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Communication - Page 3

  • LA FIBRE OPTIQUE ET THD 92 : LE CONSEILLER GENERAL DE VANVES DEMANDE DES ECLAIRCISSEMENTS SUR LES RETARDS

    Le groupe socialiste du Conseil Général des Hauts de Seine, à l’initiative de Guy Janvier, Conseiller Général PS de Vanves, a permis, grâce à une question orale posée lors de la dernière séance plénière, de savoir où en était le développement de la fibre optique dans le département,  notamment à la suite de  la récente « procédure de règlement de différends » à l'encontre de Sequalum, chargé de sa mise en place.

    « Il s’avère que, depuis plusieurs années, cette entreprise ne respecte pas pleinement ses obligations contractuelles impliquant des difficultés dans ce déploiement. Déjà, il y a un an, le consortium accusait un retard de 8 000 prises sur les objectifs annuels. En décembre dernier seules 230 000 des 830 000 prises pouvaient être raccordées par l’un des opérateurs, tant le retard pris par Sequalum SAS était important. Vous venez d’annoncer avoir récemment engagé une « procédure de règlement de différends » à l’encontre de Sequalum et avez d’ailleurs communiqué à ce sujet. Toutefois aujourd’hui vous prétextez un accord de confidentialité pour éviter de nous donner de plus amples informations »  constatait Guy Janvier (PS). Thierry Solére, Vice Président chargé de ce dossier, a réfuté cette idée que « le département a toujours refusé d’appliquer les pénalités liées au non respect des conditions contractuelles dans les délais ». Il a indiqué que  « la mise en demeure du 24 Mai 2013 portait sur un retard de 8 292 prises raccordées, dont 131 prises associées à des sites publics. A la date d’expiration du délai de 3 mois de cette mise en demeure, à savoir le 28 août 2013, le retard des prises raccordées a été rattrapé par le Délégataire, à l’exception du raccordement de 81 sites publics. Par conséquent, le Département a émis un titre de pénalités pour un montant de 81 fois 200 €, soit 16 200 €. C’est la raison pour laquelle les travaux de la Phase 1 n’ont pas été réceptionnés à ce jour et que les 2 M€ de réserve n’ont pas été encore versés au Délégataire. L’application d’éventuelles  nouvelles pénalités est conditionnée à l’issue du règlement de différends ». Il est ensuite revenu sur la procédure à l’encontre de Sequalum : « Sa justification est le retard de déploiement constaté par le Département par rapport aux objectifs fixés dans la Convention à la fin de l’année 4 (20 octobre 2013). L’engagement de cette procédure, comme l’application des pénalités, témoigne bien de la volonté du CG de faire respecter par le délégataire ses engagements contractuels ». 

    Guy Janvier (PS) lui a demandé s’il y aurait « un conflit d’intérêt entre Sequalum, prestataire pour notre collectivité, et Numericable qui annonçait récemment vouloir concentrer ses investissements en très haut débit sur le câble ? » - « le financement de THD Seine par Sequalum est fixé contractuellement dans la Convention et est indépendant des investissements de Numericable dans son propre réseau câblé. Cependant, ses annonces ont naturellement déjà conduit le Département à solliciter un renouvellement de ces garanties sur ce point » lui a répondu Thierry Solére.  Enfin, le conseiller général de Vanves a souhaité connaître  « les conséquences pour notre collectivité des dysfonctionnements dans la mise en œuvre de ce projet qui a  coûté 59 M€ d’argent public, soit 14% du budget total de l’opération (420M€) ?» Thierry Solére  a indiqué que « le Département a versé à ce jour 27 M€ de subvention (23 M€ au titre de la Phase 1 et 4 M€ au titre de la phase 2), ce qui représente 6,4 % des 420 M€ d’investissement total pour le projet. Le Département entend bien faire valoir ses droits quels que soient les dysfonctionnements constatés dans la mise en œuvre du projet. Le contrat de DSP prévoit un ensemble de mesures qui protègent les intérêts du Département dans le cas où le Délégataire ne remplirait pas ses obligations. Par ailleurs, le rattrapage des retards de déploiement et par conséquent le délai de couverture totale du département font partie des discussions entre le Département et le Délégataire dans le cadre du règlement de différends ». Enfin, il a précisé que « la première mesure a été l’ouverture de la procédure de règlement de différends. Si cette procédure se révélait infructueuse, je n’exclus la mise en œuvre d’aucune des mesures coercitives prévues par la Convention ».

