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vanvesauquotidien - Page 2075

  • RENCONTRE AVEC UNE ELUE QUI EXPOSE AU PETIT VANVES

    Françoise Van Coppenolle cherche l’inspiration autour d’elle  !

     

    Vanves Au Quotidien a rencontré Françoise Van Coppenolle, une artiste par passion qui expose ses œuvres actuellement au Restaurant « Petit Vanves ». Une occasion de découvrir la cuisine de ce restaurant de l’avenue Victor Hugo et les tableaux de cette artiste d’origine Belge qui partage sa vie entre ses deux filles, sa fonction d’AVSI dans les établissements scolaires de Vanves et son mandat d’élu qui l’améne à suivre plus particulièrement les activités du Centre Albert Gazier.  

     

    VAQ – Pourquoi une exposition dans un restaurant ?

    F.V.C. : « C’est un choix personnel que j’ai fait d’exposer dans des lieux publics, de rencontres, qui ne touchent pas uniquement à la peinture. Les galeries sont des lieux assez fermés. Je viens de la région de Charleroi (Belgique), qui était à l’époque assez animé, où j’ai été habituer à exposer dans des cabarets artistiques où il y avait des concerts de jazzs, dans des hôtels…  Et j’ai participé à une exposition de groupe à l’espace Gazier autour d’un musicien contemporain.

     

    VAQ – Sur quels thémes ?

    F.V.C  : « Je n’ai pas de thèmes bien défini. Je travaille à partir de photos que je fais lors de voyages et de déplacements. C’est un ensemble, une continuité de paysages rapportés d’endroits différents que ce soit l’Afrique, le Népal, la France bien sûr. Je peints à partir de ces photos, au pastel comme ce paysage vu de ma fenêtre vers Issy, à la peinture comme ses drapeaux de prières qui s’envolent dans le ciel inspiré du Népal. Une quinzaine de tableaux sont ainsi exposés, mélange de pastels et de peintures, de ces dernières années, comme cette statue de la dame aux serpents qui est bien seule dans la petite île du parc F.Pic. J’ai essayé avec le patron du Petit Vanves de créer un ensemble qui convenait à cet endroit. Il les a choisit avec moi avant de les accrocher à ses murs

     

    VAQ – Peut on définir votre peinture ?

    F.V.C. : « Je ne la définis pas, par modestie ou par scrupule par rapport aux autres. Je n’aime pas me mettre dans un moule. D’autant que les peintures changent avec le temps et l’inspiration. J’ai toujours aimé Tourneur, Dali, Magritte parce que je suis belge.

     

    VAQ – Qu’est-ce qui vous amené à peindre ?

    F.V.C. : « Peut être que je suis tombé dedans lorsque j’étais petit. J’avais des artistes dans la famille, mon pére qui a fait de nombreuses années de théâtre, un cousin qui a fait les Beaux Arts… La Belgique, à l’époque,  était beaucoup plus enclins à faire des regroupements de peintres autour d’un artiste. J’ai fait les Arts déco avec un diplôme d’arts plastiques à Charleroi, et sur les bons conseils de mon professeur qui nous encourageait à nous lancer dés notre sortie, j’ai commencé à faire de petites expositions à Charleroi, Liége… puis dans le sud de la France lorsque j’ai quitté la Belgique, où j’ai rencontré d’autres lumières, un climat très différent autour de Perpignan.

    J’ai rejoint Paris vers 1985/86  où j’ai travaillé au BHV comme vendeuse de produits artistiques, avec une parenthèse de deux ans au Gabon à la fin des années 80 où j’ai rencontré d’autres ambiances, d’autres lumières… faisant évoluer ma peinture. Puis j’ai trouvé du  travail dans l’une des plus vieilles petites boutiques de produits artistiques (ouvert depuis 1867), rue Soufflot, « Chez Dubois » avec sa pendule, ses vieux meubles en bois où je suis resté 10 ans et où j’ai énormément appris en croisant beaucoup d’artistes renommés et passionnés. Une sorte de caverne d’Ali Baba pour artistes

     

    VAQ – Et Vanves dans tout cela où vous êtes aujourd’hui conseillère municipale ?

