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vanvesauquotidien - Page 312

  • LES RENDEZ VOUS A VANVES D’UNE SEMAINE MARQUEE…ENCORE…PAR LES GREVES

    La vie continue son cours à Vanves, avec le retour du froid à cause d’un bise venu du nord et du soleil, cela compense, mais aussi de la gréve, c’est devenu l’habitude, mardi, peut être mercredi,, sûrement samedi. Pour ceux qui le peuvent, ils télétravaillent, les autres galérent. A Vanves, ce sont surtout les école’s qui sont touchées, et les parents d’éléves, bien sûr. L’événement de la semaine, sera bien sûr le conseil municipal, un samedi matin, pendant le marché tout à côté, avec le débat d’orientations budgétaires 2023 qui précéde le vote du budget un mois plus tard. Il doit être difficile à boucler vu la conjoncture et le plan sobriété mis en place pour réduire les dépenses

     

    Lundi 6 Février

    A 14H au lep Dardennes : Forum poursuites d’études et insertion professionnelles avec conférences et job dating, avec la présence, notamment d’AGIR La Mondiale, Evermind group, l’Armée de terre CIRFA, Studency, Air France en dehors de plusieurs établissements préparant au BTS et au Bac professionnel

    Samedi 11 Février

    A 9H à l’Hôtel de Ville : Conseil Municipal avec le débat d’orientations budgétaires, l’approbation de la charte d’engagemet à Eco Watt pour renforcer le plan sobriété, l’adhésion de la commune à l’Association Nationale des Elus en charge des Sports (ANDES), la convention avec la Fondation du Patrimoine

    A10H à la Girafe : Café Dialogue (ex-café théo) sur le théme « Le bien commun »

    A 18H à Saint Remy : Premiéres communions des enfants du catéchisme

    Dimanche 12 février

    A 10H à Saint François : Premiéres communions des enfants du catéchisme

    A 16H Chez les Bénédictines : Concert vielle et orgue de Remy Couvez et David Lauer avec des œuvres de Bach, Haendel, Monteverdi et Vivaldi..au profit de la restauration du grand orgue du prieuré qui est maintenant bien mis en évidence grâce à un éclairage adéquate

  • VANVES DANS LE CREUX DE L’OREILLE

    PROMESSE MONASTIQUE CHEZ LES BENDICTINES : Une cérémonie de la profession de foi monastique de Sœur Marie Laure – Laure Zounmenou, dans la congrégation des bénédictines et la communauté de Sainte Bathilde, présidée par Mgr Rougié, Evêque du Diocése des Hauts de Seine s’est déroulé jeudi dernier, journée de la vie consacré, au prieuré Saint Bathlide.  L'intégration avait commencée la veille par un temps de pardon mutuel, avec une nuit de prière, entre mercredi et jeudi, durant laquelle les sœurs se sont relayées... suivie de la célébration à l'église, publique, jeudi puis le soir en communauté, au chapitre accueil de la nouvelle capitulante qui a reçut la Bible de refondation. «Elle devient ainsi membre définitivement de la communauté. Il y aura eu au préalable la question matérielle pour disposer de ses biens, et faire un testament valide.  Elle reçoit son obédience et prend part à toutes les décisions de la vie de la communauté. Peut être nommée ou élue à certaines fonctions, et services que seules des professes perpétuelles peuvent assumer» indique Sœur Marie Madeleine mére supérieur.

    DECES DE PHILIPPE TESSON  :Profonde tristesse d’apprendre le décès de Philippe Tesson (sur la photo), patron de presse qui après Combat, a créé le Quotidien de Paris entre 1974 et 1994 où j’ai travaillé entre 1983 et 1994 comme correspondant des Hauts de Sene et Des Yvelines. Avec ce quotidien libéral, soutien de Valéry Giscard d'Estaing avant de s’opposer aux socialistes et à François Mitterrand, il avait mis le pied à l’étrier à de nombreuses personnalités  que j’ai cotoyé comme Eric Zzmmour qui ne laissait pas penser ce qu’il est devenu, alors jeune étudiant qui travaillait à la rubrique « communication/audiovisuel»: avec Fréderic Lantieri, Jean-Marc Sylvestre…et d‘autres qui ont, un temps, travallé au Figaro Contrairement à d’autres journaux très institutionnels, on pouvait écrire sur d’autres sujets que ceux impartis à sa rubrique, ayant pu ainsi  ramener un reportage sur une visite des territoires arméniens touchés par le terrible tremblement de terre à l’occasion d’un voyage d’André Santini qui jumelait Issy les Moulineaux avec Etchmiadzine, le vatican de l’église apostolique arménienne…paru sur une page, et faire des incursions dans la rubrique politique grâce à tous ces politiques qui étaient basés dans les hauts de Seine  Pasqua, Sarkozy, Santini,  Balkany, Fourcade….Une belle formation pour mettre le pied à l’étrier d’un jeune journaliste qui a découvert à cette occasion un homme qui avait le don de trouver des titres pour la Une décapants, qui écrivait ses éditoriaux assassins à la dernière minute avant d’envoyer le journal à l’imprimerie, présidait chaque matin vers 10H desbconférences de rédaction qui n’en finissaient pas d’où arrivait à s’échapper Yves Hervaux, mon rédacteur en chef… et surtout découvert un passionné de théâtre

