énergies. D’ailleurs un programme de régulaton thermique sera engagé dans divers bâtiments (50 000 €) ainsi qu’une étude thermique visant à un plan complet concernant le chalet du Croc à la Féclaz, et qu’un plan de 400 000 € pour sécuriser et installer du contrôle d’accès dans les bâtiments communaux.

     

    - Les équipements sportifs avec le projet majeur de rénovation de la tribune du PMS André Roche et la création de nouveaux espaces : 150 000 € seront engagés pour les études préalables et la maîtrise d’œuvre

     

    - Les espaces publics avec une action de rénovation, requalification, mise en accessibilité de plusieurs voies sous maîtrise d’ouvrage GPSO : rues Murillo (avec une provision communale de 160 000 € pour l’enfouisssement des réseaux aériens de cette voie),  Dardenne, Martinie et Pasteur. L’allée principale du cimetière sera complètement refaite  dans le cadre d’un prgramme de replantation de l’ensemble du site (135 000 €)

     

    Enfn, la ville a choisi la prudence pour diminuer l’endettement de la ville : « Grâce à un niveau d’épargne nette suffisant, des recettes de récupération de TVA calculée sur les années de réalisation du Chantier Cabourg et une politique active de recherches de subventions, la commune a pu éviter le recours à l’emprunt, ce qui entraîne un désendettement mécanique et raméne l’encours de dette aux alentours de 27 M€ » a indiqué Bertrand Voisine qui a apporté d’autres précisions chiffrés dans son exposé : Dans le budget fonctionnement qui augmente de 1,3 M€, 606 000 € concernent les dépenses de personnel, 428 000 € les participations directes de la commune au Fonds National de Péréquation et au Fonds de Solidarité de la Région Ile de France, et 42 000 € la subvention d’équilibre du CCAS essentiellement pur financer la participation de la commune dans le cadre du contrat négocié avec l’AREPA et le Logement Francilien pour la gestion du foyer Danton. Il a indiqué que le produit des impôts locaux se monterait à 331 000 €, que la DSC (Dotation de Solidarité Communaitaire) augmenterait de 561 000 € pour Vanves du fait de l’abondement de 3,3 M€ décidé par GPSO, que les recettes liées à l’activité des services augmenteraient de 220 000 € (dont 45 000 € au service des sports liés à l’ouverture d’un service Aquabike, 30 000 € de droits de restautation scolaire,  et 24 000 € d’ ESCAL), mais que les recettes liées à l’activité du théâtre et du cinéma baisseraient de 55 000 € dûe essentiellement à un ajustement du montant des subventions extérieures

     

    Le débat sur ce budget entre la majorité UMP/UDI et l’oppositon PS/PC/EELV a tourné autour du tour de passe-passe effectué par la Communaté d’Agglomération GPSO (Grand Paris Seine Ouest) qui a pris sur elle la hausse des impôts mais qui sera toujours supportée par les ménages. Débat sur lequel Le blog reviendra demain…

     

    A Suivre… 

  • LES RENDEZ-VOUS A VANVES D’UNE SEMAINE ECLETIQUE

    Beaucoup de rendez-vous culturels bien sûr avec le festival Artdanthé, mais aussi la réception des nouveaux naturalisés, une réunion publique sur un projet de construction dans le quartier (chaud) de la rue de Châtillon,  l’inauguration de la chapelle Larmeroux restaurée, une braderie à l’église Saint François, une conférence sur les mathématiques… et jusqu’à la fin de la semaine, Vanves sera mobilisé comme plusieurs villes des Hauts de seine par une  animation Commerciale orhestrée par la Chambre de Commerce et d’industrie des Hauts de Seine, les associations de commerçants et les managers du commerce : « J’aime mon commerce ». Cette animation commerciale utilisera pour la première fois toutes les possibilités offertes par les smartphones et Internet puisque 23,8 millio,s de français en sont équipés (46,6%). Les 610 commerces altoséquanais participant à cette opération vont ainsi faire la preuve de leur capacité à répondre aux nouvelles pratiques de leurs clients en leur offrant la possibilité d’allier usage de leurs outils numériquest et fréquentation de leurs commerces.

