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vanvesauquotidien - Page 2106

  • VANVES PAR LE PETIT BOUT DE LA LORGNETTE

    PETARDS : Le maire de Vanves a écris voilà plusieurs jours un courrier pour rappeler aux commerçants susceptibles de vendre des pétards et des artifices la réglementation en mla matière. Notamment la vente de pétards et piéces d’artifice de type K3 (bombes, chandelles, jets, batteries, fusées) et K4 (éléments ne pouvant être manipulés que par un artificier titulaire qualifié) est interdite. Un arrêté préfectoral a même interdit, par dérogation, d’utiliser des pétards et artifices élémentaires et pièces d’artifice, y compris du groupe K1 (utilisation libre : petits pétards, fusées, chandelles, fontaines, cierges magiques etc...) dés lors que cet usage est de nature soit à causer un dommmage à une personnne ou à un bien, soit troubler la tranquillité publique, soit à porter atteinte au repos. Des commerçants ont même reçu un appel du commissariat qui souhaitait connaître leurs intentions durant les festivités des 13 et 14 Juillet 2009.

     

    RSA : Isabelle Debré, sénateur des Hauts de Seine a consacré son courrier mensuel de Juillet 2009 envoyé aux élus altoséquanais au RSA (revenu de solidarité active). « En tant que Vice-présidente de la commission des affaires sociales du Sénat, il m’a semblé opportun de vous adresser cette note technique, car tous les élus sont concernés par ce nouveau mécanisme entré en vigueur le 1er Juin 2009 » écrit elle avant de présenter les objectiifs du RSA, les critères d’attribution etc… « La réforme de l’insertion était une absolue nécessité pour sortir d’une logique d’assistanat dont les conséquences sociales étaient particulièrement graves. Notre majorité a fait le choix de favoriser la responsabilité individuelle et de revaloriser le travail ».

  • VANVES S'INSCRIT DANS LE PLAN MOBILITE REGIONAL

    VANVES CHERCHE A REMPLIR

    LES OBJECTIFS DU PDU FRANCILIEN

     

     

    Au moment où le Conseil Régional a engagé son plan de mobilisation des transports, où le président de la République a souhaité l’accélération de son projet du Grand Pari(s) des transports avec Christian Blanc, Secrétaire d’Etat au Développement de la Régioon Capitale qui cherche des voies de passages communes avec Jean Paul Huchon, que le STIF lance des projets emblématiques, et que Paris Métropole s’est emparé de cette question,  la Région Capitale s’est lancé dans la révision de son PDU (Plan de Déplacements Urbains) en poursuivant 3 objectifs : Assurer les besoins de mobilité des personnes et des biens, préserver l’environnement, la santé en améliorant la qualité de la vie, assurer des financements pérennes. La phase active de concertation a été entamée et se déroulera tout au long de ce second semestre de l’année 2009 avec  quelques rendez-vous : Un site internet sera ouvert début Septembre où les franciliens trouveront de l’information et  un questionnaire qui leur permettra de réagir aux orientations et aux premières pistes d’actions du PDUIF. Des ateliers et des séminaires sont prévus pour confronter les points de vues et recueillir les propositions et suggestions des usagers, des acteurs économiques, des élus. Les maires et présidents d’agglomérations devraient se réunir en Décembre pour débattre de son contenu.

    Il propose de relever 9 défis pour permettre de changer les conditions de déplacements d’une part et de changer les comportements d’autre part. Sachant que le premier PDU  s’était donné pour objectif de diminuer de 3% le trafic automobile (-4,1% à Paris  par an en moyenne),  limiter à 85% la part de la voiture particulière en grande couronne, augmenter de 2% l’usage des transport en commun (qui a progressé de +1,9% par an en IDF)  et 10% la part de la marche à pied, de doubler le nombre de déplacements à vélo , ce qui a été atteint (de 30% à 50% environ). Avec 3 réalisations majeurs : le réseau Mobilien dont la mise en place se poursuit, les pôles d’échanges, les plans locaux de déplacements (PLD)

    Parmi les 9 défis, certains sont des objectifs poursuivis par la ville de Vanves ou inscrits dans le programme municipal de l’équipe élue en Mars 2008

    1 – Agir sur les formes urbaines, sur l’aménagement et repenser le partager de l’espace public : « Pour encourager l’utilisation des transports en commun, de la marche ou du vélo, les documents doivent à présent intégrer la prise en compte des impacts de l’aménagement sur les transports » est il indiqué avec quelques propositions : contractualiser la dimension « mobilité » dans les études des futurs projets urbains ou imposer un quota de garages à vélo par nombre de logements.

