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  • UNE GALETTE DES ROIS POUR TOUS A VANVES : A L’UMP, AU PS, MAIS PAS A L’UDI

    Les sections UMP et PS de Vanves ont organisée hier soir leurs galettes des rois, mais séparemment, à l’école Larmeroux pour la première avec Laurent Wauquiez ex-ministre de Nicolas Sarkozy, à l’école Max Fourestier pour la seconde mais sans Bruno Le Roux, président du groupe PS à l’Assemblée Nationale. Il était prévu que des deux personnalités profitent de la suspension de séance pour venir parler du projet loi Mariage Pour Tous puisque les débats avaient commencé l’aprés midi. Le premier a passé une heure avec  élus, militants, sympathisants UMP qui avaient payé 5 € pour la galette. Le second n’est pas venu, appelé à l’Elysée pour faire le point avec François Hollande, relevé au pied levé par le jeune député de Seine et Marne Olivier Faure, qui n’a pas eu le temps de partager la galette gratuitement offerte aux militants socialistes. Il ne manquait plus que l’UDI, mais Bernard Gauducheau son président local participait à l’inauguration du 15éme festival Art Danthé ce soir là.  

     

    « Les gens sont content qu’au niveau local les dissensions à l’UMP n’ont pas eu de prises. Comme ils ont pu le constater avec le dernier numéro de notre journal « Au contact » constatait Isabelle Debré, entouré par Maxime Gagliardi, Françoise Saimpert,  Laurent Lacomére, Daniel Barrois,  en se félicitant que la Droite Sociale de Laurent Wauquiez soit arrivée en  seconde place, juste au moment où il arrivait de l’Assemblée Nationale. « Ce qu’a proposé Isabelle, est exactement ce que l’on veut faire avec la Droite sociale » a-t-il tenu à dire à propos de sa proposition de loi permettant aux retraités touchant le revenu minimum veillesse, de reprendre  s’ils le souhaitent, une activité rémunérée tout en conservant leur allocation, ce qui n’était pas possible jusqu’à présent -  Une proposition de loi qui a toute les chances d’être votée jeudi matin au Sénat – « surtout que nous avons affaire à une majorité sectaire, intolérante ! » a-t-il constaté. « Laissez-faire, c’est fini ! Tout au long de 2013, on va s’investir pour que la voix de l’UMP soit entendue. On a commencé avec mon débat avec Arnaud Montebourg à sur France 2 Jeudi dernier, la loi MTP (Mariage Pour Tous)...  Je souhaite que l’on lance des Etats Généraux de la famille pour lister ce que l’on refuse, le travail de destruction du PS, et les propositions constructives que l’on veut mettre sur la table. Montrer ce que l’on peut faire avec des propositions crédibles » a indiqué Laurent Wauquiez qui constatait que « les socialistes s’apprêtent à remettre en cause la politique familiale ».

     

    Il a rassuré ses militants UMP Vanvéens à propos du débat sur le MPT : « Je vais y mettre toute mon énergie, ma détermination. Manifester le 13 Janvier n’était pas évident, comme nous n’y sommes pas habitué. Mais il y a des moments où on ne peut pas accepter l’inacceptable. C’était une manifestation sans traces d’intolérances, mais de respect, d’écoute. Ils nous traité de ringards, d’intolérants. Mais nous allons nous battre pour obtenir un référendum, qu’ils refusent. Ils ont peur de ce que leur diront les français, la majorité silencieuse. Et s’il faut de nouveau manifester dans la rue, on le fera » a-t-il prévenu avant d’expliquer pourquoi il va se battre à l’Assemblée Nationale : « Je n’accepte pas qu’au nom du droit d’une minorité, on demande à une majorité de changer sa conception sur la famille, d’adoption. L’enfant n’est pas un bien de consommation. C’est aller vers la MPA qui ouvre la porte à la GPA, c'est-à-dire acheter le ventre d’une femme pour avour un enfant. C’est une remise en cause totale de la dignité de la femme ».

     

    A quelques centaines de métres plus loin, un  peu plus tard, Olivier Faure (PS), député de Seine et Marne, constatait, devant la section PS de Vanves  que « la droite est resté offensive, n’a pas dételée, cherche à contester notre légitimité. Une droite qui a une forme étonnante, malgré Copé et Fillon, qui porte le combat contre la majorité ». Il remplaçait Bruno Le Roux  qui avait été convoqué à l’Elysée pendant la suspension de séance pour faire le point avec François Hollande sur les premières heures du débat sur le projet de loi MPT. Il était entouré par  les élus PS Jean Cyril Le Goff, Guy Janvier avec lequel il avait travaillé au cabinet de la ministre Aubry (sous le gouvernement Jospin), Valérie Mathey, Anne Laure Mondon, ainsi que Antonio Dos Santos secrétaire de section qui a rappelé que « c’est Olivier Faure qui a anoncé sa victoire à François Hollande le 6 Mai dernier » - « Mais il s’en doutait un peu ! Il n’y avait pas cette surprise qui avait marqué les esprits en Mai 1981 lors de la victoire de François Mitterrand » confiait ce jeune député qui a expliqué de qu’il ressent depuis 8 mois : « On est arrivé pour le changement. Et on a trouvé une situation un peu plus compliquée qu’on espérait (chômage, plans socaux. Voilà une gauche confrontée à une réalité qui l’a amené à agir à contre emploi…Mais on est sur le front : contrat d’avenir, contrat de génération, MPT qui est un combat à mener dans l’opinion… Sachant qu’il y a des combats extrêmement important que l’on a mené depuis longtemps comme le vote des étrangers aux élections locales ».