    Enfin, chaque vanvéens catholique a été invité, par le pére curé Vincent Hauttecoeur  à dire ensemble la neuvaine de priére (du 20 au 28 Février) proposé sur les stands des églises de Vanves, avec un message de l’Evêque du diocése des Hauts de Seine, pour le pape Benoit XVI dont la charge de souverain pontife prendra fin le 28 Février à 20H. « Nous voulons lui dire toute notre reconnaissance et lui assurer toute notre prière pour cette charge qu’il a bien voulu accepter le 19 Avril 2005. Chacun d’entre nous, avons vécu des moments importants de notre vie spirituelle lors de ses années de son pontificat. Nous sommes en action de grâce » écrit il dans Seel et Lumière. Mgr Daucourt a invité  à ce qu’une priére d’action de grâce et d’intercession ait sa place dans les liturgies dominicales du 24 Février 2013 dans toutes les églises altoséquanaises et a sugéré qu’un livre d’or soit à disposition au fond de chaque église ou chapelle « pour tous ceux qui le voudraient, puisse exprimer leir merci en rappelabnt une parile ou un message, une rencontre ou une initiative du pape Benoit XBI qui les a aidé à grandir dans la foi et la charité. Ce livre d’or de la mémoire reconnaisssance » pourrait être apporté ddevant l’autel lors des prochaines célébrations ».    

     

    Lundi 18 Février :

    A 19H à l’hôtel de ville : Réception des nouveaux naturalisés. Une cérémonie durant laquelle les élus de Vanves leur remettront leur certificat de naturalisation, après un parcours long et complet pour obtenir la nationalité française : « Aucune civilisation ne détient l’apanage des ténèbres ou de l’auguste éclat, aucun peuple n’a le monopole de la beauté, du progrès, de la science ou de l’intelligence. Chaque homme porte la forme entière d’une humaine condition »

    Mardi 19 février 2013,

    A 19H30 à Panopée (Festival Artdanthé) : « F »  un solo chorégraphié et interprêté par David Drouard qui est partit de son désir de rencontrer l’œuvre de Nijinskli. F pour faune, pour « l’après midi d’un faune »

    A 20H à l’Hôtel de Ville : Conférence d’Anne Siéty, psychopédagogue des mathématiques, auteur de « Mathématiques, ma chère terreur » et de « Qui a peur des mathématiques ? ».

    A 20H au Théâtre (Festival Artdanthé) : « Une douce imprudence », poéme chorégrahique de et interprêté par Eric Lamoureux et Thierry Thieû Niang en avant première. « Ce duo est le fruit d’une intuition et d’un désir confortés par nos échanges depuis un lien noué il y a 20 ans. Nous avons réuni les conditions de la rencontre dans un contexte pariculier, dans une atmosphére propice au regard,  l’écoute, au partage des sensations, dans un espace favorable pour se rendre disponible à ce qui pourrait advenir, comme dans une « douce imprudence »

    Mercredi 20 Février

    A 18h  l’Espace Jean Monnet : Vernissage de l'exposition « Les Matriorchkas »

    A 19H30 à Panopée (Festival Art Danthé) : « L’envers du décor », création d’Anatoli Vlassov qui a conçu la chorégraphie et l’interprête. « Ce solo chorégraphique  pour un corps étendu est une exploration des cnfins du corps dansant, depuis l’intériorité organique jusqu’à l’extériorité de ses représentations »

    A 20H à Saint François : Conférence de l’AED (Aide à l’Eglise en détresse)

    Jeudi 21 Février :

    19h30 à l’école Lemel : Réunion publique sur le Projet immobilier du 19 rue de Châtillon

    A 19H30 au lycée Michelet ( Dans le cadre des conférences du Jeudi) : Conférence  de « l’autre côté du Rhin » sur « le Bauhaus » de Nelly Chochillon et Catherine Miel