  • RENCONTRE AVEC UNE DES AGENCES DE COMMUNICATION IMPLANTEE A VANVES : HERMES COMMUNICATION

    Vanves fait partie d’une véritable vallée de la communication, tout au long du CD 50 qui dessert des villes où se sont installées de grandes groupes, mais aussi une multitude de petites sociétés et d’agences qui gravitent autour de ces opérateurs. Hermés Communication est l’une d’entre elles spécialisée dans la communication publique à destination des collectivités territoriales.  Elle a été créé voilà un quart de siécle par Hervé Chambrillon, ancien journaliste qui a travaillé  aux Nouvelles de Versailles et au Parisien où il a côtoyé des confrères devenus illustres comme Nicolas Poincarré, Dominique Rizet etc… avant de monter son agence qui s’est installé à Vanves dans le quartier de la gare

    Vanves Au Quotidien -  Pourquoi Hermès Communication s’est installé à Vanves ? Qu’est-ce qui vous plait dans cette commune ?

    Hervé Chambrillon : « Notre agence a déménagé à Vanves pour diverses raisons. La première était une opportunité de locaux, un loft professionnel, tout à fait adaptés à notre activité. La seconde était aussi une synergie avec une autre agence partenaire présente sur le même lieu dans le domaine de l’événementiel et l’audiovisuel. Une troisième raison était une proximité géographique de Paris très favorable près de la gare. Enfin, une économie substantielle de prix de loyers avec nos sièges d’origine à Boulogne et Asnières. De plus, le calme de notre implantation, le côté village de Vanves nous plait dans des métiers parfois stressants. Nos clients viennent d’ailleurs nous voir souvent et apprécient notre cadre de travail.

    VAQ - Quels sont les lieux que fréquentent un chef d’entreprise qui s’est installé à Vanves ?

    H.C. : « Les lieux fréquentés par un chef d’entreprise sont finalement au premier chef les bureaux de ses clients, de ses partenaires puis quelques restaurants quand on a le temps avec ses clients ou ses collaborateurs.

    VAQ - Pourquoi vous êtes-vous spécialisé dans la communication des collectivités locales et notamment les revues municipales ?

    H.C. : « Ancien journaliste de presse régionale, j’ai toujours été passionné par la politique de terrain et le travail des élus. Après avoir passé une petite décennie dans la presse (Nouvelles de Versailles, Le Parisien), j’ai décidé de créer une agence de communication spécialiste de la communication publique pour apporter mon expertise et ma connaissance à des élus que je connaissais bien et dont je savais les problématiques politiques et de communication.

    VAQ - Comment se présente aujourd’hui ce petit monde des agences ou spécialistes de la communication des collectivités locales ?

    H.C. : « L’agence est dans un monde assez concurrentiel, même si ses spécificités et son image lui ont permis de fidéliser une clientèle institutionnelle exigeante en terme de qualité. De plus, l’agence qui propose des prestations de création et d’exécution graphique a toujours proposé dès sa création des services de conception éditoriale et de rédaction. Ce « plus » a été un des atouts reconnus de notre agence par rapport à beaucoup de concurrents qui n’ont ni cette culture éditoriale, ni cette offre de prestations. Avec plus qu’un quart de siècle d’existence, Hermès Communication a une vraie image d’agence spécialisée avec des clients très fidèles et satisfaits 

    VAQ - Qu’est-ce qui caractérisent aujourd’hui ses revues municipales par rapport au passé ?

    H.C. : « Les revues municipales ont évolué même si dans ces produits de communication on voit bien une tendance qualitative de publications qui deviennent de vrais magazines municipaux conçus comme des journaux grand public, à côté de bulletins municipaux qui restent très peu ambitieux et pas très attractifs pour les lecteurs.

    Les tendances maintenant sont de concevoir de vrais magazines « interactifs » ou le produit magazine  renvoie vers les nouveaux outils multimédia de la collectivité locale. Graphiquement, le magazine suit les tendances graphiques des publications grand public, mais s’inspirent aussi de leur traitement journalistique avec de vrais « dossiers », des « portraits » et des « grands témoins », des « interviews rencontres » comme des reportages photographiques ou des infographies.

    VAQ - Souffrent-elles de la concurrence d’Internet ?

    H.C. : « Pas autant que l’on a pu le penser au départ. En effet, le magazine municipal dans toutes les enquêtes récentes demeure le vecteur de communication principal (65% des habitants d’une ville le feuillettent régulièrement) alors que seuls 25% fréquentent un site municipal. Si Internet connaît un vrai boom notamment auprès de la génération des 20-35 ans, c’est surtout pour les sites d’information générale, de commerce en ligne ou la fréquentation des réseaux sociaux. La complémentarité entre un magazine de qualité - avec une vraie plus valeur éditoriale et graphique - et un site Internet est la vraie tendance pour demain. Mais la diffusion périodique et gratuite d’un magazine municipal demeure un atout majeur pour un Maire à condition d’en faire un produit de référence.

