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vanvesauquotidien - Page 2069

  • REDYNAMISATION COMMERCIALE TIMIDE A VANVES

    La re-dynamisation commerciale devrait faire l’objet d’un nouveau partenariat entre la ville et la CCIP-92 (Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris-Hauts de Seine) , le précédent datant du 27 Septembre 2006 arrivant à échéance. « Un gros dossier » pour Bernard Gauducheau « car nous essayons de re-dynamiser le commerce à Vanves alors que certains pensent que l’on ne fait rien » a-t-il constaté lors du dernier conseil municipal.  4 conventions de partenariats ont ainsi été signées depuis que la ville bénéficie du concours du FISAC (notamment pour l’aide à la rénovation des vitrines et des commerces) qui recommande « pour qu’une opération urbaine soit couronnée de succés » d’établir « un partenariat entre les collectivités territoriales et la CCI, la chambre des Métiers et les associations de professionnels concernées ». D’autant  plus que ses dernières disposent de moyens humains et techniques permettant de mener études préalables nécessaires à la définition des projets, mener des actions concertées d’animaton économique, de réaliser des actions d’appui direct auprès des entreprises etc….

     

    Pour Vanves, la CCIP-92 accompagne la ville dans son programme de revitalisation commerciale notamment par l’intermédiaire d’un manager du commerce qui a en charge la mise en œuvre et la coordination des actions dilligentées dans le cadre de l’opération de redynamisation du commerce locale. Malheureusement pour Vanves, le titulaire de la fonction  a changé au printemps dernier car obligé de partir en province,  et a essayé d’agir sans vraiment de moyens. Certains acteurs du commerce vanvéen notamment du côté du GEV se plaignaient d’un manque de communication et de concertation dû  plutôt à une cetairne forme de timidité qu’un manque de volonté de ce manager du commerce, chacun menant ses actions de son côté. Fabian Estellano (PS) lors de son intervention au Conseil Municipal a demandé  tout d’abord quelqu’un d’actif et à temps plein plutôt qu’un membre du cabinet du maire,  ensuite qu’un membre de l’opposition siége au Comité de pilotage qui réunit les acteurs de la ville, manager du commerce, CCIP-92, association des commerçants, enfin d’avoir recours au droit de préemption : « Par souci des deniers communaux, nous préférons un manager du commerce » a répondu le maire sur ce dernier point.

     

    La convention définit bien les missions de chacun : La CCIP-92 accompagne le manager du commerce, met à disposition ses ressources afin d’accompagner ( d’une manière individuelle) les commerçants en cas de transmission-reprise grâce notamment au dispositif « Passer le relais »  qui est un réseau interactif de cédants et de repreneurs de fonds de commerce (ateliers techniques de préparation à la cession, diagnostics, suivi du projet de cession), mais aussi en cas d’améliorations de leur commerce (rénovation des devantures),  afin d’organiser des réunions d’informations (juridiques) et de formations thématiques,   et des animations commerciales innovantes. La ville s’engage à aider la CCIP-92 dans l’ensembble de ses actions notamment en communiquant dessus grâce à ses suppotrts (Vanves Infos, Site Internet, panneaux d’informations classiques et électroniques…), en les soutenant et en participant bien sûr.  Fabian Estellano (PS) a d’ailleurs insisté sur la reprise des multiples actions proposées par la CCIP-92 dans une telle convention. « Nous n’avons pas exploitée toutes les possibilités offertes par une telle convention. Peut être faudra t-il mieux  faire ! » a reconnu Bernard Gaudcheau…. Alors que Claudine Sharfe (PC) dans la question orale sur le Plateau constatait que deux commerces avaient disparu : L’institut de beauté et le magasin d’habillement pour enfants après le café et la bijouterie remplacé par une banque.