     

    Pour lui, « nous n’avons aucun doute sur la détermination du président de la République, du premier ministre. Lorsque l’on montre le cap et que l’on ne lâche rien, on est sûr d’aboutir. Pas une minute n’a été et ne doit être perdue pour porter le changement » a-t-il conclu en reconnaissant que « cette fédération (PS92) longtemps considérée comme une terre de mission, a été déchiffré ». Philippe Sarre Maire de Colombes et 1er fédéral PS 92 lui a répondu en expliquant que « l’une de ses missions est de faire en sorte que ce département continue à être une terre de conquête. Elle est à notre portée, grâce à des changements sociologiques qui ne sont pas en  notre défaveur. On peut engranger des victoires à  Villeneuve la Garenne, à Suresnes, avec  un maire usé, à Antony, à Bourg la Reine,  Vanves qui a déjà un conseiller général.. Et qui sont à notre portée dés 2014 ». Antonio Dos Santos avait d’ailleurs fait un vœu pour  Vanves : « Que 2013 nous conduise tout droit aux élections munuicipales de 2014. Lesx militants s’y préparent….L’heure du changement est venu. Nous nous y attelons avec tous ceux qui veulent retrouver une gestion saine et plus de justice sociale »

  • DANS LA FAMILLE DE VANVES, DES JOIES ET DES PLEURS : Une disparition, des citoyens d’honneur…

    Quelques jours avant la remise des diplômes de Citoyen d’Honneur 2013 à 10 Vanvéens méritant lundi soir lors de la soirée consacrée aux nouveaux vanvéens, l’un de ceux qui aurait pu le recevoir, a disparu des suites d’une longue maladie à l’âge de 73 ans : Raymond Deniau qui a été maire adjoint de Guy janvier, et conseiller municipal d’opposition de Gérard Orillard

  • UNE DISPARITION A VANVES : Raymond Deniau, l’opposant de l’intérieur

    Raymond Deniau est décédé à l’âge de 73 ans. Un hommage sera rendu à l’hôpital Européen Georges Pompidou ce matin entre 9H et 10H par sa famille, ses proches, ses amis. l'inhumation aura lieu ensuite dans le caveau familial à Montreuil-sur-Brêche

     

    Qui ne se souvient pas de ce militant socialiste infatigable qui sillonnait en soirée ou nuit de préférence les rues de Vanves, avec son petit caddie pour l’affichage sauvage – toléré à l’époque - souvent tout seul à ses risques et périls. Des militants RPR en 1980 qui collaient comme lui en soirée, lors d’une campagne municipale partielle, se sont fait encercler par des militants FN venus de l'extérieur,  à la gare de Vanves-Malakoff. Ils recherchaient un type qui décollait leur affiche pensant que c’étaient eux. Heureusement, Raymond Deniau était rentré chez lui, entretemps. Et du secrétaire de la section PS : Guy Janvier conseiller général (PS), dans son livre, raconte les réunions de la section PS qu’il a présidé entre 1979 et  1994 : « Le rite était immuable : présentation d’un sujet d’actualité ou de fond par le secrétaire, debout devant ses ouailles – on se serait cru au catéchisme -  puis liste des travaux militants à effectuer ». Ainsi que du candidat PS qui avait qualifié « d’Hibernatus »  Roger Aveneau, conseiller général UDF  lorsqu’il s’était présenté contre lui  aux cantonales de 1994. Ou de ce trublion du PS qui avait failli faire  capoter une liste d'union de la gauche PS-PC en 1989 et même l'accord PS-PC au niveau du département. C'était remonté jusqu'à "Solférino" et au "Colonel Fabien". Il était profondément anti-communiste.  

     

    En 1995, il menait une liste Divers gauche  qui fusionnait avec celle de Guy Janvier entre les deux tours pour gagner la mairie  (de 2 voix) où il se retrouvait maire adjoint chargé des bâtiments, de la voirie, des travaux. Ce qui ne  l’empêchait pas de se présenter  aux législatives de 1997 et aux cantonales de 1998  comme candidat de la Gauche Alternative  alors que le PS avait désigné Guy Janvier (PS) pour la première et François Bordes (PS) pour la seconde. Il avait toujours marqué sa différence et menée la vie dure à l’équipe municipale, votant contre l’acquisition du terrain du garage Citroen rue de Solférino, se prononçant pour un espace vert plutôt qu’un Macdo drive et une opération immobilière à la pointe de rue J BLeuzen, s’était prononcé contre le réaménagement de la place du Président Kennedy, de la rue Jean Jaurés et le projet de marché.  Il racontait qu’il s’était battu pour obtenir une voiture électrique pour les services municipaux,  lancé la collecte sélective, mené campagne contre les bornes des trottoirs avec cette formule « très rocardienne » lors d’un conseil municipal : « la somme des optimums locaux ne fait pas l’optimum général ». Et lancé le projet de réaménagement de la place de l’Insurrection  avec des essais qui s’étaient révélé désastreux.  Il s’était battu pour obtenir des circulations douces dans la ville, devenu un adepte du vélo, mais sans succés. Il s’était représenté aux municipales de Mars 2001 en  revendiquant rassembler les vrais éclogistes de Vanves, ce que lui contestait Marc Lipinski (Verts) qui reprochait à cet exlu du PS de chasser sur les terres écologistes avec sa liste gauche alternative et éologistes. Battu au 1er tour, il refusait de soutenir de G.Janvier et se retirait finalement de la vie politique vanvéenne à ce moment là.