    VAQ - Remplacent-elles la presse régionale qui manque en Ile-de-France ?

    H.C. : « Je pense que des magazines de qualité édités par des villes, des départements ou des régions apportent de l’information régulière et jouent un rôle important dans la mesure où seul le journal « le Parisien » existe sur quelques pages locales chaque jour et beaucoup sur des faits divers ou de l’actualité quotidienne.

    VAQ- Le dilemme en IDF n’est il pas de faire coexister dans ces revues les messages politiques des élus et la nécessité d’une information locale qui manque faute de quotidien régional ?

    H.C. : « Ce n’est pas vraiment un dilemme car aujourd’hui les magazines municipaux bien conçus et réalisés font une part plus importante à l’information qu’aux messages des élus.

    VAQ - A quoi répondent ses évolutions graphiques et éditoriales à laquelle nous assistons actuellement dans certaines communes comme Vanves?

    H.C. : « Les évolutions actuelles correspondent à une volonté de créer des magazines de qualité pour être lus. L’important dans l’édition de ces journaux est de créer des supports très lisibles et attrayants.

    VAQ - Que recherchent les maires à travers ces évolutions ?

    H.C. : « Un vrai impact à l’heure des nouveaux médias. Le magazine ne vaut que par sa périodicité, sa qualité éditoriale et graphique, la qualité de ses photographies et des infographies. Les maires cherchent à valoriser leur action mais surtout les habitants et leur territoire. Le magazine crée en effet un lien fort entre les habitants et les élus surtout quand il mise sur un vrai travail de communication.

    VAQ - Que pensez-vous de Vanves Infos ?

    H.C ;: « Le « Vanves Infos » est un bon support car il est conçu comme un vrai magazine. Je pense qu’il est possible le traiter de sujets plus « magazine » et moins municipaux, avec des portraits ou des dossiers par exemple.

  • REUNIONS PUBLIQUES A VANVES : UN DIALOGUE VOULU ET QUELQUEFOIS HOMERIQUE

    Ce soir se déroule à l’école Marceau, la première des trois dernières réunions publiques de quartiers semestrielles de la seconde mandature de Bernard Gauducheau,  avant les élections de Mars 2014. Il en aura ainsi tenu 36, occasion de présenter des projets aux riverains comme la résidence étudiante Larmeroux, les travaux d’assainissement des rues Minard, Gresset-Arnaud pour lutter contre les inondations à répétition lors d’orages particuliérement violents, la réhabilition du pont SNCF du Clos Montholon, le projet Cogedim à l’emplacement de la Caverne des Particuliers, de l’immeuble qui a été construit à l’angle des rues Sadi Carnot et Danton pour la SCA Danton (SMI) pour du personnel militaire, l’état d’avancement du PLU en 2009 et en 2010, les résultats l’expérimentation du béton non polluant de la rue Jean Bleuzen, le projet de Tour Triangle avec des représentants de Viparis/Unibail… . « C’est extraordinaire de faire des réunions publiques pendant 3H30 où les vanvéens s’expriment, où les élus expliquent ce qu’ils font. Quel plus bel exemple de ces réunions qui attirent de plus en plus de monde. Ce n’était pas à la mode au début. Il a fallu recréer ce dialogue. Et c’est par plusieurs dizaines que les vanvéens viennent. Vous n’avez pas mesuré ce que représente cette possiblité d’échange ! » expliquait il à l’une d’entre d’elle.

    Mais ce ne sont pas les seules qu’il a organisé, car tout projet public et privé, a fait l’objet de réunions publiques dont certaines sont restés ancrés dans les annales parce qu’elles ont été très animées avec des échanges très vifs entre les promoteurs et les architectes d’un côté, les riverains et les élus de l’autre qui sont montés au créneau :  La résidence hotelière prévue entre les rues Aristide Briand et Raymond Macheron à l’emplacement du CAT qui a dû être entièrement revu pour se transformer en résidence plus classique à la suite de la réunion publique du 14 Novembre 2011, sous la pression des riverains. La résidence prévue par le promoteur Sofiane  à l’emplacement du garage de la rue Raymond Marcheron qui a donné lieu à 4 réunions publiques ( 14 Novembre et 12 Décembre 2011,  12 Mars et  10 Juillet 2012) et au refus du permis de construire par le maire qui avait pris fait et cause pour les riverains notamment après les dysfonctionnements relevés sur le chantier de la résidence étudiante de la rue Diderot. Le chantier de 63 logements du promoteur Martek,  le long des pavillons de la villa des Matrais, a donné lieu à une réunion publique le 24 Juin 2013, très chaude,  à la suite de fissures apparues dans certains pavillons, amenant Gérard Laubier, maire adjoint à perdre son calme légendaite. A contrario, la plus consensuelle s’est déroulé le 29 Juin 2010 lors de la présentation des plans du jardin aménagé sur la dalle qui recouvre le Bd périphérique à la porte de Vanves avec les maires du XIVarrondissement de Paris (Pascal Cherki) et de Malakoff (Catherine Margaté). La plus constructive a concerné le Rosier Rouge (3 Mai 2012) car elle a permis de faire évoluer le projet même s’il a fallu le réduire avec l’abandon du bâtiment prévu à l’emplacement du parking pour un accueil de jour de malades du cancer.  La plus ennuyante a été sans contestation possible la réunion spécifique consacrée au budget et aux finances locales le 23 Juin 2009, ce qui a incité le maire à prévoir une séquence « présentation budgétaire » lors des réunions publiques du printemps plus courte.