    F.V.C. : « Je m’y suis installé à cette époque voilà maintenant 12 ans. A cette époque j’avais délaissé un peu la peinture pour me consacrer à ma vie de famille en étant jeune maman assez tard, avec des filles de 7 et 12 ans aujourd’hui. Donc un petit temps de silence au niveau artistique que j’ai compensé en participant à la vie du quartier, à des expositions de groupe notamment à la piscine. Ce qui m’a donné l’occasion de rencontrer Bernard Gauducheau. J’ai même fait un portrait de lui au pastel, que je lui ai offert, petit clin d’œil d’un artiste pour montrer ce dont j’étais capable, et pas seulement une mère de famille.

    Il m’a proposé de faire partir du Conseil de Quartier où je me suis investi dans une équipe sympathique. Puis du Conseil municipal lors des dernières élections. Comme je suis quelqu’un de curieux, j’ai accepté, et je découvre tout ce milieu politique communal, avec un investissement de chacun différent, une vie d’équipe municipale... J’apporte peut être de mon côté plus de fantaisies, de légéreté… Je suis l’action culturelle en m’occupant plus particulièrement de l’espace Gazier.

     

    VAQ – Comment concilie t-on vie d’artiste et vie d’élue ?

    F.V.C. : « Très bien ! Mais il n’y a pas que cela. Il a fallu que je remette à travailler en m’occupant de mes enfants, et je suis devenu AVSI (Assistante de Vie Scolaire)  c'est-à-dire que j’encadre scolairement de jeunes enfants handicapés. Je travaille avec l’association créée par Mme Cluzel, que j’ai rencontré parce que cela m’intéressait. Cela demande un investissement important, car nous apportons une aide et un soutien pour qu’ils puissent suivre leurs cours au mieux selon leur handicap qui varie d’un enfant à l’autre. Je travaille dans trois établissements différents, comme les collèges Michelet et Saint Exupery, l’école Marceau actuellement. Et j’arrive à tout concilier !        

  • DEBUT NOVEMBRE POLITIQUE A VANVES

    DEBRE AU JURY DU GRAND PRIX EDGAR FAURE

    Isabelle Debré fait parti du jury du 3éme « Prix de littérature politique Edgar Faure » qui sera remis officiellement Mercredi prochain sur le Toit de l’Arche (de la Défense). A l’initiative de Rodolphe Oppenheimer, petits fils d’Edgar Faure, cet événement a pour vocation de soutenir une production éditorial de qualité, consolider les échanges entre les œuvres politiques et le public. L’association a souhaité un prix moderne et prestigieux sur le lieu même de la Défense où Edgar Faure voulut commémorer le bicentenaire de la Révolution. Née en 2004, ce Prix a été imaginé comme une manière de perpétuer la pensée du Président en formant un jury éclectique au dessus des clivages politiques.

    Ainsi pour 2009, l’association a réunit un florilége d’hommes et de femmes du paysage politique et littéraire : Avec Isabelle Debré, sénateur, Jean François Copé, Elisabeth Guigou, Olivier Dassault, Yves Jégo,  députés, Gilles Catoire, Maire (Clichy), Thierry Saussez, Corinne Lepage, Paul Lombard, Georges-Paul Langevin, Jean Miot, Viviane Neiter, Francis Bouvier, Gonzague Saint Bris, Marie-Christine Tarby-Maire. Ils devront désigner le lauréat après que les auteurs aient présentés leurs ouvrages à quelques 400 invités de prestige.

    Parmi eux, Roger Karoutchi pour « Mes quatre vérités », Jean Luc Barré pour « François Mauriac, biographie intime », Jean Marie Rouart pour « Devoir d’insolence », Pierre Jouyet et Sophie Coignard pour « Une présidence de crises », Matthieu Laine pour « Post polittique », Catherine Clément pour « Mémoire », Nasser Zammmit pour « Essai prospectif sur le monde »,  Paul Marcus pour « La République trahie », Alain-gérard Slama pour « la société d’indifférence » et Ican Rouffiol pour « chronique d’une année de crise ». Des livres qu’a lu bien sur  Isabelle Debré, avant de se prononcer.

