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  • UNE GRANDE PREMIERE POUR LE DEPUTE DE VANVES AVEC CE GRAND MEETING DE RENAISSANCE

    Prévu depuis plusieurs semaines, le meeting organisé dimanche par Renaissance, est une première son nouveau secrétaire général Gabriel Attal, car c’est lui qui l’a organisé de A à Z en comptant en faire une «vitrine du nouveau chapitre» du parti macroniste crée en 2016 par Macron. Le député de Vanves  escomptait 5.000 personnes à ce meeting organisé à la cité du cinéma à Saint Denis sur une journée, 8000 s’étaient déjà inscrits à son avant-veille. Depuis son élection comme secrétaire général en décembre, l'ancien Premier ministre a remodelé les équipes, lancé des conventions thématiques, ainsi que des états généraux auprès des adhérents du parti, dont le résultat sera restitué dimanche.

    Une série de débats, sur la situation politique, le contexte international ou encore le travail et le modèle social, est au programme, avec nombre d'intervenants extérieurs : les sociologues Jean Viard et Dominique Schnapper, l'ancienne ambassadrice en Russie Sylvie Bermann, le président de la CPME Amir Reza-Tofighi, l'ancienne patronne du Medef Laurence Parisot, ou encore le philosophe Raphaël Enthoven. Gabriel Attal conclura la journée par un discours, après des prises de parole de la présidente géorgienne Salomé Zourabichvili et de deux députés ukrainiens, d’Hervé Marseille, président de l’UDI, Edouard Philippe, président d’Horizon et du premier ministre François Bayrou

    Mais voilà, depuis lundi dernier, le contexte politique a changé puisqu’il affrontera la concurrence du Rassemblement national, qui rassemble ses soutiens à Paris pour défendre Marine Le Pen après sa condamnation. «Avant tout un meeting contre l'indépendance de la justice» a dénoncé Gabriel Attal, accusant le RN de «multiplier les outrances et d'embraser le débat public….Depuis Lundi, nous assistons à une attaque en règle, massive et sans précédent récent, contre notre État de droit. Depuis lundi, un parti politique, condamné pour avoir détourné près de 5 M€, attaque nommément des juges et fait croire qu’appliquer la loi, c’est remettre en cause la démocratie», écrit par ailleurs l'ex-Premier Ministre dans un message interne. «», ajoute-t-il. Toutes les limites ont été franchies. (...) Dimanche, le Rassemblement national organise une manifestation contre la Justice à deux pas de l’Assemblée nationale. Nous n’allons pas rester sans rien dire. Alors, plus que jamais, pas une personne ne doit manquer ce dimanche, à Saint-Denis, pour défendre la démocratie, la République et nos valeurs »