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  • RETOUR SUR LA LIBERATION A VANVES

    LA PLACE DE L’INSURRECTION :

    POURQUOI ?

     

    Cette semaine qui a été marqué par le 65éme anniversaire de la libération de Vanves (et de Paris) donne l’occasion de rappeler l’événement dramatique qui s’est déroulé le 20 Août 1944 à Vanves et qui  a donné son nom au carrefour de l’Insurrection à la demande des communistes qui dirigeaient alors la ville de Vanves. La trêve demandée par les allemands le 20 Août à 14H n’avait pas été respectée à Vanves en raison de deux drames. Le premier s’est déroulé le 20 Août ou le lendemain au Clos Montholon : deux tractions occupées par des résistants ont croisé une colonne de camions allemands. La fusillade fut dramatique : 5 allemands et 4 résistants furent tués et 10 civils blessés. « Ce fut un véritable massacre » racontait une mercière qui avait assisté au drame de sa fenêtre au 3éme étage d’un immeuble.  « Les allemands tiraient sur les résistants mais aussi sur les passants et même ceux qui regardaient à leur fenêtre. Il y avait des flaques de sang sur une centaine de mètres ». Selon le témoignage de Louis Kerautret (Maire de Vanves), à la suite de ces échanges de coups de feu, « les premières ambulances arrivent. Des blessés sont étendus à terre, une infirmière leur donne les premiers soins. Une camionnette à bord de laquelle se trouvent 2 FTP, Gabriel Crié et Marcel Guittet stoppe. Les deux hommes chargent dans leur véhicule l’un des blessés qu’ils proposent de conduire chez un médecin, le docteur Gillet, avenuue Marcel Martinie. Ils n’y parviendront pas. Au carrefour de l’Insurrection, des SS postés dans un blindé, assurrent la protection des allemands en fuite. En voyant la camionnette dont le capot est orné d’un drapeau tricolore, ils tirent à la mitrailleuse. Gabriel Crié et Marcel  Guittet sont tués et le véhicule incontrôlé ira s’écraser contre un arbre ». Seul Emile Beauchamps, le blessé qu’ils transportaient, véritable miraculé en a réchappé grâce à l’intervention du docteur Gillet qui l’aurait alors transporté dans son cabinet, contre l’avis de ses habitants qui craignaient des représailles. Il lui aurait prodigué les premiers soins en attendant l’ambulance qui l’a transporté à Corentin Celton. Témoignage confirmé par Louis Kerautret qui indique alors que « deux heures plus tard, le blessé qu’ils convoyaient sera retrouvé et conduit à l’hôpital où il sera sauvé ».

  • DES NOUVELLES D'UN VERT DE VANVES

    MARC LIPINSKI MENE LA BATAILLE CONTRE

     

    VALERIE PECRESSE CHEF DE FILE UMP

     

    AUX REGIONALES DE 2010

     

    Cela faisait longtemps que l’on n’avait pas entendu parler de Marc Lipinski, l’un des premiers élus verts au conseil municipal de Vanves qui se consacre maintenant à la Région Ile de France . A quelques jours de la Rentrée, ce vanvéen, vice-président chargé de l’Enseignement supérieur et de la recherche a dénoncé l’incohérence du discours du gouvernement mais plus encore le fait que les « actes sont souvent contradictoires avec les paroles » à l’occasion d’une interveiw de Valéroe Pécresse , ministre des Universités mais surtout tête de liste pour l’UMP aux Régionales de Mars 2010 en Ile de France   

    « Les régions doivent s’impliquer de plus en plus dans l’enseignement supérieur. Nous aidons les universités à construire des Maisons de l’Etudiant, de nouvelles bibliothèques, à rénover les anciennes. Nous incitons les différents établissements à la mise en commun des moyens affectés à l’accueil d’étudiants étrangers, au départ des étudiants franciliens en mobilité internationale ; en revanche, nous n’avons pas l’intention de nous substituer aux défaillances de l’Etat. Via le plan Campus, Valérie Pécresse a suscité des espoirs dans certains établissements, qui risquent d’attendre longtemps l’argent promis. Lorsque la Région intervient, c’est avec de l’argent en cash et non comme le ministère avec des promesses de capital qui produiraient des intérêts permettant de payer de grandes entreprises, qui investiraient à la place de l’Etat ! Et nous sommes très attentifs à ne laisser aucune territoire, ni aucune université, sur le bord de la route ! » expliquait il. Il est vrai que les Verts « se sentent des ailes » depuis le score d’Europe Ecologie aux Européennes dans notre Région qu’ils classent gagnables pour eux en Mars 2010. Du coup, ils ne laissent rien passer !