    Ce jury avait sélectionné en 2007 Appolline de Malherbe pour son ouvrage « Politique cherche audimat, désespérément » et en 2008 Bruno Le Maire actuel ministre de l’agriculture pour « Des hommes d’Etat » où il nous livrait ses notes quotidiennes lorsqu’il était directeur de cabine de Dominique de Villepin à Matignon.

     

    ARC DE SEINE : ANDRE SANTINI CASSE LE THERMOMETRE

    Les verts du Val de Seine (Issy les Moulineaux, Vanves…) ne décolèrent contre André Santini qui aurait demandé à Airparif  de ne plus effectuer de mesures de la qualité de l’air à Issy-les-Moulineaux. La communauté d’agglomération Arc de Seine s’est en effet manifestée pour que la station de mesure d’Airparif située square de Weiden au carrefour Victor Cresson/Gallieni, à côté du PACI, soit purement et simplement supprimée. Ils ont fait part de leur stupéfaction face  à cette décision « qui aura pour conséquence qu’aucune mesure de la pollution de l’air ne sera plus effectuée dans le Val de Seine. La station qui doit être supprimée est l’une des plus anciennes stations de mesure du réseau ».  Airparif la décrit ainsi :  « Cette station de mesure a pour objectif de caractériser le niveau ambiant de la zone dense du Sud-Ouest de l’agglomération parisienne est un site dit de "fond" car placé à l'écart de l’influence directe des sources de pollution locales. C'est l'une des six stations de mesure du département des Hauts- de- Seine. Elle permet le suivi continu et permanent, quasiment en temps réel, des niveaux d’oxydes d’azote (NO-NO2), de particules PM10 et de dioxyde de soufre (SO2). Elle est intégrée au dispositif préfectoral d’Ile-de-France d’information et d’alerte en cas d’épisode de pollution et au calcul journalier de l’indice de qualité de l’air. Les résultats obtenus sont immédiatement disponibles, sur le site internet de l’association ».

    Pour les Verts « cette suppression indique la volonté des autorités locales de cacher à la population les résultats d’une politique scandaleuse d’augmentation de la circulation automobile dans le secteur du Val de Seine. Les projets de doublement de la voirie de la RD7 auront indéniablement pour conséquence une augmentation du trafic, et donc une augmentation des polluants et des pathologies respiratoires. Ces résultats font-ils peur au député-maire d’Issy-les-Moulineaux ? ». Ils ont demandé au Préfet de Région de faire annuler cette décision. « A quelques jours du sommet de Copenhague où le monde entier devra parvenir à s'entendre pour éviter un emballement climatique, la fermeture de cette station en dit long sur l'authenticité et la cohérence du discours écolo de la droite UMP et Nouveau Centre... ».

     

    DANS LE CREUX DE L’OREILLE

     

    VECU ET ENTENDU : Lorsqu’on se proméne dans les rues et places de Vanves et que l’on est un tant soi peu attentif, on est alors témoin de petits faits anodins mais sympathiques, surtout lorsque le temps est doux et ensoleillé comme ce fut le cas la semaine dernière. Ainsi lors de l’abattage des arbres malades du parc F.Pic un jeune retraité prenait l’air sur le balcon d’un des bâtiments face au parc et regardait les spécialistes au travail. Notamment l’un d’eux perché en haut de l’arbre face à son balcon. A un moment donné, celui-ci s’arrêta net, enleva son casque et interpella ce jeune retraité : « Mais on se connait. Vous n’étiez à la « Source ? » lui demanda t-il en engageant la conversation. C’était un ancien éléve de cette école privé où ce jeune retraité a travaillé. Autre scéne, autre lieu, sur la place de la République, des jeunes s’étaient installé pour fumer le narguilé lors d’une après-midi ensoleillé et douce. Une petite grande mère intriguée leur demande alors « qu’est-ce que c’est cet instrument ? ». Et un jeune de répondre : « C’est arabe ! ».

     

    ORIENTATIONS : Les 37 vanvéens qui ont participé au pèlerinage diocésain à Lourdes cette semaine ont eu connaissance, en primeur, des orientations pastorales présentés par leur evêque, Mgr Daucourt qui les accompagnait avant de participer à l’assemblée plénière des évéques cette semaine. Elles sont au nombre de cinq : Placer l’option préférentielle pour les pauvres et la lutte pour la justice au cœur de la vie et de la mission des paroisses, mouvements et services. Promouvoir de petites communautés fraternelles de foi. Développer la cathéchèse communautaire et intergénérationnelle. Instituer des équipes d’animations pastorales dans chaque paroisse. Renouveler l’organisation du service matériel et économique des paroisses.   