  • VANVES ET L’ENQUETE BIENNALE SUR LE SENTIMENT D’INECURITE EN ILE DE FRANCE

    Réalisée tous les deux ans par l'Institut Paris Région, la 11éme enquête (2021) «Victimation et sentiment d’insécurité en Île-de-France»,  fournit de précieuses informations sur les caractéristiques de l’insécurité par territoires, types d’espaces ou genre, grâce à l’interview de 8 000 Franciliens par téléphone sur leurs conditions de vie, et plus particulièrement leur exposition, dont peut être des vanvéens. Les résultats montrent un recul des atteintes aux personnes et aux biens (victimations), accompagné d’une préoccupation sécuritaire croissante.

    Elle a fait plusieurs constats que vous pouvez retrouver sur le site internet decet organisme dont une situation assez hétérogène entre départements : En ce qui concerne le sentiment d’insécurité, la Seine-et-Marne apparait en 2021 comme étant le département francilien qui présente le plus fort taux (59,5 %), devançant ainsi la Seine-Saint-Denis (25,8%), les Hauts de Seine (15,4%). Quant aux atteintes subies, les Parisiens, et dans une moindre mesure les habitants des départements de petite couronne, restent davantage victimes que la moyenne des Franciliens. «Si la part de la population encline à avoir peur a augmenté entre 2017 et 2019 (+2,9 points), elle a perdu 2,7 points entre 2019 et 2021, descendant à 45 %.

     Le détail des peurs selon le lieu où elles se manifestent montre que la peur d’être seul dans son quartier le soir reste relativement stable, et ce depuis 2017 (19,5 % des Franciliens en 2021 déclarent redouter de sortir seuls dans leur quartier le soir, 15,4% dans le 92). La peur chez soi (7,0 %) a diminué de 2,2 points par rapport à 2019 (3,9% dans le 92 contre 8,5% en 2019), sans qu’une tendance se dégage sur le long terme. Quant à la crainte de l’agression ou du vol dans les transports en commun, elle est en recul. La baisse est particulièrement marquée pour le train (-4,5 points) et le bus (-3,1 points). Pour autant, le classement des modes de transport les plus «anxiogènes» reste inchangé, le RER arrivant en tête (30,2 % des enquêtés y expriment de la crainte), suivi par le métro, (29,2 %), le train (19,8 % en IDF, 15,8% dans le 92), le bus (15,0 %) et le tramway (13,0 %)» selon l’Institut.

    Parallèlement, en 2021, les Franciliens tendent davantage à avoir une bonne image de leur quartier que deux ans plus tôt. «Parmi les améliorations les plus notables sont mis en évidence les problèmes de propreté des rues, d’éclairage ou encore d'entretien des bâtiments et des espaces verts (cités par 25,3 % des enquêtés, contre 30,3% en 2019), de présence de bandes de jeunes gênantes (21,5 %, contre 24,6 %), de vandalisme (23,1 %, contre 26,0 %), de drogue (23,4 %, contre 26,0 %) et, dans une moindre mesure, de bruit (27,3 %, contre 28,7 %) ». Un constat qui s’accompagne d’une relative stabilité concernant les aspirations des Franciliens à quitter leur quartier.  «25,4 % de la population déclare qu’elle aimerait quitter son quartier début 2021, un taux assez proche de ce qui avait été observé en 2019» selon l’Institut

    Par ailleurs, les Alto-Séquanais ont été moins victimes d’agression en 2021 (41 %) que deux ans auparavant (50,4%). 

    Pour cette étude, les enquêtés ont également été interrogés sur la perception de leur cadre de vie. Dans les Hauts-de-Seine, la population reste globalement satisfaite, remarque l’Institut Paris région : 93,1 % le trouvent pas loin de tout, 92,7 % agréable à vivre et 93,4 % sûr ou plutôt sûr.