    2 – Rendre les transports collectifs plus attractifs sachant qu’à l’horizon 2020, les déplacements en transports collectifs vont connaître une forte croissance (prés de 1 million de déplacements quotidiens supplémentaires). En dehors des actions menées par le STIF, la Région pour améliorer les transports en commun, ce document propose de développer les modes actifs (marche, vélo…) avec des plans « vous êtes ici » intégrant des cercles concentriques avec le temps de trajet à pied et en vélo, des parcs à vélos sécurisés à proximité des gares

    3 – Redonner à la marche toute sa place dans la chaîne de déplacement notamment en assurant la sécurité des piétons, la continuité et le confort des cheminements piétons etc…

    4 – Donner un nouveau souffle à la pratique du vélo (+33% d’utilisateurs à Paris entre 2006 et 2007).

    5 – Agir sur les conditions d’usages des modes individuels motorisés où l’on peut faire preuve d’imagination en repensant les priorités parmi les fonctionnalités de la voirie pour favoriser son usage multimodal, encourager le covoiturage et l’autopartage, développer l’offre de taxi en dehors du périmétres des taxis parisiens en facilitant leur usage, réserver sur les autoroutes une voie aux bus, taxis et covoiturage, généraliser les zones 30 en zones urbaines denses…

    6 – Rendre accessible l’ensemble de la chaîne de déplacement grâce à la mise en accessibilité de tous les moyens de transports  qui sont actuellement peu accessibles aux PMR (Personnes à mobilité réduite) : sur les 1350 lignes de bus en IDF (RATP et Optile), 62 leur sont accessible, 30% sont équipés de planchers bas et palettes. Or tous les services de transports devront être accessibles aux PMR en Février 2015

  • RENCONTRES D'ETE AVEC LE SENATEUR DE VANVES...SUR LE TRAVAIL DOMINICAL

    ISABELLE DEBRE

    « Respecter les intérêts de chacun ! »

     

    C’est le feuilleton de ce début d’été. « L’histoire du dimanche » comme l’a qualifié Nicolas Sarkozy, est de nouveau en débat au Parlement. Elle a même été à l’origine d’un dépôt d’une motion de censure de l’opposition et de propos très clair du chef de l’Etat qui y tient : « Vous ne pouvez pas dire que vous avez été surpris, c’était dans mon projet présidentiel. C’est quand même pas un drame ! Maintenant si vous avez un problème de conscience, on n’a qu’à fermer toutes les zones touristiques le dimanche » expoliquait devant les parlementaires de la majorité présidentielle Mardi dernier. Isabelle Debré, Sénateur des Hauts de Seine et 1ére maire adjointe de Vanves est au cœur de la question 

     

    Vanves Au Quotidien - Isabelle Debré, vous êtes vice Présidente de la commission des affaires sociales, et vous travaillez sur le texte concernant l’ouverture des commerces le Dimanche. Comment s’incère cette responsabilité dans ce grand débat national ?

    Isabelle Debré : Le Sénat examinera prochainement une proposition de loi visant à réaffirmer le principe du repos dominical et à adapter les dérogations à ce principe dans les communes et zones touristiques et thermales ainsi que dans certaines grandes agglomérations pour les salariés volontaires.

    La commission des affaires sociales m’a nommée rapporteur de cette proposition de loi. Dans le cadre de cette responsabilité je rencontre les partenaires sociaux, les responsables économiques, et les autorités morales et religieuses de notre pays afin de rechercher avec eux le meilleur équilibre entre notre tradition culturelle et les nouveaux besoins de notre société qui change.

     

    VAQ - Quelle position défendrez-vous dans les débats sur la qualification des communes et zones touristiques, les « PUCE » (périmètre a usage commercial exceptionnel), et sur le volontariat et le niveau de rémunération des salariés ?

    I.D. : «  Il me semble d’abord naturel d’avoir terminé les auditions auxquelles je procède actuellement avant d’arrêter ma position définitive sur un certain nombre de sujets. Cependant je considère que ce texte est assez satisfaisant. Bien entendu, nous devrons être attentifs à ce que les salariés concernés soient libres de refuser de travailler le dimanche et que ce refus ne soit pas pénalisant.

    Il convient aussi que cette dérogation au repos dominicale soit accompagnée d’une majoration de salaire et d’un repos compensateur.

    Concernant les zones touristiques, il me semble raisonnable d’en fixer la liste en association avec les professionnels du tourisme, avec leurs représentants (comité régional ou départemental du tourisme :  CRT et CDT), les élus locaux, et en premier lieu le maire de la commune concernée, afin que le Préfet puisse statuer en toute connaissance de cause.

    Quand aux PUCE qui ne concernent que 3 grandes agglomérations Paris, Lille et Marseille, leurs succès auprès des consommateurs et de leurs salariés prouvent leurs rôles économiques et sociales et donc doivent nous inciter à trouver des solutions respectant les intérêts de chacun.