    Vendredi 22 février

    A 14H à Saint François : Braderie de Printemps

    A 19H30 au Théâtre (Festival Artdanthé) : « Cuissses de grenouilles » de Carlotta Sagna. « A travers l’histoire de Joséphinen alias Cuisses de Grenouille, une petite fille rêve de devenir danseuse ». Théme à partir duquel Carlotta Sagna a signé une piéce sur le théâtre : le merveilleux de la représentation et les coulisses de la création

    A 20H à la Palestre : Loto de la Caissse de Solidarité

    A 21H à Panopée (Festival Artdanthé) : « Entre chien et loup » de Caroline Darchen

    Samedi 23 Février

    A 9H au Parc des Expositions : Ouverture du Salon de l’Agriculture qui célébre ses 50 ans avec un « grand dîner à la ferme » prévu le 1er Mars, et un timbre commémoratif avec une vache portant sur son dos veau, vache, cochon avec Paris en toile de fond qui sera imprimmé par la Poste. Un millier d’exposants originaires de 22 pays, et 3500 aimaux sont attendus. Il mettra à l’honneur les 7 espéces présentes au concours générale agricole (Asins, bovins, canins, caprins, équins, ovons et porcins). Deux fermes, une pédagogique, l’autre consacrée au végétal seront reconstituées grandeur nature. « Je souhaite imprimer l’agro-éclogie comme le choix stratégique de la France. Cette manifestation est un cncentré de la France toute entière, avec edes couleurs, des odeirs, des saveurs et les accents du territoire » indiquait Stéphane Le Foll, ministre de l’agriculture en présentant ce salon   

    A 10H à Saint François d’assise : Braderie de printemps

    A 11H30 à la Maison de retraites Larmeroux : Inauguration de la chapelle restaurée de  la maison de retraites Larmeroux (ex-maison des vieux travailleurs) conçues et construites toutes les deux avec la créche voisine, par l’architecte Paul Marme à la fin des années 30 dans le style Bauhaus et inaugurée le 14 Juillet 1939. Il a fallut trouver des mécénes et chercher des subventions à l’équipe municipale pour cete rsstauration dot le coût était dsuassif (700 000 €). Bouygues et Cogedim qui ont contribué à hauteur de 300 000 €, et la Réserve parlementaire (30 000 €). Les travaux ont duré partiquement un an entre les automnes 2011 et 2012 pour la restaurer  (ravalement des façades extérieures, murs intérieurs et petit balcon repeints en blanc et gris perle, remplacement des vitraux…)  et la rendre accessible aux personnnes à mobilité réduite grâce à des rampes, d’un accés supplémentaire. Elle devrait servir de lieu de culte pour les différentes maisons de retraites du quartier  et d’animations culturelles.

    A 19H à la Palestre : Soirée pour les 20 ans du kiwanisport qui organisera son prochain parcours Francilien le 1er Juin prochain

    A 20H au Gymnase Bec àMeudon la Forêt : Match de hand Vanves / Vitry-sur-Seine.

    Dimanche 24 Février

    A 11H : AG de l’UNC Vanves présidé par Paul Guillaud en présence des élus de Vanves.  

    A 15H à la Palestre : Cabaret pour les 10 ans de Lézard en Scéne

  • RESTAURATION SCOLAIRE A VANVES : UNE REUNION PUBLIQUE PILE POIL !

    Une cinquantaine de personne dont beaucoup de représentants de parents d’éléves et quelques enseignants, ont participé Mardi dernier (12 Février)  à une réunion publique sur la restauration scolaire, à laquelle avaient été invité toutes les familles qui ont un enfant à l’école. « Un sujet très spécialisé, qui suscite beaucoup d‘intérêt lorsqu’il y a des problémes, mais pas lorsque cela va bien » a constaté le maire aux côtés des représentants de la société Elior.