    Il a ainsi organisé une seule réunion publique en 2008 (14 Avril) sur le projet d’aménagement de la Cogedim sur le site de la Cave des Particuliers rue Jean Bleuzen,  10 Réunions publiques en 2009, une seule en 2010 (jardin prévu sur la dalle du Périph), 6 en 2011, 9 en 2012 et 7 en 2013 qui ont concerné de multiples projets. Tout y passé : Les résidences hotelière de la rue A.Briand (23 Mars 2009) et étudiante de la rue Diderot (2009), les chantiers de privées de la rue Aristide Briand (14 Nov,  12 Dec.2011, 23 Oct. 2012) dont le résultat a été la mise en place d’un site internet et de sentinelles sur chaque chantier  en 2012,  comme pour le chantier du futur siége d’Hachette qui a fait l’objet de 3 réunions (13 Dec 2011, 11 Juin 2012, 11 Février 2013)  - avec cette exclamation d’un riverain mécontent qui est resté dans les annales  : « Moi je revendique ma part de soleil ! » -    le projet de résidence sociale de 120 logements du Rosier Rouge (9 Dec 2011), une résidence à l’emplacement de la rue de Châtillon (21 fev 2013)

    Une des phrases favorites du maire, pendant ces réunions était « Ma volonté n’est pas de faire le bonheur des gens malgré eux ».Il a précisé  souvent  les régles du jeu aux protagnistes : « Cette réunion s’inscrit dans une pratique habituelle : les riverains doivent être informé sur les projets en cours d‘instruction par les services de l’urbanisme, grâce à ces réunions publiques où ils peuvent s’informer et réagir » en ajoutant : Il n’est pas question de s’affronter mais œuvrer à prendre en compte l’ensemble des problémes et déminer le terrain. Et si des gens cherchent l’affrontement avec la mairie ou les maîtres d’ouvrages, ils n’ont pas leur place ici ». Tout en  les remettant  quelquefois à leur place  «  Si des réunions comme celles-ci sont organisées, ce n’est pas pour présenter des plans faux, mais pour voir ce qui sera réalisé et implanté « avail il déclaré à un promoteur . « On part du principe à Vanves que si quelqu’un pose une question, c’est avec raison, que ce n’est pas un abruti ! ». Enfin, il a souvent rappelé« que la ville n’est pas toujours au courant de ce qui se trame entre propriétaires privées et promoteurs, car contrairement à ce que croient certains dans ce domaine, beaucoup de choses se décident en privé ! ». 

    En dehors de l’immobilier,  ses réunions publiques ont concerné le site propre du CD 50 rue A.Fratacci (2 Février 2009), l’aménagement de la rue de l’Eglise (5 Mai 2009), du mail Sadi Carnot (Dec 2009, Avril 2012), le budget et les finances locales (23 Juin 2009),  le PLU (3 en Avil 2009 et le 14 Décembre 2009 notamment en dehors des réunions de quartier et des comités Consultatifs) , le nouveau conservatoire (9 Juin 2011 et 11Fev 2013), le devenir de la rue de l’Avenir (18 Oct 2011) avec une autre sur le projet (contesté par riverains) de centre cutuel et culturel musulman (3 Oct.2013), la sécurisation du parking Papillon (8 Nov 2011),  la requalification de la rue Louis Dardenne (19 Nov 2012 – 9 Avril 2013), l’aménagement du square Jarrousse ( 4 Oct. 2012), le Grand Paris Express (15 Oct.2012), la sécurité dans certains quartiers  (31 Janv 2013 et 19 Fev 2013), la restauration scolaire (12 Fev 2013), la fibre optique (25 Mars 2013). D’autres thémes d’actualités ont fait l’objet de présentation et d’échanges dans le cadre plus limité des comités consultatifs comme l’extension du stationnement réglementé,  des zones 30 et 20 etc…