  • LORSQUE LE SENATEUR DE VANVES JOUE LES GUIDES DANS SON PALAIS

    45 vanvéens et isséens ont découvert un autre visage du Sénat hier matin, grâce à Isabelle Debré, Sénateur des Hauts de Seine. Et un sénat au travail, puisque lors de leur visite, les sénateurs siégeaient et planchaient sur le projet de loi sur le fiancement de la sécurité sociale en 2010. Accueillis par la Sénateur devant la Grande Entrée, et après les formalités d’usage, les 45 visiteurs s’engoufrérent dans la petite salle de projection où  elle les a accueillit par quelques mots : « Je suis élu depuis 5 ans. Je siége à la commission des affaires sociales où je m’occupe du droit du travail. Mes collégues m’ont élu Vice Président de cette commission »… « Et puis je suis grand mére, c’est mon plus beau mandat, et 1ére maire adjointe de Vanves » ajouta t-elle avant de continuer les confidences pendant que la charmante guide se débattait pour faire démarrer le film. « Mon petit fils n’est pas encore venu. Peut être pour Noël ». Le film démarre, mais en  anglais.  Nouvelle interruption. Et nouvelle condience d’Isabelle Debré pour faire patienter pendant que la guide cherche du secours. « Vous avez peut être vu un journaliste qui s’appelle Debré à la TV ! C’est le fils de Jean Louis. Je me suis marié avec celui (des Debré) qui ne fait pas de politique ! ». Là, le film démarre, mais en petit format, avec Gérard Larcher qui explique le travail et le rôle du Sénat, en concluant : « Vous rentrerez chez vous en étant les témoins du Sénat » - « Vous avez vu Gérard Larcher ! C’est un très bel homme ! » leur confie Isabelle Debré qui les emméne dans la grande cour d’honneur pour la photo. Puis le début de la visite où elle les laisse pour rejoindre l’hémicycle car elle asure la permanence du groupe UMP durant ce week-end.

     

    Après un bref historique de ce bâtiment par cette guide vraiment charmante et disponible, ses vanvéens rejoignaient l’une des salles les plus belles et secrètes de ce palais de Marie de Médecis : la salle du livre d’or. « J’aime m’y retrouver seule pour réfléchir, prendre une décision, méditer » confiait Isabelle Debré. Une petite pièce toute dorée dans l’aile du bâtiment face à la fontaine du jardin du Luxembourg où les pairs du royaume de France, lorsqu’ils étaient nommés, venaient déposer leurs titres. Une salle toute dorée, recomposée à partir de décors, de fresques, de peintures existants dans ce palais ou provenant du Louvre. Une petite merveille. Direction les tribunes du public où ces visiteurs ont assisté pendant plus d’un quart d’heure au débat sur le financement de la sécurité au moment où l’on abordait la question des affections de longue durée, avec l’intervention d’un sénateur de l’opposition, du rapporteur de la loi et de la ministre de la Santé Roselyne Bachelot-Narquin qui se tenait au banc des ministres. Plus loin, 7 rangs derrière, juste en bas de la tribune où se trouvaient les Vanvéens, Isabelle Debré lisait une revue de presse et échangeait quelques mots avec son président du groupe UMP, Gérard Longuet.

     

    Les visiteurs n’étaient pas au bout de leurs surprises, car ils ont pu non seulement visiter la bibliothéque qui occupe tout le premier étage de la façade côté jardin du Luxembourg, mais aussi la bibliothéque annexe dans l’aile du Palais côté  fontaine qui était prévu à l’origine pour exposer des tableaux commandés à Rubens. Mais l’histoire en décida autrement. Jean Pierre Elkabbach l’utilise pour ses émissions sur LCP, et elle accueille des réunions de commissions, de groupe d’amitié. « Ce qui m’a le plus impressionné en arrivant ici, la première fois, c’est la qualité, la disponibilité et la compétence du personnel du Sénat. L’ambiance est totalement différente par rapport à l’Assemblée Nationale ! » a-t-elle confié avant de les accompagner jusqu’à la salle Victor Hugo à côté de la buvette où elle a parlé de sa fonction, de son mandat, e son travail et confié quelques anedoctes en répondant aux questions. Elle a ainsi raconté qu’elle avait eu les honneurs du Canard Enchaîné (le 13 Octobre 2004) avec cette petite phrase  suite à l’élection des Vice-Présidents et Questeurs : « Je viens de comprendre pourquoi les moquettes du Sénat sont rouges et épaisses. Quand le sang coule, ça ne se voit pas. Quand les cadavres tombent, ça ne s’entend pas ». Une petite phrase que lui avait confié l’épouse du ministre Darcos à l’époque.

     

    « C’est une visite pas du tout politique mais historique. Mon objectif est que l’on ait une autre image du Sénat » leur a-t-elle déclaré avant de rejoindre l’hémicycle et de les laisser entre les mains du guide qui leur a fait découvrir d’autre richesse, comme ce trône de Napoléon et ce globe terrestre dans la grande sale qui donne accès à l’hémicycle, l’escalier d’honneur…Ces vanvéens ont découvert les richesses historiques et artistiques de l’un de nos palais de la République grâce à l’une des leurs, élue de la République. Une belle leçon de citoyenneté qsu’ont dû bien apprécier les quelques jeunes qui étaient présents.  