  • TOUSSAINT : DES RICHESSES MECONNUES DANS LE CIMETIERE DE VANVES

    Les vanvéens retrouvent ces jours-ci le chemin du cimetière de leur ville ou d'ailleurs pour rendre hommage à leurs proches qui les ont quittés. Mais peu connaissent vraiment l'histoire du cimetière de leur ville, et les curiosités qu'il cache bien évidemment moins riches que ceux du Père Lachaise, de Montparnasse...

     

    Les ossements découverts lors de l'aménagement du passage des écoles démontrent bien que le premier cimetière de Vanves entourait l'église Saint Remy comme dans n'importe quel village. Il a été transféré après une décision de 1811, grâce à un terrain acheté 600 fr (de l'époque) sur le plateau le long de la rue Sadi Carnot, mais où il fallait encore que la municipalité dépense 2600 fr pour mettre une clôture et des plantations. Il a connu plusieurs extensions entre 1836 et 1876, allant jusqu'à franchir l'avenue Marcel Martinie.  

     

    Il s'étend sur 10 640 m2 aujourd'hui et compte prés de 4200 concessions dont 60% seraient perpétuelles. Et il accueille notamment  une tombe militaire renfermant les 67 corps de soldats tués pendant la guerre de 1870-71, là où il y a une grosse croix érigée en 1890. Ainsi qu'un carré militaire 1914-18 (avec une plaque dans la mairie recensant plus de 600 noms de vanvéens morts durant cette guerre) qui a été réaménagée avec des soldats morts durant les deux guerres, nord-africains russes et ukrainiens, et quelques uns morts au lycée Michelet alors hôpital militaire. La tombe du Général Zveguinzoff, général russe de l'armée blanche, établi en France durant l'entre deux guerres, est peut être l'une des plus intéressantes du cimetière. Elle constitue l'un des derniers témoins de ces croix orthodoxes traditionnellement en bois et qui ont été remplacées par des monuments plus cossus. La présence de cette croix à double traverse couverte d'un toit à deux pentes, rappelle l'installation d'une communauté russe à Vanves, encore présente aujourd'hui que perpétue la chapelle derrière l'hôtel Mercure. Une concession appartient aux Soeurs Franciscaines où sont enterrées des religieuses. Et la plus ancienne tombe remonterait à 1919 où seraient enterrés un certain Coigniet.

     

    De nombreuses personnalités qui ont marqué la vie de Vanves, sont enterrées dans notre cimetière : Hyppolite Noël (1828-1894) peintre, Lucien Coédel(1899-1947) acteur, Paul Marme (1894-1989) architecte de nombreux bâtiments vanvéens, Raymond Marcheron (1920-44) résistant fusillé dans le Carré A. Lucien Roux (1894-1956) pionnier du cinéma dans le Carré G. Félix Voisin (1794-1872) qui s'est voué à la médecine et a crée en 1822 à Vanves, une maison de santé pour les aliénés mentaux dans une grande propriété acheté avec le docteur Jean Pierre Falret, et qui été maire de Vanves (1832 à 1839),  Louis Marie Larmeroux, bienfaiteur de la commune, les résistants René Sahors (1889-1942), Mary Besseyre (1907-42), Ernest Laval (1901-42) qui reposent côte à côte, Albert Legris (1885-1944), résistant abattu au camp de Struthof, Henri Chrétien (1882-1951) architecte, Georges Lagosse (1862-1935) médecin et bienfaiteur dans la Division B. Louis Dardenne (1910-44) résistant fusillé , Colette Blanco (190698) actrice connue sous le nom de Colette Darfeuil  dans la Division C.  Avec d'anciens maires : Louis Kerautret (1940-44), André Roche (1965-80). Enfin un columbarium a été aménagé depuis la Toussaint 1994,  comprenant 4 blocs de 8 emplacements, afin de donner la possibilité aux familles désirant déposer des urnes funéraires, de le faire à un endroit propice au recueillement du souvenir