     

    « Alors que Vanves s'est depuis de nombreuses années engagée dans une démarche de qualité et de transparence quant à l'origine et la traçabilité des viandes servies dans ses restaurants scolaires, l'actualité récente au Royaume-Uni et en France dans le domaine alimentaire induit une communication spéciale de la part de la Ville à ce sujet. La société Elior, prestataire de la Ville pour la restauration scolaire, garantit que les lasagnes au bœuf surgelées et autres produits assimilés surgelés (hachis parmentier, cannellonis, moussaka…) ne proviennent pas du fournisseur incriminé. Dans les restaurants scolaires vanvéens, la traçabilité des viandes fait l’objet d’un plan de suivi permanent conclu entre la Ville et Elior.  Contractuellement, la Ville de Vanves n’accepte dans ses cantines que du bœuf de race à viande d’origine française. Elior s'assure régulièrement de la traçabilité totale de sa viande bovine, en remontant toute la filière : depuis ses restaurants, ses cuisines et ses fournisseurs (abattoirs français), jusqu’aux producteurs (élevages français). Chaque bovin est ainsi clairement identifié » indiquait le maire de Vanves sur son blog au début de la semaine

     

    Les représentants de la société Elior ont présenté ce que représentait la restauration scolaire sur la ville, quels étaient les processus qui étaient mis en œuvre pour assurer les 340 000 repas et 55 000 goûters, par an soit 3000 repas par jour servis dans les créches, les écoles maternelles et élémentaires, les centres de loisirs, le foyer Danton, le portafe de repas…D’après la municipalité,  le taux de satisfaction  auprés des enfants est positif (85%) pour une participation des familles raisonnnable, puisque sur 9,7 € le repas, 6,4 € sont pris en charge par la ville.  Il a été beaucoup question de traçablité, de  l’affaire de la viande de cheval dans des plats préparés fabriqués par Comigel. Vanves est l’une des  rares villes à avoir institué un contrôleur de restauration,  pour faire la liaison entre la mairie et le concessionnaire pour s’assurer que les prestations correspondent au cahier des charges. « Souvent c’est le problème, car lorsque les communes déléguent des services à des prestataires de services, elles n’en assurent pas le contrôle » constatait le maire.  D’autres questions ont concerné  l’élaboration des menus. Bernard Gauducheau  a insisté sur le fait que  « 20 ans après l’instauration de cette liaison froide, la ville maîtrise bien le dispositif, mais on pourrait aller plus loin, en mettant en œuvre un partenariat avec les familles, de telle sorte que l’éducation à la nutrition des enfants ne repose pas uniquement sur les 4 à 5 repas pris à l’école, mais aussi sur les parents afin qu’ils aient  un rôle complémentaire ».

     

    Coincidence, Le Conseil Régional de la Région Ile de France examinait deux jours après cette réunion, un rapport tout à fait d’actualité sur les filiéres agricoles et une alimentation de qualité et de proximité : « Chiffres à l’appui, l’alimentation de qualité et de proximité constitue une attente pour les 12 millions de consommateurs Franciliens, qui se déclarent adeptes de fruits et légumes et très sensibilisés aux labels locaux. Mais en Ile de France, seulement 18 % des exploitations sont intégrées à un circuit de commercialisation en circuit court. Un chiffre modeste, d’autant que restaurants collectifs, marchés, salons, et magasins de producteurs verraient d’un bon œil l’arrivée de produits du terroir francilien. Un enthousiasme qui se heurte pourtant à des difficultés structurelles et naturelles. Exploitations agricoles de moins en moins diversifiées, problèmes d’acheminement des produits, saisonnalité des fruits et légumes, manque  d’infrastructures de transformations,  l’ÎDF reste un territoire de rupture entre ceux qui produisent vers l’export et ceux qui consomment ».

    Ce rapport constatait que l’élevage laitier et allaitant sont des filiéres isolées, le cheptel francilien  étant passé de 35 000 têtes en 1970 à 12 000 têtes en 2010 ( 6394 vaches laitiéres et 6256 allaitantes). « La filiére laitiére bovine souffre d’exploitations isolées, peu soutenues, alors qu’elles sont performantes, bien structurées avec une production élevée,  victime du désintérêt des industriels pour leur production avec un risque d‘abandon de la collecte (de lait). L’élevage allaitant (250 éleveurs pour une production de 2400 tonnes de viande) souffre des élevages très dispersés, des frais de transports et d’abattages élevés, l’absence de label qualité régional, et la disparition des acteurs para agricoles (conseillers spécialisés, fabricants d’aliments, vétérinaires ruraux) ». Sans commentaires.