  • VANVES AURA UN NOUVEAU CONSERVATOIRE A DEFAUT D’UNE MEDIATHEQUE

    C’est à un petit conseil municipal qui a duré moins de 2H qu’était convoqué nos élus vanvéens mercredi dernier juste après la cérémonie de l’arrivée de la Flamme comme c’est toujours le cas la veille d’un 11 Novembre. Occasion de glaner de nombreuses informations au cours de la lecture des délibérations et des échanges.

     

    PLAN DE RELANCE : La ville a bénéficié du versement anticipé  du FCTVA (Fonds de compensation de la TVA)   sur les dépenses d’investissements qui se monte à 668 337 €

     

    SERVICES TECHNIQUES : Du fait du transfert de nombreuses compétences  à la Communauté d’Agglomération Arc de Seine, les services techniques de la ville concentre dorénavant leurs activités sur la gestion des bâtiments communaux, ce qui devrait entraîner une réorganisation interne. Ce qui devrait permettre de travailler sur l’amélioration des coûts de fonctionnement et de gestion comme l’a nôté le Maire… Et peut être de concentrer ses efforts sur une meilleure gestion thermique et énergétique comme ne cessent de le demander les Verts.

     

    SOLIDARITE : A l’occasion de l’acompte versé au CCAS pour 2010 par le Conseil municipal, d’un montant de 261 666€ comme c’est le cas à cette période de l’année, Claire Papy (verts) et Jean Cyril Le Goff (PS) ont demandé communication de l’analyse annuelle des besoins sociaux qui est une obligation depuis un décret de 1995. « Ce qui permettrait de connaître les effets de la crise » a indiqué Claire Papy. Elle devrait être faîte lors du prochain conseil municipal

     

    POLE CULTUREL ... MAIS SANS MEDIATHEQUE

    Le Conseil Municipal a été amené à résilier le marché de maîtrise d’œuvre confié au groupement constitué par l’Agence Weygand-Badani, BET INGB…relatif à la création d’un pôle culturel du fait du transfert de compétence en matière de conservatoire à Arc de Seine. Ce projet financé par la communauté d’agglomération,  qui prévoyait l’édification d’un consevatoire avec auditorium et d’une médiathéque rue Solférino, se limitera au conservatoire. Face à Claire Papy (verts) qui faisait part de son incompréhension sur le lancement d’un tel projet maintenant abandonné, Bernard Gauducheau (NC) a expliqué « qu’à son lancement, les conservatoires n’avaient pas été transférés à Arc de Seine. Rien ne nous disait en 2003 que la Communauté d’Agglomération reconstruirait le conservatoire. Et nous payons les résultats de décisions antérieures » a-t-il ajouté ( ?). Il a indiqué, à la suite d’une question de Claudine Sharfe (PC) qu’un nouveau concours avait été lancé et que sur 90 dossiers, 3 avait été retenu dont les auteurs ont 3 mois pour travailler et présenter leurs esquisses. Une réunion publique est bien évidemment prévue pour présenter ces projets.

    Guy Janvier (PS) a regretté que l’on n’ait pas choisi la place de la République comme site d’accueil à l’emplacement du bâtiment qui a acueilli le tournage de la série TV « Julie Lescaut » -  « on n’aurait pas pu faire l’auditorium » a tout de suite répondu Bernard Gauducheau. « L’emplacement choisi est préférable car  central » a ajouté Valérie Vignaud adjointe au maire chargée de la culture. Lucile Schmid (PS) a essayé de porter le débat sur les lieux culturels et associatifs en dénonçant une pénurie de salles. « Nous arrivons à satosfaire la demande. Vous faîtes référence à une maison des associations. Mais nous avons un service des associations qui a bien pris en main l’animation des associations, suscite des échanges et répond à leurs demandes » a répliqué le maire.

     

    QUESTIONS ORALES

    Après une bréve communication de Marie Anne Sorensen, adjointe au Maire chargé du logement, sur l’OPAH Saint Remy qui a vu le dé^pot de 20 dossiers par les propriétaires, deux questions orales ont été posées : L’un du PS sur les contrats de balayage et de nettoyage des espaces verts et publics, l’autre du PC sur la dégradation du cadre de vie dans le quartier du Plateau sur lesquels nous reviendrons.

     

    A SUIVRE…